PDV Adams
Ça, c'est un problème grave.
— Jef, Tony et Marcial.
— Dis leurs de venir dans mon bureau TOUT DE SUITE.
— D'accord patron.
Lorsqu'il est comme ça c'est inutile de lui faire des blagues car c'est le diable qui parle maintenant donc j'obéis aux ordres sans discuter. J'appelle Jef.
Conversation téléphonique
— Allô !
— Oui Orlando ! Tu as déjà parlé avec le boss ?
— Oui et il a besoin de vous dans son bureau.
— Je... Tu sais... que je... nous ne l'avons pas fait exprès n'est-ce pas ?
— Ce que je pense n'a pas d'importance tu sais bien Jef mais oui tu as raison de tremblé car il est plus que fâché en ce moment.
— m***e! Je n’ai pas envie de mourir aujourd'hui.
— Et moi non plus.
20h45
Je suis assis dans mon bureau et Jef ainsi que ses deux imbéciles entrent.
— M... Monsieur
— Alors Jef quelque chose à me dire peut être ?
— Hein... monsieur… vous... je. Nous
— Qu'est-ce qu'il y a Jef tu as perdu ta langue ?
Je le vois en train de tremblé et de transpiré de partout comme une femme, il a raison de tremblé. Je commence à perdre patience là.
"Ah ouais ? Parce que tu en a ?"
Tais-toi je ne t'ai pas sonné.
"Tu n'as pas de la patience et c'est mauvais surtout pour un homme mauvais comme toi."
Ça c'est toi qui le dis.
Je sors mon arme et je tire sur Tony. Jef et Marcial me regarde avec les gros yeux limite à se faire dessus.
"Tu vois les conséquences de ton manque de patience."
Je fais taire ma conscience et je continu.
— À qui le tour ?
— Non…. Pas... moi chef je... je ne sais
Baam je tire sur son bras gauche.
— Aaahhh
— Alors Jef ta mémoire est-elle revenue ?
— Chef... patron ne me tuer pas s'il vous plaît... je
— TAIS-TOI BAND D'INCAPABLES. DIS-MOI OÙ TU AS MIS MA CARGAISON BORDEL.
— Monsieur nous ne savons pas exactement où se trouve la cargaison.
Je soulève mon arme à nouveau.
— Non attendez monsieur ne tirer pas s'il vous plaît. Donnez-moi trois jours et je saurai où elle se trouve.
— Deux jours. Sortez d'ici et nettoyer moi ce merdier.
Il a aidé Marcial qui chialé comme une madeleine. Je suis très en colère.
Hôpital
22h03
Je me réveille dans une chambre de couleur blanche que je ne reconnais pas donc je commence à paniqué. Est-ce que je suis finalement morte ? Et ce bip bip que j'entends c'est quoi ? Mais pourquoi je n'arrive pas à bouger mon corps et comment se fait-il que je ne puisse pas sentir mes membres ? Je suis vraiment morte oh pauvre de moi je n’ai même pas vu où ma mère est enterré et Sarah ma pauvre elle restera avec ma mort dans sa conscience comme moi je me sens avec la morte de Marie.
"Tu crois vraiment que c'est ta faute sa mort ?"
Oui c'est la mienne
"Tu te fais du mal pour rien tu sais."
Je suis déjà mort donc c'est plus important.
La porte s'ouvre sur une personne dans une robe blanche qui lui arrive jusqu'aux genoux. Je ne savais pas qu'il y avait aussi des anges sans ailes au ciel c'est bizarre.
"Sortez-moi dans sa tête infirmière, elle devient folle."
Oh c'est bon je ne savais pas que j'étais toujours en vie. Et pourquoi elle me regarde avec tant de pitié ? J’ai l'air si mal que ça ? Elle s'approche non non elle va me tuer à l'aide
"Tu sais que personne ne peut t'entendre n'est-ce pas ? Crie plutôt avec ta voix
Tu penses quoi ? J’ai déjà essayé mais sans succès, elle m'a sûrement donné de la d****e cette sorcière
— Calmez-vous mademoiselle, ce n’est pas recommandé dans votre état de faire trop des mouvements.
'Oh non elle est traumatisé, la pauvre elle pense que je veux sûrement lui faire du mal.
Elle sort, oh non elle est sûrement allé chercher son maitre, mon Dieu cette fois-ci je serai vraiment mort. Elle entre avec un homme dans la quarantaine. Il s'approche de moi
— Vous avez remarqué docteur ?
Docteur ? Ah donc je suis dans un hôpital.
"De fois vraiment je me demande si qui a eu l'idée de me mettre dans ta tête.
Oh oui ça va.
— Mademoiselle je sais que c'est difficile pour vous me de faire confiance mais je vous promets que je ne vous ferez aucun mal mais s'il vous plaît ne bougé pas trop sinon après que les effets de sédatif que nous vous avons administré prendrons fin vous souffrirez beaucoup plus que prévu.
— Elle a l'air de faire une crise. Éloignez d'abord docteur
— Comment ça ?
— Parlée lui en distance comme ça elle sera un peu plus calme
— D'accord !
Il s'éloigne de moi et se met de l'autre côté pour me parler et il soulève ses mains en l'air.
— Calmez-vous mademoiselle s'il vous plaît, je ne suis éloigné et mes mains sont en l'air donc je ne ferai aucun mouvement brusque. Pour commencer vous êtes branché à une machine respiratoire et vous avez aussi une sonde pour vous aider à faire vos besoins.
Je suis donc branché ah d'accord. Ça explique tout. J’ai arrêté de m’agiter et je l'écoute attentivement.
— Vous avez quelques cotes cassés c'est pour ça que vous avez ce plâtre autour de votre taille
Ah bon ? Je n'avais pas remarqué.
— Mais ne vous en fait pas nous allons l'enlever d'ici deux mois.
Quoi deux mois ? Quel bonheur (noté ironie) mais bon le plus important est que je suis vivante et j'espère que Sarah aussi car je ne veux pas avoir sa mort en plus dans ma conscience. Mais pourquoi je n'arrive pas à parler ? J'ai besoin de lui demander des choses moi. Comme par exemple comment je suis arrivé ici et où est Sarah.
— Vos blessures sur le dos sont vraiment très importante et sur votre cuisse aussi. Ne faites pas des mouvements et si vous avez besoin de quelque chose appuyer sur ce bouton qui est juste là et une infirmière viendra à vous. Maintenant reposez-vous je passerai vous voir plus tard.
Je commence à sentir des picotements dans mon dos mais comment signaler cela
" Tu n'as qu'à faire des grimaces peut-être qu'il pourra comprendre.
Ouais c'est ça en moins qu'il lise dans les pensées des autres, j'en doute fort. J'ai mal mais bon je me repose quand-même, je vais me renseigner plus tard sur comment va Sarah.
PDV Adams
Je suis assis dans mon bureau et mon téléphone sonne, je décroche et c'est le docteur.
— Docteur !
— Bonsoir monsieur Rhymenez. Je voulais juste vous informer que la demoiselle qui était plus grave est sortie du coma donc vous pouvez passer pour plus des précisions
— Je passerai demain. J'ai beaucoup des choses à faire avant.
— D'accord monsieur.
Je raccroche et appel Orlando, il vient deux minutes après.
— Oui chef.
— Appel le détectif privé, j'ai besoin de lui dans mon bureau.
— D'accord chef
Je me sers un verre que je ramène dans ma bouche. Je suis tellement frustré que j'ai envie de tuer quelqu'un tout de suite. La porte s'ouvre sur Nathalie m***e comment je n’ai pas verrouillé la porte.
— Bordel de m***e qu'est-ce que tu fais ici sans ma permission ?
— Mais bb calme toi, c'est Orlando qui m'a dit que tu étais un peu stressé donc je pensé te tenir compagnie et te faire oublier tous tes problèmes
Elle s'approche de moi avec son sourire que j'ai presque envie d'arracher.
— Alors tu as mal pensé. Dégage de ma vue avant que je te tue idiote.
Je lance mon verre au mur et il se brise en mille morceaux. Elle crie et sort en courant .Putain.
— m***e ma cargaison qui m'a coûté une fortune.
"Tu es sûr que le milliardaire que tu es se fâche pour l'argent ?"
Même si l'argent ne pose aucun problème mais la personne qui a fait ça doit mourir ainsi que sa famille pour avoir osé voler à Adams Rhymenez. Ma réputation doit rester telle qu'elle a toujours était. C'est pour ça que je ne fais confiance à personne.
"Mais tu le fera un jour."
Non mais qu'est-ce que tu as avec ça? Je ne comprends plus si tu es toujours ma conscience ou bien à quelqu'un d'autre.
Je prends un autre verre pour me détendre un peu car demain je dois aller à l'hôpital.
"Qu'est-ce que tu feras d'elles une fois qu'elles seront totalement guéries et remises sur pieds ?"
Oui tu as vraiment raison d'avoir réfléchi à ça. Je ne sais même pas encore mais cette Sarah rentrera chez elle car elle a de la famille par rapport à l'autre mais elle fera ce qu'elle voudra.
"Tu peux aussi l'amener ici"
Quoi ? Tu as définitivement perdu la tête. C'est hors de question qu'une femme habite ici.
"Pourquoi ?"
Parce que ni ma maison ni ma vie n’avons besoin d'une femme auprès de nous.