XVII Loyales explications – Vous voilà, cher Mac Allan, s’écria le commerçant en tendant cordialement la main au jeune homme. – Oui, répondit l’Irlandais, dont le front se dérida à cette avance amicale, me voilà, et prêt à déposer mille confidences dans votre oreille discrète. Le marchand de cirage sourit d’un air bienveillant : – Oh ! reprit-il, vos confidences, je les connais déjà ; je sais sur quel sujet elles vont porter. – Vous savez ce que j’ai à vous dire ? fit Mac Allan étonné. – Je m’en doute tout au moins. N’ai-je point ma police, absolument comme le Prince-Régent à la sienne ? Seulement, ajouta Hunt sur le ton de la plaisanterie, comme la mienne est composée uniquement de volontaires, je la crois meilleure et mieux faite que celle des ministres. – Peut-être ? murmura l’I

