M. le comte n’est rentré qu’un quart d’heure plus tard. Il revenait des champs, tout crotté, la pipe à la bouche, l’air heureux. je crois qu’il sentait l’alcool. Il a paru étonné de me trouver là. « Ma fille vous a donné les papiers, c’est le détail de la cérémonie funèbre célébrée pour ma belle-mère par votre prédécesseur. Je désire qu’on fasse de même pour les obsèques, à quelques détails près. – Les tarifs ont malheureusement changé depuis. – Voyez ma fille. – Mais Mademoiselle ne m’a rien transmis. – Comment ! vous ne l’avez pas vue ? – Je viens de la voir. – Par exemple ! Prévenez Mademoiselle », a-t-il dit à la femme de chambre. Mademoiselle n’avait pas quitté le petit salon, je pense même qu’elle se trouvait derrière la porte, elle est apparue sur-le-champ. Le visage de M. le comte

