OPPORTUNITÉ À NE PAS RATER

1867 Words
Après avoir entendu cette conversation téléphonique j'étais partagé entre deux sentiments, d'un côté je suis content de savoir qu'il y a cette très belle et séduisante femme qui fantasmes pour moi, et de l'autre je suis plutôt ébahie d'entendre ça de la part d'une femme mariée qui fait cette confidence à son ami sur moi. A vrai dire si je ne l'avait pas entendu de mes propres oreilles je ne l'aurais jamais cru. Je ne vais pas nier : Béatrice Balconi est plutôt mon genre de femme, mais j’ai pour principe d’éviter les ennuis, et les femmes mariées peuvent vous apporter un certain lot d’ennuis, même si souvent, elles souhaitent la discrétion. Néanmoins, je fais quoi ? Je fais comme si je n’étais pas là, ou bien je mets les pieds dans le plat ? Soudain, j’entends quelques gémissements. Je comprends très vite que mon employée est tout simplement en train de se donner du bon temps ! Je ne vais pas lui jeter la pierre, mais est-ce l’endroit idéal, même si l’objet de son fantasme est son directeur, c’est-à-dire : moi ? Oui ? Non ? J’y vais, je n’y vais pas ? La vie est faite de choix. Comme il convient de battre le fer pendant qu’il est chaud, je me fais un plaisir d’ouvrir la porte pour m’inviter dans le bureau. Je ne suis pas déçu de cette initiative : chemise fuchsia largement ouverte, Béatrice Balconi est carrément seins à l’air par-dessus son soutien-gorge noir, jupe mouchetée retroussée, en train de se caresser, une main sur sa poitrine et l’autre dans sa petite culotte en dentelle noire. Je constate au passage qu’elle porte des bas, attachés à un porte-jarretelles. Oui, en effet, elle fait des efforts pour être sexy ! Figée sur place, elle ouvre de grands yeux effarés en me voyant arriver. Moi, je contemple avec plaisir le beau spectacle qu’elle m’offre : •— Eh bien, Madame Balconi, en voici des conversations pas très professionnelles ! Sans parler de la tenue qui l’est encore moins ! •— Aaah ! Vous… vous avez tout entendu ? •— Tout, je ne pense pas, mais assez… •— Je… je… je croyais que j’étais seule… je… j’allais partir… Béatrice est toujours figée, statufiée. Je m’approche d’elle : •— Oui, je suis certain que vous pensiez que vous étiez seule. Je vais me faire un plaisir de mettre les choses au clair… •— Euh… c’est-à-dire, Monsieur le directeur ? Vous… vous allez me virer ? •— Pourquoi ? Vous n’avez pas fait de faute professionnelle, il me semble. Et fantasmer sur son employeur n’est pas répréhensible. Non, Béatrice, ne vous couvrez pas ! Mon ton est suffisamment impérieux pour qu’elle reste seins nus. Elle est abasourdie : •— Mais… je… •— Vous avez raison : je ne suis pas gay. Mais vous avez tort : vous êtes mon type de femme. Seins toujours à l’air, Béatrice se met à rougir. Je me penche sur elle qui est toujours assise : •— Oui, j’avais bien remarqué que vous étiez plus sexy depuis quelque temps, que vous preniez parfois certaines poses en ma présence, mais je pensais que c’était le fruit de mon imagination. Donc vous me confirmez que c’était intensionnel. •— Disons que… •— Vous êtes mariée pourtant, et depuis peu, il me semble. •— Ben… Bernard est gentil, c’est vrai, mais… c’est loin d’être un grand fauve comme… euh… •— Poursuivez votre phrase, Béatrice… Rougissante, elle souffle : •— Un grand fauve comme vous… •— Merci de penser ce genre de chose à mon sujet. C’est flatteur. •— Je… euh… Elle esquisse un mouvement, je l’arrête : •— Non, restez comme vous êtes, je vous préfère ainsi. •— Ce… c’est gênant… •— Si vous êtes gênée, faites pivoter votre siège pour me tourner le dos, mais sans rien cacher. Elle s’exécute aussitôt. Elle me tourne assurément le dos, mais je peux toujours la voir de face, grâce au reflet sur la fenêtre. Béatrice s’en aperçoit tout de suite, elle ne sait pas comment réagir. Continuant à garder la main, je pose les miennes sur ses épaules. Aussitôt, elle frissonne. Je lui demande alors : •— Ainsi vous fantasmez sur moi ? •— Euh, oui, Monsieur le Directeur… •— C’est-à-dire… •— Je… j’imagine que… que c’est vous à la place de mon mari… Ludique dans l’âme, je m’amuse à la titiller : •— Ah oui… ? Comme quoi par exemple ? •— Je… vous… comme mon mari, quoi… •— J’ai cru comprendre durant votre conversation avec votre amie que vous n’étiez pas très satisfaite de votre mari… •— Je voulais dire par là que… que j’aurais aimé que mon mari se… se comporte comme vous. •— Pourtant, vous ne savez rien de moi… •— Oh, on devine bien que… si vous voyez ce que je veux dire… •— Non, non, je ne devine pas… Elle proteste faiblement : •— Ce n’est pas bien, vous jouez avec moi ! •— Oui, je joue avec vous, Béatrice. Je veux entendre divers aveux de votre bouche ! •— Mais pourquoi ? •— Hmmm… voyons voir… parce que je suis votre patron et aussi votre fantasme… Se pinçant les lèvres, elle ne répond rien. Mes mains glissent lentement le long de ses bras, ma bouche arrive à l’orée de son oreille : •— En tout cas, je suis flatté par l’attention que vous me portez. •— M-merci… •— Pas de quoi, Madame Balconi. Décidément, votre nom de famille est bien choisi ! Surtout quand je vois votre poitrine. Dans un geste elle voulait se cacher les seins de ces mains... •-Non, non ! Ne bougez pas vos mains ! Laissez-moi contempler ces deux beaux monts que vous cachez d’habitude ! •— Mais… c’est… •— Laissez vos appas bien en évidence… Ce n’est pas tous les jours que j’ai droit à ce genre de joli spectacle. Et puis, entre nous, puisque je suis votre fantasme, ça ne devrait pas trop vous déplaire que je vous admire de la sorte, n’est-ce pas ? •— Euh… Je mène le jeu, j’en profite ignoblement, alors j’insiste : •— Oui ou non, Béatrice ? •— À quelle question ? •— Que ça ne devrait pas trop vous déplaire que je vous admire de la sorte, n’est-ce pas ? •— Euh… oui… •— Vous voyez, ce n’était pas compliqué. Je veux de vous la vérité, simplement la vérité. Pensant que c’est le bon moment, mes mains saisissent ses seins par-dessous, les soupesant, puis testant leur moelleux. Elle pousse un faible cri : •— Oh, Monsieur ! •— Patrick est mon prénom. C’est même pour ça que l’entreprise s’appelle P&P Com, Patrick et Paul Communication. Je commence à malaxer délicatement les plutôt lourds lolos captifs dans mes mains. Dépassée par la tournure des événements, elle bafouille : •— Je… je… •— En deux syllabes : Pa et trick. Allez, je vous écoute… •— Euh… Pa… Trick… •— Voilà, très bien. Maintenant, vous concaténez ces deux syllabes, vous les soudez et vous les prononcez en un seul tenant : Patrick. Je vous écoute, Béatrice. Tandis que je joue avec ses tétons déjà érigés, elle murmure : •— Patrick… •— Voilà, c’est tout simple, non ? •— Oh, Patrick, qu’est-ce que vous êtes en train de faire !? •— Vous étiez en train de vous caresser en pensant en moi. Vous étiez en mode virtuel. Je vous propose de basculer en mode réel. Yeux largement ouverts, elle me dévisage dans le reflet de la fenêtre : •— Vous… vous voulez dire que… •— Décidément, vous avez la manie de ne pas terminer vos phrases, Béatrice. Il va falloir remédier à ce genre de souci. •— Ce… c’est-à-dire ? •— À chaque prochaine phrase non terminée, je sévirai. À cette phrase, elle frissonne : •— Et… comment vous allez… sévir ? •— Vous le verrez bien, Béatrice. Maintenant, j’exige que vous répondiez franchement à mes questions. D’accord ? •— Comme vous voulez… •— Très bien. Aimez-vous ce que je suis en train de vous faire ? Elle respire fortement, puis répond : •— Oui… j’aime beaucoup… •— Vous en rêviez ? Elle marque une petite pause avant de répondre faiblement : •— Oui… •— Parlez plus fort, je n’ai pas bien entendu, Béatrice. Elle s’exécute : •— Oui, j’en rêvais… Vous… vous exagérez, vous abusez de la situation… j’ai l’impression d’être une petite souris et vous le chat. •— Ne suis-je pas un grand fauve, Béatrice ? C’est vous-même qui l’avez dit. Se laissant toujours peloter, elle ne répond rien. Je continue mes questions : •— Ainsi, vous vous m*******z en pensant à moi ? •— Monsieur le directeur !! Respectant ma parole, je sévis en pressant fugacement ses seins. Elle proteste : •— Aie ! Vous… •— Patrick, mon prénom est Patrick. Je pense que nous allons être amenés à devenir assez intimes tous les deux. •— Vous voulez dire que… vous et moi… Avec un grand sourire, je malaxe plus fortement ses seins, lançant un avertissement : •— Terminez votre phrase, chère Béatrice… •— Que nous soyons… amants ? •— N’est-ce pas votre fantasme ? •— Euh… je… si… •— Je suis à votre goût, vous êtes à mon goût. Pourquoi se chercher des complications ? Passive, elle ne répond rien. Soupesant à nouveau ses seins, je repose ma question : •— Ainsi, il vous arrive de vous m*******r en pensant à moi ? •— Euh… oui… •— Souvent ? Confuse, elle baisse la tête : •— Oui, souvent… •— Dans ce cas, m*******z-vous maintenant, Béatrice. •— Main… maintenant !? •— Oui, maintenant. Je veux que vous vous masturbiez, que vous vous donniez plein de plaisir avec vos doigts, tandis que je m’occupe de vos seins si appétissants. •— Oooh… vous êtes… très… très dominateur… •— Vivons à deux votre beau fantasme, chère Béatrice. m*******z-vous ! Obéissante, elle glisse à nouveau ses doigts dans sa petite culotte en dentelle, et commence à se doigter, tandis que je m’occupe toujours de sa belle poitrine avenante. J’en profite pour l’embrasser dans le cou. Elle gémit, elle vibre, elle tangue : •— Oooh Patrick ! Qu’est-ce que vous me faites faire là ! •— Que du bien ! Je continue de jouer avec ses deux beaux globes laiteux, à palper ses masses, à titiller ses tétons, tandis que ses doigts agiles s’agitent plus bas. Mes lèvres déposent mille baisers brûlants dans son cou sucré. Sa respiration devient de plus en plus saccadée, Béatrice vibre de plus en plus, elle gémit sourdement, puis de plus en plus fortement : •— Ah… aah… aaah… Oooh… Peu après, elle jouit dans une grande explosion
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