CHAPITRE VIII

3287 Words
- A vous pareillement M Sow. Cela me faisait tout bizarre de m’entendre appeler ainsi. Je souriais bêtement. Tu étais à la mosquée lui dis-je. - Oui et l’imam a fait un long sermon sur le mariage. Tu aurais du y être et écouter tout cela pour te préparer dans ta future vie de femme soumise et aimante - Soumise et aimante dans une durée déterminée. Oui c’est ça n’en rajoute pas. Il y a encore beaucoup de point a clarifier. - En tout cas, un de clair, c’est que se soir je vais te f***********r. - Je raccroche. Avant que mes pauvres oreilles n’en fasse les frais. Il éclata de rire - Bientôt tu ne feras plus ta timide. Et tu aimeras tellement ça que tu me supplieras de recommencer. Je raccrochais le téléphone c’est plus que je ne pouvais entendre. Rien que de penser à cette nuit j’avais déjà des sueurs froides. Il va me manger tout cru. Assi me prie dans ses bras. - Bienvenue dans la cour des grands ma chérie. Youpi je suis mariée. Pas pour longtemps bien sûr mais au moins pour un temps je pourrais répondre avec un air supérieur a toutes ses personnes qui vont me le dire. « non c’est madame pas mademoiselle » . La grande classe. - Dépêche toi de sortir. Plein de monde veut te féliciter. Pour du monde il en avait. A peine je sortie de la chambre je me sentis tirer de partout. Ma mère me serra fort et se mit a pleurer. M… moi aussi je vais m’y mettre. Mes tantes, ma grand-mère. Déjà pourquoi toutes les femmes pleurent t’elles. Inonder la maison de larmes pour rien. Quand tu n’est pas mariée tu es une vielle fille encombrante. Quand tu te maries elles pleurent. Pourquoi pour que tu restes a la maison ? Si ça c’est pas de la méchanceté. Les hommes qui revenaient de la mosquée tout le monde voulait me féliciter. Mon père me pris par les épaules. (Épaules la lay expliqué niii dei) - La maintenant tu es la femme de quelqu’un. Mais n’oublie pas tu restes ma fille tu pourras toujours venir dans mes bras même pour faire ta pourrie gâtée. Espérons et prions pour que cela sois toujours des moments de joie et de partage. Mais dans la tristesse aussi je serai la. ( degueul ma bobou discours. Suñu wakeur nak aye toubab legne dei) je vous l’ai dit plutôt chez nous la on est blanc . Là au moins j’avais des raisons de pleurer. Quelqu’un me tendit un mouchoir. Il était off mon maquillage. Pas grave j’allais me changer de toute façons. Mes frères me prenaient dans leur bras a tour de rôles. A avec des blagues de toutes sortent. Ils sont c*n mes frères. Sur le fait que j’étais laide quand je pleure. Et que pour la première fois de ma vie J’étais belle so je ne devais pas pleurer - Wa ki loumouy djoy dit Moussa (Pourquoi tu pleures? - Bou khamone loumouy nourol dina arrêté. Renchérit Tapha (Si tu voyais ta tête, tu aller arrêter de pleurer? - Mbott ngay nouroul (Tu ressembles à un crapaud) - Yow han pour la première fois de ta vie nga rafete  (Pour la première fois de ta vie tu es belle ) - Tei maquillage bi sakh motax. Mou tanei (En plus c'est juste à cause du maquillage ) - Mou beug djoy ? (Et elle veut pleurer) - Wala daf la lere que souba nga delou ni nga melone motakh, ngay djoy (Ou bien c'est juste par ce que tu sais que demain tu retrouves ton vrai visage?) Éclat de rire général - Bayilene djambour. (Laisser la tranquille). Intervint Junior Je cherchais Brahim du regard mais il était pas là sûrement il est aller se préparer pour la réception. Tout a coup une griotte sortie de nulle part se mit a crier les gloires de mon ancêtre qui as fait je ne sais quoi là-bas au fin fond du mali. Les billets fusaient de partout.  Plus on lui donnait plus elle chantait. Elle a***e pardon Mme. Laisse le passé de mon grand père chante mon future. Dis moi que je serai heureuse et que j’aurai de beaux enfants. Un voile de tristesse passa. Les enfants ce ne sera sûrement pas pour maintenant.  La dame continua à chanter. Assi me tira par le bras il est temps de se préparer pour la réception. La limousine louer par les bon soins de mon mari était déjà la. Oui mon mari et quelqu’un dans le pays dei, il n’y a que moi qui ne le savais pas, ou plutôt que ne le connaissais pas. Déjà le matin il m’a présenté a des « vu à la télé ». J’aurai du demander 10 millions maintenant je regrette. Non seulement il tire profil de notre mariage mais en plus il compte profiter de mon corps. Il a tout à y gagner. Bon disons que pour le corps se sera un échange de bon procédés. Vite fait on arriva au salon. Douche séchage, changement de vernis, démaquillage la totale on m’aida a porter ma robe, une vraie robe de princesse. Ensuite on me couvris d’une énorme housse pour éviter qu’elle ne tâche ou qu’elle ne se froisse. Encore parti pour une heure de maquillage. Enfin prête. J’étais resplendissante une robe de compte de fée - Tu es toute belle. Li nga robeuhhh (Ta robeuhhh) - Toi aussi ma chérie. Yow rek tchi khalei sagnesei . (Tu es sublime dans ta tenue) - Ha tamite roubou ngene dei wayei ma lene maquillage bou lene fatei. Dit la coiffeuse  (N'oubliez surtout pas que c'est moi qui vous ais maquillée) On éclata de rire. - Bou doul wone yow ma torokh . (Heureusement que tu es la) - Massal nioune gui. - Le chauffeur nous attendait dehors. Il sortit nous ouvrir la porte mon tel n’arrêtait pas de sonner. Apparemment il ne manquait que moi à ma propre réception. J’ai reçu plein d’appel et de texto de Brahim. Hum mon mari n’est pas du genre patient. Junior m’attendait devant l’hôtel. C’est lui qui allait m’escorter dans la salle. Il me serra contre lui. - Tu es la madame de quelqu’un maintenant . Il y quelques années tu me suppliais de t’emmener à mes soirées. La tu es mariée - On peut dire que le temps passe très vite. - Ou plutôt c’est ton mariage qui c’est fait très vite. Non ne dis rien j’ai déjà entendu tes explications. Qui ne me suffisent pas. J’ai eu une longue conversation avec ton époux. - Abon . Et ? - Disons que lui et moi ne sommes pas fait pour être amis - Tu as menacé mon mari. - Mais non arrêtes. Je lui ai juste dit que je lui confier un bijoux inestimable, et vous n’étiez pas encore marié - Je ne te crois pas koula khamoul ??? Yow rek. Tu étais forcément autoritaire dans tes propos et Brahim à un fort caractère donc cela c’est mal passé. - Da nga mouss nak. Cependant on est assez civilisé pour faire genre Pfffffff les mecs. - De toute façon mon  cher frère il est trop tard pour revenir en arrière. J’ai choisis Brahim. Et point cela s’arrête la. Alors ne cherche pas à l’intimidé ou à le menacer da la doule sakh falei - Waou me dit-il je ne te savais pas autant déterminée. C’est juste que j’ai entendu parlé de lui et des femmes et toi tu es ma sœur. - Junior. Il est trop tard maintenant je te le répète. Peut importe ça vie d’avant. Ça vie future c’est avec moi. Et ne m’énerve pas le jour de mon mariage. Keneu khamoul liii lane la. - Ok ok j’ai compris et je respecte ton choix.  Nous nous dirigeâmes en silence vers la salle de réception    - Félicitations sœurette. Tu es une femme accomplie. Je ne dis rien  me contentant juste de sourire. Junior à toujours été comme cela. Avec lui il faut se battre pour imposer son idée. La réception étais plutôt une affaire de jeunes. Ma mère dans son djokalanté et consort. Mon père avec son club de vieux retraiter. Il ne reste que nous les jeunes. J’entrais dans la salle sur les notes de « am yours de Jason Mraz Brahim vint me récupérer sans un seul regard pour mon frère, il m’embrassa sur la bouche. - Tu es magnifique. - Tu es pas mal toi aussi. Il était même très beau. Trop beau pour être honnête. Je souris. Tu as bon goût.  J’ai tout de suite adorée la robe. Ma robe était faîtes dans le même ton que la décoration dans un mélange de blanc cassé et de beige, avec des dorure de la même couleur bien cintré sur la taille et ample vers le bas, sans oublier le décolleté plongeant qui va avec. - Je savais qu’elle allait te plaire. - Et pour la taille tu as fait comment ? - Ma chérie crois moi je suis un expert en mensurations féminine. - C’est bon j’ai compris. Et pour le décolleté t’avais pas peur que j’en montre trop. - Crois moi il pourront regarder autant qu’ils voudront. Tu m’appartiens. - Certes mais temporairement. - Oui mais tu m’appartiens quand même. - Tu ne m’as pas acheter tu me loue très cher c’est vrai mais en location - Ton sens de l’humour sera la première chose à me manquer. Quand tout cela sera fini. Il me sourit il avait l’air ému. Pour peu il me faisait croire à un vrai mariage. Ce mec et expert en comédie, à l’avenir je ferai mieux de m’en souvenir. -  Tu m’accordes cette danse ? - Quoi c’est maintenant qu’on ouvre le bal ? - Oui mon bb maintenant Le Dj se mit à jouer… il me serra contre lui une main sur ma taille mon corps épousa tout de suite le sien et je me mis à onduler au rythme de la musique. J’étais comme transportée. Je commençais déjà a anticipé sur la nuit à  venir.  J’entendis des applaudissements la chanson était finie. On gagna la place d’honneur et comme ce matin encore des félicitations et des présentations à n’en plus finir. Au bout d’une heure j’en pouvais plus. 300 personnes c’est pas une mince affaire. -  Pourquoi tu as invité tout se monde ? - Pour éviter les conflits diplomatique. - Sérieux - Oui. Tout le monde et la pour une raison précise. Tu es fatiguée ? - Un peu depuis se mat j’ai pas arrêté . - Je te comprends, j’ai dormi a peine 3h cette nuit. -C’est de ta faute c’est toi qui voulait qu’on soit marié en deux semaines. Alors assume - Ça a bien marché n’est ce pas. Comme quoi. Il me fit un clin d’œil. Je vais dire au dj d’inviter les gens au buffet comme ça nous pourrons discuter un peu et monter directement - Monter ou ??? - Dans notre suite -  ??? - J’ai louer une suite pour nous. - Pardon ??? - Je voulais qu’on parte aujourd’hui en lune de miel mais je me suis dit que tu serai trop fatiguée. A la base je voulais qu’on aille à bora bora. Mais visa passeport et pas assez de temps. Alors se soir on dort ici et demain direction  les îles du Saloume pour 10 jours. Ensuite on fera un remake de notre lune de miel ou tu voudras. - Tu n’es pas sérieux ? - J’ai dit un vrais faux mariage bb. Alors oui on va en lune de miel. Sinon on aurai l’air de quoi. Il se tourna vers le photographe - Souris et prends la pose, c’est le plus beau jour de ta vie. Le buffet était un régal. Il y avait même une machine à chawarma avec un gars que faisait que cela en distribuer. Il y avait énormément a boire et à manger. Les casiers de champagne à gogo le vin rouge le vin blancs. Les boissons sucrées, une fontaine de chocolat. Des fraises. Wa périodes bi fraises dafa am Sénégal ?. Mon mariage était un distributeur automatique de nourriture. Bref la fête battait son plein quand il fut le moment de quitter. Les gens étaient à fond dans la musique. Les célibataires s’étaient mélangés.  Mes frères sont passé de célibs à en couple pas pour longtemps bien sûr. Le dj a mis le feu sur la piste. Malaw bou Pape Diouf kharnafi. J’ai même vu le pakargni de quelques grosses têtes. Et voilà que mon mari me dit qu’il est temps de dire au revoir. Ishhhhh. - Déjà ? - Oui déjà - On les laisse ici ? - Ben oui. Ils ont l’air de s’ennuyer ? Ben justement c’est pour cela que je veux rester. Il a pas compris. - Okay.  Mais pendant que j’y pense si j’enlève la robe je fais comment ? - Rien mn bb tu me laisses m’occuper de toi. Il éclata de rire. Si tu avais vu ta tête. Assi ta ramener quelques vêtements et j’ai fait le reste - Je me demande même pourquoi j’ai poser la question. Le dj fit encore une annonce. Il m’énerve lui et ses annonces maintenant tout ce qui vont me voir sortir vont imaginer la suite de la soirée quelle honte. On parti sous les applaudissements de la foule. A peine on fit quelques pas dans le hall le réceptionniste ben il vînt nous bah… réceptionné ☺☺☺tout content. - M et Mme Sow puis-je me permettre de vous escorter à votre chambre. - Je vous en prie répondit Brahim. - Encore une fois l’hôtel vous réitère ses vœux de bonheur. - Merci. Il nous escorta jusqu’à la chambre et nous ouvris la porte. Je fis un pas a l’intérieur tout ce que je vis, c’était ce lit immense. Tout blanc et ses pétales de roses rouges partout sur le lit qui formaient un cœur . Des bougies brûlaient en dégageant une odeur de vanille l’ambiance était intime. Comme pour une chambre de noces. Je me retournais pour ouvrir la bouche. Brahim se tenait derrière moi. Je n’avais pas entendu le réceptionniste partir. Il me pris dans ses bras en un b****r affamé - J’attendais se moment depuis si longtemps. Dit-il (Interdit au mineurs) Il repris ma bouche dans la sienne. Je sentis des frissons dans tout mon corps. Il se contentait juste de m'embrasser me tenant par la main de petits bisous sucrés salés. Avec douceurs et tendresse - Ouvre les yeux poupée. Regarde moi parce qu'aujourd'hui je vais te faire ce que jamais aucun homme ne ta fait. - Mon cœur battait la chamade. Il me retourna et commença à dégrafer ma robe. En me baisant le cou. Lorsqu'il fini. Il la fit glisser le long de mon corps dévoilant les dessous de dentelles blanches que je portais. Dégrafa mon soutif, je remontais les mains pour cacher ma poitrine. Il les abaissa - C'est plus le moment de faire ta timide ma chérie en plus ils sont jolies tes seins. Il enleva les épingles de mes cheveux une par une. C'est pas la première fois que je me retrouvais nu dans les bras d'un homme, sauf qu'aujourd'hui je sais que cela ira plus loin que les autres fois. Il me retourna encore face à lui il posa ses mains à plat sur ma poitrine je frissonnais. Il se mit à me caresser les tétons à m'embrasser en même temps je me raccrochais de lui ivre de désir. Je commençais à me souvenir de l'utilité de mes mains. Je le caressais lui enlevais sa veste tirais sur sa cravate - Doucement mon bb on toute la nuit. Il me tint fermement contre lui. - On va y aller à mon rythme. Et la il reprit de plus belle. Glissa mon téton dans la bouche suça, mordilla. What glissa les doigts dans mon slip. Purée je vais mourir aujourd'hui. Wa tamite li c'est pas équitable. Je tirais doucement sa chemise hors de son pantalons dou mou nei nanke rek. Je la déboutonnais tout doucement j'ouvris le bouton de son pantalon, tirais sur le zip. Et le descendis je le lui enlevais tout doucement. Je le caressais à travers son boxeur. Mamadou Kebe !!! Ki il va me tuer je peux pas encaisser tout cela. Sama fite bi demna. ( mon courage est parti). Je lui enlevais son boxeur pour le mettre dans ma bouche est ce que dina xatch sakh. Il me souleva. - Non mn bb si tu fais cela nous n'irons pas loin. Il me porta sur le lit m'allongea et m'enleva mon string. Tout en m'embrassant il me caressait tout le corps il se déshabilla complètement et se mit sur moi. Je sentais ses mains partout sur mon corps et la !!! Il se positionna. Mon premier reflex fut de fermer les jambes. - Bb détends toi. Je ne dirais pas que cela fais mal ou pas je n'ai jamais défloré personne. On ira doucement doucement. - Tu me feras pas mal - Je te promets Kone bokk détente. Il continua a m'embrasser glissa une main entre nous, fit des cercles sur mon ventre, me chatouilla le nombril, descendit plus bas insera un doigts se mit a titiller le ... bref vous avez compris j'ouvris les jambes rek mou pousse. Hum jusque là ça va. Il poussa encore. Waou saf sap la def - Shut encore un petit peu mon bb - Il reste beaucoup ? - J'en ai bien peur. - je pourrais pas je t'en prie arrête - La je peux plus m'arrêter chérie calme toi détends toi. Voilà. Doucement j'ai dit. Il poussa encore cette fois ci plus fort que les autres. Je poussais un petit cri, quelqu'un forçait un passage en moi et c'était très douloureux . - C'est bon bb. Calme toi la je suis entièrement en toi. C bon je vais pas bouger. Je vais attendre juste quelques secondes le temps que tu te lâche complètement. P... qu'est ce que t'es bonne. Mon Dieu je pourrais te faire ça toute la nuit. Waou s'il y a bien une chose dont je suis consciente c'est qu'il y a quelque chose de gros en moi. Sauf que voilà je pensais souffrir le martyr et justement non après une légère brûlures, je me sentais tout à fait apte à endurer la suite. J'ai dit endurer non... Profiter de la suite je commençais à onduler les des hanches. Ma rakadjou dei. Je lui encerclais le torse de mes mains et écarté légèrement des jambes. Oui légèrement faut pas abuser aussi. - Bouge bb s'il te plaît lui dis-je - Tu es sûr mon cœur ? Tu n'as pas mal ? On va prendre notre temps. - Non je veux que tu me fasses ce que jamais un autre homme ne m'a fait. Et c'est ce qu'il fit damn c'était super bon il faisait des aller-retour doucement puis accélérer la cadence j'ai cru mourir de plaisir. Mes seins frottant contre sa poitrine. Ses bisous passionnés sa langue dans ma bouche. C'était bon est douloureux en même temps C'était le summum du plaisir. Les mots tendre qu'il me disait à l'oreille tout contribuait à me faire perdre la tête. Une boule se formait dans mon ventre quoi déjà ? J'étais sur le point d'orgasmer je me mis a accélérer le rythme - p****n bb tu vas me tuer. Ces coups devinrent plus intenses plus profonds plus rapides. Il m'attrapa par les fesses et me serra un peu plus fort contre lui. Et alors que je touchais le 7ème ciel je le sentis lui aussi déverser en moi tout ce qu'il avait et se laissa retomber sur moi la tête enfouie au creux de mon cou. Un long moment s'écoula avant qu'il ne se retira en douceur de moi. Il se mit sur le côté et me tira contre lui. - Finalement tu sais ce qu'on va faire on va annuler la lune de miel, on va rester ici dans cette chambre et on va commander tous nos repas - Hors de question je suis jamais aller aux îles du Saloume ni en lune de miel. Sinon on aurait l'air de quoi ? Il sourit contre mon cou. - Tu auras ta lune de miel bb et tout ce qui va avec. Pour ta première fois je tenais à me montrer conciliant. Demain je te jure que je te l***e de la tête aux pieds et je te ferai de ces choses... J'eu pas la force de répondre et une seconde après je tombais dans un sommeil profond et réparateur.
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