……………… …qu’il faut savoir rompre à tout prix. – Comment, ai-je dit, à tout prix ? Je ne vous comprends pas. Je ne comprends rien à toutes ces finesses. Je suis un malheureux petit prêtre qui ne demande qu’à passer inaperçu. Si je fais des sottises, elles sont à ma mesure, elles me rendent ridicule, elles devraient faire rire. Est-ce qu’on ne pourrait pas aussi me laisser le temps de voir clair ? Mais quoi ! on manque de prêtres. À qui la faute ? Les sujets d’élite, comme ils disent, s’en vont chez les moines, et c’est à de pauvres paysans comme moi que revient la charge de trois paroisses ! D’ailleurs, je ne suis même pas un paysan, vous le savez bien. Les vrais paysans méprisent des gens comme nous, des valets, des servantes, qui changent de pays au hasard des maîtres, quand ils ne sont

