Le lit du privé l’attendait. Il y verrait plus clair le lendemain et c’est avec soulagement qu’il gara la voiture une demi-heure plus tard devant chez lui. Il avait une faim de loup et dévora un sandwich en consultant ses mails. Son copain Charles, qui était vétérinaire, l’informait de tout ce qui concernait le Broholmer. Il lirait ça demain. Il en avait un peu marre des cabots. Il eut la bonne surprise de recevoir des nouvelles d’Arabelle rencontrée à Saint-Pierre et Miquelon. Cela lui fit chaud au cœur, et il s’endormit peu après en rêvant de ses yeux clairs et aussi d’un gros chien qui mangeait du chou en aboyant comme un roquet… 5 Dimanche 30 juin Chemin des Rochers, c’est un silence sépulcral qui aurait dû accompagner la grasse matinée de Bony, mais la sonnerie du téléphone y mit u

