XII La fascination

2617 Words

XII La fascinationPour ne point comprendre ce que la situation avait de terrible, il n’y avait là que dona Cruz et ces dames. Toute la partie mâle de l’assemblée, financiers et gentilshommes, avaient le frisson dans les veines. Cocardasse et Passepoil avaient les yeux fixés sur le bossu comme deux chiens tombés en arrêt. En présence de ces femmes étonnées, inquiètes, curieuses, en présence de ces hommes, énervés par le dégoût, mais qui n’avaient point ce qu’il fallait de force pour rompre leur chaîne, Aurore seule était calme. Aurore avait cette douce et radieuse beauté, cette tristesse profonde, mais résignée, de la sainte qui subit son épreuve suprême sur cette terre de deuil et qui déjà regarde le ciel. La main de Gonzague s’était tendue vers les fleurs, mais la main de Gonzague r

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