PDV Adams
08h13
Je viens de me réveiller, et tout de suite la porte s'ouvre sur Orlando.
— Qu'est-ce que tu veux ? N'est-ce pas que tu dois frapper avant d'entrer ? Tu sais que je déteste le non-respect des règles.
Apparemment il se fou de mes préoccupations car il vient me faire la bise à la joue pour me nargué.
— Décidément tu te mis dans la tête le non-respect des règles. Tu sais que je déteste le contact physique Orlando.
— Oh mais calme toi monsieur le grincheux. Quand est-ce que tu vas laisser tomber cette histoire de "Non-respect des règles" ?
"Et tu fais l'amour comment alors ?
Je b***e bon sang, tu as de la chance d'être dans ma tête sinon...
— Jamais.
— Tu ne crois pas que tu exagères de fois ?
C'est vrai que je n'aime pas le contact physique avec d'autres mais Orlando reste la seule personne sur cette terre à avoir cette chance de me toucher quelques fois. C'est l'unique personne que j'ai sur place et à qui j'ai confiance, mes parents ou plutôt mon père est mort après m'avoir cédé sa place. Il m'a apprit tout ce que je sais, il m'a bien entraîné et préparé pour devenir le roi fort et puisant que je suis aujourd'hui. Mais cette place a aussi plusieurs inconvénients telle qu'elle rend noir le cœur de tous les hommes qui occupe cette place y comprit mon cœur.
Je ne sais que dominer et tué donc les hommes comme moi n'ont pas des places pour l'amour ou de l'affection. Je n'ai jamais aimé une autre personne que moi-même et ça ne changera pas.
"Ça s’est-ce que tu penses."
De quoi tu parles ? Je n'aime personne.
"Pas encore".
Pas encore et jamais. Je suis trop cruel et impur pour aimer ou être aimer encore moins avoir des enfants. J'ai tué beaucoup trop des gens pour mettre une femme et des enfants en danger.
— Tu m'entends ?
— Mais tu es encore là toi ? Qu'est-ce que tu veux de sitôt comme ça ?
— Je veux qu'on déjeune ensemble mon chou !
— Arrête avec tes surnoms débile tu sais que je
— Que tu déteste ça bla bla bla
— Tu sais quoi ? Reste seul moi j'y vais.
— D'accord bb !
De fois je ne comprends pas Orlando, c'est pourtant un homme craint par ses hommes et d'autres de nos ennemis mais de fois il fait l'enfant avec moi. Si je ne le connaissais pas je dirais qu'il est limite amoureux de moi de moi.
Je m'en vais et le laisse dans ma chambre devant la télé.
19h57
Le soir venu Adams rentre chez lui fatigué. Il est un homme d'affaires très connu mais bien évidemment ceci n'est qu'une couverture pour sa vraie vie. Il est un homme d'affaires vraiment très public et nul ne sait qui il est en vérité, les peu des gens qui le connaissent sont ses alliés et tout ennemi qui a vu son visage se retrouve sur pied sous terre donc son identité reste caché de tous. Pour les journalistes il est Adams Rhymenez, le milliardaire et l'homme imprévisible et discret. Les femmes lui saute toutes au cou mais évidemment il ne veut de personne dans ma vie, il n'a pas besoin d'une relation sérieuse donc de temps à temps il part dans son club pour assoupir mes désirs car il est très active de ce côté-là mais il ne garde jamais des contacts avec elles. Il s'assoit dans son bureau avec son verre de whisky à la main, il prend son téléphone et compose le numéro d’Orlando.
Conversation téléphonique
— Oui chou!
Je sais qu'il n'aime pas mes surnoms mais c'est ma façon à moi de me sentir près de lui.
— Tu sais que je n'aime pas tes surnoms. Laisse tomber. J'ai besoin de Nathalie dans mon bureau.
— Ok!
De fois j'ai juste envie de tué cette p*** de Nathalie. Elle profite de mon homme. J'aurai tellement voulu qu'il me touche, qu'il me prend dans ses bras et m'embrasse et pourquoi pas me f***********r. Mais bientôt il sera à moi où à personne d'autre. Je compose donc le numéro de cette p***
— Qu'est-ce que tu veux Orlando ? Je n’ai pas ton temps. Me dit-elle.
— Le boss te veut dans son bureau.
PDV Adams
Quelqu'un frappe à la porte et je le déverrouille grâce à la télécommande. Elle entre dans mon bureau avec une démarche lente en me fixa dans les yeux portant une mini robe rouge car elle sait que c'est ma couleur préféré.
Sa robe est vraiment très courte elle ne cache presque rien de son corps hm une vraie p*** mais bon je la paye pour qu'elle ne sort avec personne d'autre que moi. Dans un milieu comme le nôtre on ne sait jamais par où l'ennemi pourra passer pour t'avoir. Je lui fais signe d'approcher et elle exécute sans trop de difficulté puisqu'elle sait que je suis un homme vraiment pas très patient et que je ne supporte pas les caprices des femmes.
— Tu aimes ce que tu vois mon Roi?
— Hm...
— Pourquoi tu ne me fais pas l’amour dans ton lit ?
— De un je ne fais pas l'amour mais je b***e. De deux jamais une femme n'entrera dans ma chambre encore moins dormir sur mon lit et de trois tu sais que je déteste parler en ce moment. Approche plutôt ici et montre-moi de quoi tu es capable.
— D’accord, calme toi !
— Oui vas-y.
— Oh oui avec plaisir !
— Hm… qu'est-ce que tu es bonne toi...
20h30
Je porte mes vêtements et je commence à sortir
— Tu t'en vas juste comme ça ?
— Tu veux quoi de plus ?
— Pourquoi tu me fais toujours avec protection ?
— BORDEL DE m***e. Parce que je n’ai pas confiance à la gente féminine. Dégage avant que je ne perde patience.
Elle sort en courant et je me dirige enfin dans ma chambre, après mon bain je m'en dors fatigué. Le lendemain je me réveille par la sonnerie de mon téléphone.
— Qui est-ce ?
— C'est moi patron. Nous avons un problème.
Orlando ? Je me redresse directement du lit.
— Quel problème ?
— La cargaison qui est arrivé hier a disparu
"Oh oh oh!"
— QUOI ?? VOUS AVEZ TOUS PERDU LA TÊTE ? QUI DEVAIT FAIRE LA SURVEILLANCE ?