FAUVISME

1053 Words
Obéissante, elle glisse à nouveau ses doigts dans sa petite culotte en dentelle, et commence à se doigter, tandis que je m’occupe toujours de sa belle poitrine avenante. J’en profite pour l’embrasser dans le cou. Elle gémit, elle vibre, elle tangue : •— Oooh Patrick ! Qu’est-ce que vous me faites faire là ! •— Que du bien ! Je continue de jouer avec ses deux beaux globes laiteux, à palper ses masses, à titiller ses tétons, tandis que ses doigts agiles s’agitent plus bas. Mes lèvres déposent mille baisers brûlants dans son cou sucré. Sa respiration devient de plus en plus saccadée, Béatrice vibre de plus en plus, elle gémit sourdement, puis de plus en plus fortement : •— Ah… aah… aaah… Oooh… Peu après, elle jouit dans une grande explosion, elle vibre de tout son corps les yeux fermés elle savour cette jouissance, elle s'accroche à moi pour le pas s'écrouler elle est transporter dans une autre dimension que c'est beau de voir une femme jouir de la sorte surtout quand tu sais que cela est une libération pour elle car tu es son fantasme. Alors quand elle s'est calmer un peu je l'ai fait asseoir confortablement, affalée sur son siège, elle reprend petit à petit ses esprits. Je suis à présent debout devant elle, je la regarde de son beau visage devenu rouge pivoine à cause de l'excitation de sa jouissance d'il y a seulement quelques seconde. Peu après, elle me lance un regard d’un ton de reproche, comme pour dire qu'elle n'en avait pas envie que lui ai un peu forcé la main : •— Qu’est-ce que vous m’avez fait faire là, Patrick ! •— Rien d’autre qu’un petit fantasme… À ces mots, elle rougit : •— Je… je ne vais plus pouvoir vous regarder en face ! •— Et pourquoi ? Avez-vous déjà eu des amants depuis votre mariage ? •— Oh non, jamais ! •— Pas même flirtouiller ? Elle hésite un peu : •— J’ai parfois un peu… euh… aguiché mon monde, oui, je l’avoue, mais pas plus loin. •— Pas plus loin ? Pas comme votre amie Vanessa ? •— Ah non ! Vanessa est assez… euh… un peu… euh… •— Salope ? C’est le terme que vous cherchez ? Elle n’ose pas me regarder : •— J’osais pas le dire… •— Il faut savoir oser appeler un chat un chat. Et si je vous disais que je veux que vous soyez ma s****e, que diriez-vous ? •— Oooh, vous… vous exagérez ! Oui, j’ai volontairement exagéré pour voir jusqu’où elle peut aller, elle en avait envie mais un peu trop réservée à cause de son statut et de nos rapports au bureau, à ce instants précis cela ne compte pas et je n'y pense pas d'ailleurs. Mais je vois bien que son indignation n’est pas totalement réelle. Cette femme est plutôt dépassée par les événements et essaye de sauvegarder tant bien que mal ce qui reste de sa réputation, mais elle ne peut dominée cette envie qu'elle a, avoir goûter au premier fantasme se m*******r et jouir aussi fortement! je sais qu'elle a envie d'expérimenter d'autres choses de jouir encore et encore ça lui manque et moi je veux vois jusqu'où elle est capable d'aller pour arriver à réaliser son fantasme le plus grand! Je comprends parfaitement toutes ces craintes et inquiétudes mais il ne faut pas penser à cela pour l'instant. De ce fait, j’ajuste mon discours : •— Descendons d’un crantage : si je vous dis que je veux que vous soyez ma maîtresse, que diriez-vous ? •— Je… Est-ce bien raisonnable ? •— N’est-ce pas in fine votre fantasme ? •— Euh peut-être… mais est-il bon de réaliser ses fantasmes ? Je me penche sur elle, je l’attire à moi, l’obligeant à se lever, puis la plaquant contre moi, elle a le souffle court, elle commence déjà à vibrer dans mes bras, son excitation recommence à monter et ça c'est une excellente chose : •— Osez me dire que vous n’en avez pas envie ! •— Vous… vous jouez avec moi, Patrick ! •— Bien sûr que je joue avec vous. Vous préféreriez que je vous ignore ? Ou que je vous jette sur un lit pour faire ma petite affaire tout de suite ? Elle rougit une fois de plus, j'aime la voir dans ce état là : •— Ah non… je préfère le chat et la souris, même si c’est moi la souris… •— Très bien, Béatrice, j’aime quand vous exprimez votre pensée, c’est ça que j’attends de vous. Et vous, vous attendez quoi de moi ? Cramoisie, elle me regarde dans les yeux, puis elle bafouille : •— Que… que… vous soyez un… un… grand fauve… Ces mots ont eu le don de faire monter ma chaleur corporel, elle a été multiplié par dix. Je pose mes lèvres sur les siennes, bien décidé à posséder cette femme qui me plaît beaucoup et qui fantasme sur moi. Au départ elle était figée, comme surprise par mon b****r, elle n'ouvre pas la bouche ces lèvres sont dures, mais quelques instants plus tard, elle répond fiévreusement à mon b****r, son est corps complètement collé et coulé contre le mien, nous nous embrassons passionnément, elle me donne accès a sa bouche j'y pénètre la langue que je faire se promener dans toute sa bouche, elle aime bien ça, tout en visitant ses parois buccal je lui pelote les fesses, malaxe ces gros nichons que j'adore déjà, elle répond à mes caresses, elle gémit de plus en plus je sens son corps être traversé de vagues de spames à chaque touchés que j'exerce sur son corps, nos corps s'échauffent de plus en plus, le mercure monte je commence à ne plus pouvoir me contrôler tellement le désire me brûle à m'en faire mal, mais je veux encore résister pour faire durer le suspense car j'aime bien voir cette femme dans ce état, dans l'excitation extrême, elle me donne la force de pousser le bouchon plus loin pour la voir dans le délire puissant de la jouissance, je l'adore déjà ma maîtresse mon cadeau de Noël en avance.
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