Chapitre 15-3

2004 Words

Oringa ne répondit pas au salut de Prahanti mais lui parla durement : — N’est-ce pas à la Reine de prendre soin de son peuple ? N’est-ce pas à la Reine de décider ? Pourquoi m’avoir prévenue aussi tardivement ? Pour enfin satisfaire ton ambition ? Des cavaliers revenaient l’un après l’autre, tenant court leur cheval encore frémissant et se regroupaient peu à peu sur la place. Quelques-uns, entendant cette accusation, s’approchèrent, le visage dur, bientôt rejoints par leurs camarades. Oringa, emportée par la colère, poursuivait : — C’est moi qui donne les ordres. Je t’ordonne donc de finir le travail de régisseur. Pour moi, j’irai à l’essentiel : avec les cavaliers loyaux, je rattraperai Tumr et les traîtres. Ils ne sont pas bien loin, puisqu’ils cherchent l’Enfant de la Prophétie à Tav

Free reading for new users
Scan code to download app
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Writer
  • chap_listContents
  • likeADD