Indécence et Infidélité.

1078 Words
ÉPISODE 06 Amoureuse de qui même ? Moi ? Non ! Hors d question ! Il demeurait tout de même que j’étais la cause de cette situation, l’élément perturbateur, le facteur primordial, et voilà mon propre plan qui se retournait contre moi, cela m’agaçait énormément, l’arroseur arrosé. Que fallait-il donc faire ? Après de tels aveux de Prudence, mon esprit était de jour en jour perturbé, je ne savais même pas comment la faire guérir et il n’était pas non plus dans mon intérêt, qu’un tel antidote existe. Ou que cela se sache, les jours passaient, ma femme de ménage, Prudence était, il faut le reconnaitre, belle, ce n’était pas un vulgaire laideron ou une vieille peau, elle avait la vingtaine environ, plantureuse, avec des formes qui m’embrouillaient dans mes réflexions parfois. Pour m’embrouiller moi-même, je lui demandais de ramasser des trucs, ou de me nettoyer le bureau et je me rinçais les yeux comme cela devait se faire. J’ai menti, ne m’en voulez pas ! Le temps passait, ma libido augmentait, étant donné qu’elle n’osait plus s’approcher de ma chambre pour m’épier ou m’attoucher, de peur que je mette ma menace à exécution. Et voilà bientôt quelques mois que je n’avais pas partagé le lit de ma femme. Il fallait que j’évacue toute cette rage masculine dans mon pantalon. Mon bonhomme était vénère comme un bodybuilder qui sort de la salle de sport, prêt à tout fracasser. Me voilà bien dans l’embarras, une véritable impasse, que faire ? Je redoutais plus que tout de commettre de l’adultère et j’espérais plus que tout que ma femme s’empresse de revenir à la maison, la situation devenait trop compliquée à gérer, je lui manquais énormément elle aussi, elle me téléphonait de quatre à cinq fois par jour juste pour savoir si oui ou non j’avais mangé, si j’allais bien ou encore si j’étais « sage ». C’est à des enfants, des mômes, qu’on parle comme ça ! Oui elle était plus âgée que moi, mais de quelques années seulement. Qu’est ce qui lui donnait le droit de se sentir à l’aise comme ça ? Et puis d’un autre côté, Prudence, la femme de ménage, bien que prévenue ne pouvait s’empêcher de me faire des propositions indiscrètes, douteuses, et perverses. L’effet de la nicotine avait détruit sa moralité, bien sûr je n’ai jamais cédé j’ai toujours dit non, et je la menaçais même de lui couper son salaire ou de la mettre dehors ou même de porter plainte. Elle se rangeait quelques temps puis cela recommençait et honnêtement, je n’avais pas le cœur de lui faire de mal. Après tout, c’était de ma faute si cela était arrivé. Une fois Anissa partit en voyage, j’aurais dû ranger mon parfum et en prendre un autre dépourvu de nicotine. Donc je faisais tout ce que je pouvais pour résister et dire non jusqu’à ce jour. Il ne convenait à personne qu’une relation extra conjugale, entre Prudence et moi vienne à voir le jour. Ma femme me jetterait à la rue et lui ferait vivre je ne sais quel enfer. Pourtant j’ai bien peur que cela finisse par se faire. Vous vous demandez surement ce que j’attends pour la virer et éviter la tempête. Le problème serait réglé si je le faisais n’est-ce pas ? Eh bien j’y ai également pensé mais cela était à la fois couteux exaspérant et trop compliqué à faire. Pourquoi donc ? Tout simplement parce que c’était de ma faute si cette situation avait pu voir le jour. Comment pourrait-on punir quelqu’un pour une faute qu’on a nous-même commise ? Je m’en voudrais toute ma vie si j’agissais de la sorte. Je n’avais donc pas d’autre choix que de la garder, en attendant qu’une autre solution me vienne à l’esprit. Un choix risqué que de la garder chez moi, la tentation était de plus en plus forte à mesure que les jours passaient. Elle trimballait ses grosses fesses dans ses jupes tantôt ovales tantôt moulantes partout dans la maison. Mon Dieu j’étais face à un vrai bourbier cette fois. Ma femme mettait du temps à rentrer de voyage. Qui pourrait résister aussi longtemps même ? Si en plus de tout cela, elle était prête à s’offrir à moi en échange de rien du tout, c’était totalement gratuit et consenti. Le temps passait, le temps passait, je retenais ma zigounette autant que je le pouvais, même si ma libido ne cessait d’augmenter. Voilà maintenant six mois passés sans voir ma femme. Les appels sur internet, le virtuel, tout ça ne m’intéressais pas, moi ce que j’aime, c’est la chair ! Un jour vint où cela ne put rester ainsi, il faisait tard, entre vingt et vingt et une heures, je prenais mon repas du soir, lorsque la femme de ménage se précipita vers la table à manger, elle était en chaleur. Elle ne voulait plus se retenir, elle en avait marre, quitte à perdre son travail, elle était prête à se taper son patron, c’est-à-dire moi. Alors pour masquer sa demande perverse, elle me fit une proposition des plus indécentes et indiscrètes. Elle me demanda de la dévorer comme les cuisses de poulet dans mon assiette. Elle est folle celle-là. Mon Dieu ! J’y ai réfléchi longtemps, puis l’heure avait sonné, l’heure où c’est la zigounette qui prend le dessus sur le cœur et le cerveau, sur l’amour et la raison, sur les principes et la morale. Alors d’un geste sec j’ai pris prudence par la taille, je lui ai mis quelques fessées puis je l’ai mise sur mon épaule et je l’ai posé sur la table à manger. Il était temps de la fourrer comme de la dinde douce. Je lui ai fait tout ce que j’avais appris en vingt-sept ans d’existence, de haut en bas, de gauche à droite, du nord au sud, de l’est à l’ouest. Tout cela sur 5 tours en une bonne heure, elle était essoufflée, mais hors de question de s’arrêter juste là après près de sept mois de tentation, je l’ai emmenée sur le canapé, où ça a repris de plus belles, elle mouillait beaucoup et de la bave jaillissait de sa bouche, c’était suffisant, je l’avais mise K.O. ! Elle était tellement K.O. qu’elle s’est endormie quelques minutes après qu’on ait finit. Quant à moi, j’étais encore chaud, chaud comme de la braise, il fallait une bonne douche froide pour calmer mes ardeurs. Je me suis donc empressé d’aller en prendre une…
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