Avant d’aller voir la mariée, je décide de faire un tour, la décoration de la salle, les musicien, le jardin où se déroulera la cérémonie dans quelques minutes. Je trouve le jardin magnifique. Des chaises blanches à droite et à gauche d’un tapis rouge, des pétales blanches qui sont dispersées un peu partout. Des fleurs rouge, rose et blanche qui orne l’arche où les mariés se diront oui. Je ressens déjà l’émotion de leur mariage, l’amour avec lequel ils ont prévus chaque détails de leur future vie ensemble. Avant de laisser l’émotion me submerger, je vais rejoindre ma meilleure amie.
Lolita est dans une robe sirène blanche, bustier avec une traîne. Le contour de la robe est brodé avec quelques fleurs rose. La robe est magnifique. C'est une tenue qu'elle porte à merveille avec un chignon qui dégage sa nuque. Pour ma part, j’ai le droit à une robe bleu turquoise, les cheveux lâches et des talons blancs. Morgan voulait que je relève mes cheveux mais je lui ai dit que je ne voulais pas. Je trouve ma cicatrice encore trop répugnante.
- Bon allez, c'est l'heure, dit-elle impatiemment.
- Tu es tellement belle. Va te marier.
- Merci d'être là.
- Tu voudrais que je sois où?
Avec Sacha, une autre amie de Lolita, nous nous plaçons avec Morgan et un autre ami à Simon, Guillaume. La musique commence.
- Tu es magnifique mon amour, p****n comment tu fais pour être de plus en plus belle chaque jour, me complimente Morgan.
- Tu n’es pas mal non plus, fais-je remarquer à Morgan.
Il est vêtu d’un costard rose assorti à ma robe, une chemise et des chaussures blanches et une cravate rose.
- Je me sens ridicule avec cette couleur, c’est bien de ta copine ce genre d’extravagance.
- Morgan, ne critique pas le mariage de nos meilleurs amis.
- Tu as raison, pardon.
- Embrasse-moi et tu seras tout pardonné.
- Je suis en couple mademoiselle, je ne suis pas un garçon facile figurez-vous.
- Oh dommage, bon tant pis je vais voir si un garçon facile veut bien m’embrasser par la.
Je fais demi tour mais mon fiancé m’arrête.
- Alors la mademoiselle ma fiancée, il est absolument hors de question que vos lèvres touchent une seule autre lèvre que les miennes. Elles sont à moi, tes lèvres, tes yeux, ton cœur, ton âme, tes joues, tes fesses, ton sexe, tout , absolu tout est à moi et à personne d’autre. Alors menace moi encore de toucher un homme autre que moi avec tes douces lèvres et je serais obligé de te b****r devant tout le monde.
- D’accord, d’accord, mais si tu arrêtais de parler et que tu m’embrasser.
- On est même pas encore marié que tu me donne des ordres et me mènes à la baguette.
- Comme tu aimes non ?
- Embrasse-moi femme.
Morgan m’embrasse, affectueusement. Un b****r doux et chaste.
- C’est tout?
Morgan grogne, le plaqué contre le mur et m’embrasse, il me dévore même, ses mains sur mes fesses, me rapproche de son bas-ventre et ... Son érection m’émoustille, je me frotte à lui, je veux qu’il me prenne, mais avant que je ne puisse toucher son pantalon pour lui faire comprendre mes intentions, pas du tout catholique avant de croiser un prêtre... Morgan mordille ma lèvre et s’éloigne de moi.
- On y va ?
Je suis tout essoufflée, je le veux tellement, si je ne voyais pas tant de désirs dans ses yeux je me poserais des questions tellement sa question semblait détachée.
- C’est partit !
Morgan et moi traversons la foule, puis Sacha et Guillaume et enfin, Lolita au bras de son père, Georges. Le mariage se déroule merveilleusement bien. Ils sont tellement assortis, épanouis et heureux ensemble. Je ressens la même chose quand je suis avec Morgan. Sa présence me rassure, m'apaise, me rend plus forte. Il est mon oxygène, ma raison de vivre. C'est assez angoissant de me dire que je dépend entièrement de lui. Je ne peux pas imaginer ma vie sans lui, je n'arrive même pas à essayer d'imaginer ma vie sans lui. La soirée est terminé, avec Morgan nous décidons de rentrer chez nous.
- Ça me tarde le prochain, c'est le notre. Me déclare-il.
- C'est vrai, ça me tarde aussi. C'est toujours ce que tu veux, tu en es sûre?
- De quoi?
- M'épouser ? Je ne veux pas que tu regrettes ton choix, il y a des femmes tellement...
- Arrêtes.
- Non écoute-moi. Si vraiment tu as changé d’avis je ne t’en voudrais pas.
- Je veux t'épouser toi, je ne regretterais JAMAIS mon choix. Tu es mon idéale. Aucune femme ne t’arrive à la cheville, que ce soit physiquement, psychologiquement. Tu es tout pour moi. Je t'aime Lexie, toi, il n'y a que toi que j'aime, la seule dont je sois tombé amoureux, la seule avec qui je veux passer le reste de ma vie, la seule avec qui je veux m'endormir chaque soir et me réveiller chaque matin.
- Je t'aime aussi Morgan. Tu es l'homme que j'ai attendu toute ma vie et quand tu me regardes comme tu es entrain de le faire, je sais que j'ai eu raison de t'attendre.
- En plus tu seras la plus belle, la plus magnifique des mariées et je serais le seul à pouvoir te déshabiller à la fin de la soirée, le seul à pouvoir te faire l’amour, le seul à...
- Stop, je suis déjà assez excitée.
- Excitée comment ?
- Si tu m’étais ta main dans ma culotte tu saurais, à quel point ma petite culotte en dentelle rose pale est trempée. Je n’en peux plus tellement j’ai envie de ta bite à l’intérieure de moi. Toi me prenant si fort que je ne saurais même plus où je commence et où je finis. Je...
- Arrêtes.
- Non je te veux maintenant, je t’en supplie, soulage ce feu en moi. Toi seul peux l’éteindre.
Morgan grogne et me ramène à l’intérieur sans se soucier du regard des gens, il m’enferme dans une pièce, qui a l’air de servir de vestiaire. Il relève ma robe, me plaque contre la porte, écarte ma culotte pendant que je lui retire sa ceinture et l’instant d’après, je le sens enfin en moi.
- Oh Morgan, c’est si bon.
- p****n tu es une déesse, tu es trop bonne, j’aime être en toi, te b****r. p****n comment je fais pour t’aimer aussi tendrement et avoir envie de te b****r si durement.
- Oh continues, encore, tu vas me faire jouir.
Je ne sais pas pendant combien de temps nous faisons l’amour mais une fois que je décolle, je le sens jouir en moi.
- p****n je t’aime ma chérie.
- Je t’aime aussi mon amour. Maintenant essayons de sortir discrètement.