Nous ne pouvions pas tirer sur cet animal sans prendre le risque de réveiller tout le Palais ! — Maintenant, nous savons pourquoi il y a si peu de gardes dans ce fichu bâtiment, grommela Naoki quand nous atteignîmes le palier du deuxième étage. Essoufflée, je me précipitai vers la balustrade. Je m’y appuyai et remarquai que nous avions désormais une vue plongeante sur la cour de la prison. — Hiro ! m’exclamai-je en apercevant mon frère au fin fond de cette bauge infâme et grise. Il était assis pas terre, au coin d’un mur. L’obscurité me le cachait presque intégralement, mis à part son visage éclairé par une unique torche. Son expression était si triste qu’elle me paralysa. Il leva lentement les yeux vers moi et me dévisagea avec circonspection. Froideur, même. La question que je me p

