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La dette (en pause)

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Je prends place sur le canapé près d'elle, m'assurant de coller ses cuisses intentionnellement. J'adore ses formes et je dois me contrôler pour ne pas laisser ma main glisser sur sa cuisse saillante.

- Pose ton doigt ! ordonné-je fermement.

Elle prend une grande gorgée de sa bouteille, laissant une goutte couler sur son menton et sa gorge. Je passe mon pouce pour l'effacer et m'octroyer un de ces putains de frissons au passage.

" Bordel !"

- Bon, je n'ai pas que ça à foutre ! dis-je, irrité.

- Oui, une seconde. Elle prend l'objet et se lève rapidement, mais je ne suis pas né de la dernière pluie. Je l'attrape par le poignet et la fais basculer en arrière, cette fois sur mes cuisses.

- Ne joue pas avec moi, princesse !

- Lâche-moi ! Elle tente de se relever, mais je la pousse sur le dos et grimpe à quatre pattes sur elle. Elle détourne le regard, le téléphone toujours dans ses mains.

- Tu vas le faire ou je dois user de la force ?

Elle acquiesce les yeux fermés.

Je me relève, la verge en feu, chaque mouvement accentuant la tension brûlante en moi. Mon cœur bat la chamade alors que j'essaye de reprendre contenance, espérant qu'elle n'a rien remarqué. Il faut croire que je n'ai aucune envie qu'elle pense avoir le moindre effet sur moi, pourtant chaque seconde passée près d'elle me fait perdre un peu plus le contrôle.

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Épisode 1 : Youri
- Elle est dans la cave. M'annonce fièrement l'abrutis qui me sert de petit frère. - Quoi ? - La fille de François. - Tu as perdu la tête! Je laisse retomber le dossier sur le bureau et le fusille du regard. - On va enfin mettre la main sur cet enfoiré, il serra oubligé de sourtir de son trou. - p****n, ce n'est pas ce que je t'ai demandé, Lev ! Je rage. - Il se pointera seul en apprenant que sa fille est notre captive. - Lev, je t'ai demandé de la surveiller, de la suivre partout pas de la kidnaper! Je vais te tuer un jour juste à cause de ta désobéissance ! - C'était chiant, je m'ennuais à mourire. - Dis moi un peu plus sur elle. Je respir profondément pour ne pas balancer mon poing dans sa figure. - Elle s'appelle Saphir, une petite étudiante timide qui passe sa vie entre les cours, la bibliothèque, les petits boulots et chez sa mère dans la bonlieu Newyorkaise. Mais par contre, tu verras, une vraie beauté, des courbes de malade. Tu me remercieras ! il me fait un de ses clin d'oeil grossier et merdique que je deteste par dessus tout. - Dis-moi que tu n'as pas touché un seul cheveu de cette fille !François n'est pas n'importe qui, tu le sais ça! - Elle a donné des coups de genoux dans les couilles de l'un de mes hommes et m'a mordu la main. Il montre la trace des dents de la jeune femme encore apparente sur sa peau, marquée de bleus. - Je l'aime déjà ! je ne peux m'empêcher d'éclater de rire. Lev affiche une mine dégoûtée. - Une petite g***e ! rage-t-il. - Ne parle pas ainsi d'une jeune femme, dis-je, toujours sur le ton de la taquinerie. Bon, allons voir cette charmante créature. La cave est noire et humide, un endroit à vous glacer le sang dans les veines. Une sorte de repère de tueur en série, nous avons fait exprès de disperser quelques outils de torture par-ci et par-là afin de susciter plus de peur dans le cœur de nos ennemis qui finissent entre ses murs. Lev allume la lumière et la jeune femme, attachée à la chaise les yeux bandés, se met à gigoter dans tous les sens. - Qui est là ? sa voix résonne comme une jolie mélodie dans mon oreille. - Que me voulez-vous ? Elle gigote un moment avant de tomber sur le côté. Lev se met à ricaner tel un aliéné. - La ferme, abrutis!, grogné-je, le faisant taire aussitôt. Je m'approche pour remettre sa chaise et l'observer de plus près. Elle a de magnifiques cheveux châtains clairs qui lui arrivent aux fesses. Elle est légèrement ronde avec de jolies courbes et une poitrine moyenne et ferme. Je remets sa chaise sur pieds et détache son bandage, hâte de découvrir ses yeux. - Désolé, mon frère est un abruti sans cervelle. - En effet, me fixe-t-elle de ses grands yeux couleur noisette emplis de rage. Ma main va instinctivement sur sa joue pour une petite caresse. Mais, effrayée ou dégoûtée, elle recule et sa chaise faillit de nouveau se retrouver à terre. Néanmoins, je la retiens de justesse, évitant que sa jolie tête ne tape par terre. - Que me voulez-vous ? - C'est votre père que nous voulons, il me doit beaucoup d'argent. - Ce n'est pas mon problème ! rage-t-elle. - Il se trouve que tu es sa fille. - Il se trouve que je n'ai rien à foutre de ce connard ! - Et pourquoi donc ? - Pour la simple raison qu'il a quitté sa famille il y a une éternité maintenant. Je ne me souviens même plus à quoi il ressemble. - Ok, disons que tu le détestes, qu'il n'a pas gagné le concours du père de l'année. Pourquoi paie-t-il tes études ? - C'est la moindre des choses, non ? Son regard est intense, défiant, saisissant. - Oui, logique. Je regarde dans la direction de Lev, amusé. - Bon, tu seras notre invitée pour quelques jours, peut être plus, cela dépendra de ton papounet, dis-je sarcastique. - Mais p****n, je n'ai rien à avoir avec cet homme, elle hurle de toutes ses forces les joues en feu de colère. Mon visage se crispe et je me frotte l'oreille. - Lev, apporte des boissons. La demoiselle doit avoir mal à la gorge. - Pardon ? - Va chercher une bouteille de whisky, ça te va du whisky ? Elle continue à me fusiller du regard, puis elle lève les yeux au ciel, exaspérée, un petit frisson parcourt mon dos. Elle est si belle et j'ai qu'une envie, lui mordre la lèvre inférieure, passer ma longue dessu, la dévorer. - Tu promets de rester tranquille si je te détache ? - Je ne promets rien du tout ! - Écoute, ce manoir est une vraie forteresse. Des caméras sont installées partout, mes hommes armés aussi. Donc, tu n'as pas d'échappatoire. Mais au moins, en haut, tu auras beaucoup plus de confort. - Je veux rentrer chez moi. Je peux vous promettre de ne pas contacter la police. Elle force un air innocent. - Quelle âme charitable, se moque Lev. - La police ? Je ricane amusé. Tu penses vraiment que la police me fait peur ? C'est moi la loi dans cette ville. A ce stade j'ai besoin qu'elle aie peur de moi. - Vous ne comprenez pas, je dois rentrer sinon j'aurai de vrais problèmes. Je souris, elle est tellement drôle de penser qu'il y a pire que d'être la captive de la bratva. - Comme quoi, par exemple ? - C'est personnel. Je fronce les sourcils. Il faut dire que la peur que je vois dans son regard désormais m'intrigue. Qu'est ce qui peut bien l'effrayer à ce point? - J'insiste. Je m'active à la détacher, sachant que même si elle essaie de filer, elle ne pourra jamais sortir d'ici. Elle se frotte les poignets et se lève, mais se rassoit aussitôt, l'air mal en point. - Tu l'as nourrie cette jeune femme au moins ? Je lance un regard sévère dans la direction de Lev. - Euh... Il se frotte la nuque, le regard baissé. - p****n, Lev ! Je vais te porter. Je lui annonce sans lui laisser le temps de protester. Cette proximité est délicieuse, et son souffle chaud sur ma nuque me procure un frisson intence qui va titiller mon entre jambes. "Bordel!" Je la dépose dans l'un des canapés dans le salon et ordonne qu'on lui prépare à manger. Le plateau arrivé je me surprends à la contempler dévorer son burger tout en savourant mon whisky. Un sourire se dessine instinctivement sur mon visage. Elle lève le regard vers moi gênée et se met à manger doucement. - Tu vas t'étouffer. - Non, ça n'arrivera pas tant que tu regardes ailleurs. - Je te perturbe ? demandé-je amusé. - Tu me retiens prisonnière ! - Mais je te nourris et tu auras une chambre correcte à l'étage. - Et c'est toi qui auras la clé. elle me fusille du regard - Oui, bien évidemment, ton père doit me rendre mon argent, c'est très simple. - Mais moi je n'ai rien à voir dans votre histoire. - En fait, je suis Youri, j'ai oublié de me présenter. - Pas enchantée, répond-elle en gardant son attention sur son repas. Je me surprends à sourire de nouveau. - Enchanté Saphir, tu as un joli prénom. J'ajoute en ignorant son attitude. Quel est sa signification ? - Google it ! elle lève de nouveau les yeux au ciel exaspérée. Putain si elle continue, moi, c'est elle que je dévorerai. - Une pierre précieuse, rien que ça. - Ma mère l'a lu dans un roman dans sa jeunesse. - Elle n'est pas si vieille que ça, ta mère. - Et la tienne ? demande-t-elle soudainement avec hostilité. - Morte. Ma réponse coupe court à notre petite conversation,malheureusement ma mère respire encore mais je la considère comme morte à fin d'eviter de la detester encore plus. - Waw ! elle roule des yeux. - Bon, tu as assez mangé, je vais te montrer ta chambre. Je prends une profonde inspirration et me redresse. - Mais, je n'ai pas fini ! - Si. j'enroule ma main sur son poignet la forcant à se relever aussi. Nous montons à l'étage par les grands escaliers en bois. Je l'emmène au bout du couloir. Cette chambre communique avec la mienne par une porte dissimulée dans le mur, qu'elle aura le temps de découvrir. - Après-toi. Elle passe devant moi et le parfum de ses cheveux me captive. - C'est quoi cette chambre ? - Ta future chambre. - Prison tu veux dire ! - Si tu veux, j'aime bien penser que tu es ma prisonnière, ses joues s'empourprent soudainement. - Je veux rentrer chez moi, ma mère a besoin de moi... - Ta mère l'acolo notoire ? - Je vois que tu es au courant de tout, alors laisse-moi partir. Je jure de t'aider à retrouver mon père. Si je lui demande de venir à ma rencontre, il le fera, il n'attend que ça. - C'est exactement ce que tu vas faire, princesse. Seulement, en attendant cette étape du plan, tu vas rester ici. Je croise les bras en la regardant se balader dans la chambre, scrutant tous les recoins de la pièce. - Il n'y a pas de caméra dans les chambres, je tiens à mon intimité et celle de mes convives. - Je... elle est désormais incapable d'aligner deux mots. Elle me fixe pendant ce qui me semble un long moment jugeant ma sincerité. - Tu as la salle de bain par ici. Je finis par rompre le silence. - Tout ira bien, si tu fais ce que je te demande. Je tente de la rassurer - Cela dépendra de ce que tu vas demander ! Je fais quelques pas vers elle. - Je n'ai pas cet argent, tu le sais bien, tu as l'air d'être au courant de tout monsieur le geôlier ! - Bien évidemment que je le sais, princesse, néanmoins tu dois avoir autre chose à offrir en attendant que ton père me fasse le plaisir de rembourser sa dette. Un sourire narquois s'impose histoire de la déstabiliser. - Tu peux toujours rêver ! son regard de lionne ne m'inpressionne pas. - Tu as l'esprit tordu, princesse, mais je ne suis pas contre ce à quoi tu penses. - Jamais, mais alors jamais de la vie ! elle croise les bras, désormais offusquée par mes suggestions. Elle est juste cracante en colère. - Il ne faut jamais dire jamais, princesse. - Cesse de m'appeler princesse, bordel de merde ! - Tu as les nerfs à vif, tu devrais te reposer, princesse. J'articulle bien le dernier mot. J'éclate de rire face à son expression de petite fille enragée. - Va, te, faire, foutre! - Oh, une princesse ne devrait pas être vulgaire. Je fais un pas vers elle et passe mon index sous son menton. Elle recule, dégoûtée. - Tous pareils, tu veux quoi ? tu sais quoi, prends ce que tu veux maintenant qu'on en finisse. Je suis vraiment epuisée de me battre. "Elle me fait quoi là! J'aime ce petit jeu mais je ne forcerai jamais une femme." Elle se débarrasse de son t-shirt et mon cœur fait un bond. Je ne peux m'empêcher de laisser le bout de mon doigt glisser le long de son joli cou. Elle porte un soutien-gorge en dentelle noire très simple mais qui sublime sa poitrine d'une taille moyenne. - Ce n'est pas ce que je veux, je te l'ai déjà dit, je n'ai pas besoin de stratagème ou de kidnapping pour obtenir ce genre d'amusement. Je me sens presque insulté. - Amusement ? C'est ainsi que les hommes considèrent la chose. Elle a visiblement un problème avec les hommes. - Il s'est passé un truc... - Un truc ? - Tu as été forcée ? - Forcée ? Je lis toute l'ironie du monde dans son regard désormais teinté d'une colère noire. - Bon, cesse de répéter mes mots et explique ! Je saisis fermement son bras. Ce contact minime me met le feu à la gorge. Pourquoi diable ! - Lâche-moi, tu te prends pour mon psy ? - Pourquoi est-ce que tu fais des petits boulots alors que ton père te verse cet argent pour tes études. - Lâche-moi ! Lâche-moi ! hurle-t-elle. Je pose un b****r forcé sur ses lèvres et détache d'un geste léger l'armature de son soutif. Son visage s'empourpre et elle détourne le regard tandis que ses cheveux retombent sur eux pour les cacher. Elle se met à renifler et je regrette aussitôt mon geste. - Repose-toi, dis-je la gorge rauque. Je quitte la chambre pestant en russe. Je ne touche jamais une femme qui se reffuse à moi, jamais! - p****n, Il faut envoyer cette fille ailleurs, loin, très loin si je ne veux pas que cette histoire dégénère. Je compose le numéro de Lev, il y a bien un truc que j'ignore sur elle que cet abrutis de Lev n'a pas relevé. - Yep ! - Il manque un truc ! - C'est-à-dire et à propos de quoi ? - De cette fille imbécile, tes infos sont de nouveau incomplètes! - De quoi parles-tu ! - Elle a ou a eu un copain ? - Ah ! je n'en sais rien, on s'en branle, non ? - Non, on s'en branle pas justement ! - Quand tu rassembles des infos, tu dois avoir tous les éléments, Lev ! - Ok, je vais... - Tu ne vas rien du tout, laisse tomber, je fais appel à Andreï. Je raccroche, frustré et fou de rage de son manque de discernement. Il n'apprendra jamais de ses erreurs ! Dans le bureau, je retrouve Natacha assise dans mon fauteuil, ses magnifiques jambes élancées sur la table du bureau. Elle porte une petite robe rouge à fines bretelles qui épouse son corps de déesse. - Que fais-tu ici, tu sais que je n'aime pas qu'on rentre dans mon bureau sans mon autorisation. Les mains dans les poches, je la détaille de la tête aux pieds, admiratif. - Quelle humeur massacrante ! Elle se lève et fait quelques pas vers moi. Y aurait-il des secrets que je ne devrais pas découvrir ? Elle utilise cette voix mielleuse à chaque rendez-vous et j'en suis sérieusement las. - Non. Je chope fermement sa main qui descendait dangereusement de mon torse vers mon bas-ventre. - Tu es d'humeur massacrante, Youri ! Elle lève le regard vers moi, toujours prête à continuer son petit jeu, mais pas moi. - Pas ce soir. Je relâche sa main et avance vers mon fauteuil. - Ton frère m'a envoyé te cajoler, mon choux. - Je n'ai pas envie de me vider les couilles, Natacha ! dis-je d'une manière crue. - Je vois. Elle se pince les lèvres et attrape d'une manière désinvolte son sac. - Désolé, je ne voulais pas être vulgaire. Passe mon salut au petit. - Va te faire foutre Youri, je n'ai rien à faire de tes excuses, paie-moi le déplacement, c'est tout ce que je demande. Elle claque la porte et je peux enfin profiter d'un peu de calme. Je me laisse aller dans le fauteuil et ferme les yeux. Et la seule qui me vient immediatement c'est elle, cette jeune femme farouche presque innocente. p****n j'ai déjà la trique rien que de penser à ce tas de chose que je peux lui faire, que j'ai envie de lui faire. Cette poitrine ni petite ni grosse , cette peau laiteuse et douce... Je quitte le bureau vers la douche determiné à me soulager seul.

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