Attention - lire à vos risques et périls... lecture susceptible de donner des frissons de plaisir et même de faire mouiller ou b****r !!!
Je suis Patrick Poirret 39ans j'ai suis célibataire sans enfant, ma dernière copine en date vient de me quitter disons on s'est séparés elle était un peu trop porter sur l'argent, pas que je n'ai pas les moyens de lui offrir ce qu'elle veut côté financier je n'ai pas à me plaindre, mais une femme matérialiste se voit très boîte comme le nez au milieu du visage.
J'ai co-creé une entreprise avec mon ami de longue date Paul, nous nous connaissons depuis l'école primaire nous avons fait tout notre cursus scolaire ensemble, après la fac nous avons décidés de créer notre propre entreprise après avoir travailler une dizaine année dans divers entreprises ce n'est pas ce que nous recherchions, nous avons voulus investi dans quelques qui nous rendrait fière et nous mettrait la joie au cœur, c'est ainsi que nous avons décidés de joindre nos forces pour mettre cette entreprise sur pieds qui marche très bien neuf qu'elle existe et elle ne nous a pas encore déçu, nous ne regrettons pas de l'avoir créer car elle fait parler d'elle dans toute la contrée. Mon ami Paul est marié père de deux magnifique enfants il est un père adorable, je passe presque tout mes week-ends chez lui en famille quand il m'invite, étant célibataire sans aucunes attache je pars de conquête en conquêtes les unes après les autres sans vraiment m'attacher et sans y accorder de l'importance, aucune n'a encore captivé mon attention ou je dirai conquis mon cœur.
Alors presque tout les soirs après le boulot je ne suis jamais presser de rentrer chez moi puisque personne ne m'y attend, je traîne un peu dehors comme un flemmard ou je reste carrément au bureau pour m'avancer sur les dossiers et je rentre plutôt tard quand j'ai pas l'intention de faire un tout au bar, je suis toujours le dernier a sortir des bureaux et le premier à arriver, c'est ça la vie de célibataire, par moment tu es tout heureux de l'être quand on voit tout le tumulte qu'il y a chez les autres en couple et certaines fois on s'ennuie, on a envie d'une personne à nos côtés pour nous fait passer le temps occupé le vide qu'il y a, on a envie de parler à quelqu'un se confier mais il y a personne, et ce jour ci en fait partir.
Dans deux semaines, ce sera Noël ; il est un peu plus de dix-huit heures, il n’y a plus grand-monde dans l’entreprise que j’ai cofondée avec Paul, il y a maintenant presque neuf ans.
J'occupe une grande salle très spacieuse avec une baie vitré, sur la gauche un salon avec canapé et fauteuil le truc chic pour se relaxer et souvent y mettre mes conquête le plus rapide possible, et une porte au fond qui donne sur les toilettes, à droite un large bureau de près de deux mètres En bois massif la classe quoi comme celui d'un grand patron, celui que je suis d'ailleurs et un fauteuil en cuir tout ce qu'il y a de plus confortable.
Il est tard mais je ne suis pas presser de rentrer ce soir même si je possède une habitation en périphérie, je reste souvent sur place, ayant fait aménager un petit quelque chose juste à côté de mon bureau, alors je n'ai pas à me plaindre, si j'ai pas envie de rentrer chez moi je resterais dormir dans ma garçonnière cela me fera gagner du temps pour arriver tôt demain au boulot.
Nonchalamment, je déambule dans les couloirs, personne ne m’attend à la maison, ce mercredi soir, je suis à nouveau célibataire depuis quelques semaines, ce qui m’arrange. Ma dernière conquête me voyait trop comme un porte-monnaie ambulant.
Professionnellement, je ne suis pas mécontent de moi, l’entreprise est florissante, nous occupons maintenant deux étages complets dans cet immeuble bien situé en centre-ville, bien que le loyer ne soit pas donné. Paul et moi avons souvent évoqué le fait de déménager pour nos dix ans. Il ne reste plus qu’une seule année pour nous décider, et je pense que c'est une chose à faire pour pouvoir encore agrandir l'entreprise ce qui ne serai pas une mauvaise idée.
Ah, je constate qu’il y a de la lumière au fond de ce couloir. Quelqu’un aurait-il oublié d’éteindre ?
Intrigué, je m’approche silencieusement, on ne sait jamais. Ah non, il y a encore quelqu’un sur place, une voix de femme, celle de Béatrice Balconi, il me semble, ce qui est confirmé par la petite plaque accrochée à côté de la porte de son bureau. BB pour les intimes pour cause d’initiales, et aussi pour une vague ressemblance avec la cultissime Brigitte Bardot, mais du temps de ses débuts, avec un peu plus de poitrine, il me semble. Son mari doit être un homme heureux !
Alors que je vais opérer un demi-tour sur mes talons, ce que je suis en train d’entendre me fige illico sur place :
•— Ah, Vanessa, tu m’excites à raconter comment tu te fais sauter par ton patron
•— …
•— Oui, c’est vrai ; moi, je fantasme sur le mien !
•— …
•— Non, pas le Paul ! Oui, l’autre, le Patrick, il est vraiment trop… enfin…
•— …
•— Ah, lui, c’est un vrai mec, pas comme mon mari pour qui je fais déjà partie des meubles !
•— …
•— Eh non ! C’est pas faute d’essayer !
•— …
•— Si, si ! Je m’habille sexy au boulot, mais mon boss n’a pas l’air de s’en apercevoir. Peut-être un partisan de « no zob in job ». Ou bien, il est aveugle, trop préoccupé par sa boîte.
•— …
•— Oui, ça se peut, Vanessa. Je ne suis peut-être pas son genre de femme…
•— …
— Nooon, il n’est pas gay, c’est certain…
•— …
•— Bah, t’inquiète, n'y a plus personne au boulot. Tout le monde est parti. Je vais bientôt y aller, je fantasmerai sur mon beau patron dans le métro, ça me fera passer le temps !
•— …
•— Hihihi ! T’es conne, toi !
•— …
•— Oui, peut-être que j’utiliserais mon gode en pensant à lui !
•— …
•— Nan, Bernard rentre demain, donc je fais ce que je veux dans mon pieu !
•— …
•— Bah… c’est plus vraiment ça au lit avec lui, tu sais… On dirait que ça fait une éternité qu’on est marié alors que ça fait à peine trois ans ! Franchement, je m’attendais à plus de vigueur, d’ardeur, tu vois…
•— …
•— Pff, je ne suis même pas certaine que les petites pilules bleues soient efficaces dans son cas !
•— …
•— Allez, au revoir, ma chérie !
•— …
•— Oui, c’est ça, bye !
Voici une conversation très instructive ! J’ai bien fait de traîner dans les couloirs ce soir…