LXXXIIICrescent était un des grands représentants du paysage moderne. Dans le grand mouvement du retour de l’art et de l’homme du XIXe siècle à la nature naturelle, dans cette étude sympathique des choses à laquelle vont pour se retremper et se rafraîchir les civilisations vieilles, dans cette poursuite passionnée des beautés simples, humbles, ingénues de la terre, qui restera le charme et la gloire de notre école présente, Crescent s’était fait un nom et une place à part. Un des premiers il avait bravement rompu avec le paysage historique, le site composé et traditionnel, le persil héroïque du feuillage, l’arbre monumental, cèdre ou hêtre, trois fois séculaire abritant inévitablement un crime ou un amour mythologique. Il avait été au premier champ, à la première herbe, à la première eau

