— Un de nos collègues, monsieur. Vous n’avez pas entendu ? — Euh ! Non. Je me suis endormi. Il s’agit d’un des contrôleurs ? demanda-t-il anxieux. — Effectivement, monsieur. — Le grand malabar aux favoris ? osa Gaston. — Oui, monsieur, c’est bien lui. Rodolf. Vous le connaissiez ? demanda la jeune fille. — Euh ! Oui, enfin, à peine ! Que lui est-il arrivé ? s’enquit-il. — Une crise cardiaque fulgurante, l’informa le garçon. Gaston se dirigea vers la sortie, alors qu’une sensation de malaise indéfinissable l’envahissait. En descendant du train, il buta contre une valise. La douleur venant de son orteil faillit lui faire perdre connaissance. Il devait faire le vide dans ses pensées, ou il allait vraiment finir dans un asile. Il se trouvait maintenant dans le terminus de la gare TGV

