Chapitre 6

1791 Words
Ses amies étaient finalement partir après de longues heures à danser sur la voie, tellement elles étaient contente qu'elle vienne à la soirée. Pourtant, elle ne voulait pas, et elle n'avait pas changer d'avis. Pourquoi son frère lui imposait-il cela ? Pourquoi lui infligeait-il de passer du bon temps alors qu'elle n'en avait pas envie ? Pourquoi l'obligeait-il à faire ce qu'elle n'avait pas envie de faire ? Dépitée, Lianne ouvrit la porte de l'entrée et se dirigea vers sa chambre. Mais son frère l'interpella et elle se retourna vers son lui. Il était adocé contre le mur près des escaliers, les bras croisés sur la poitrine. -Tu as de quoi t'habiller ? s'enquit-il, bien qu'il connaisse la réponse. Elle évita son regard et tortilla ses doigts entre eux. -Je peux en trouver dans mes affaires, répondit-elle. Ce n'était pas un mensonge, elle pourrait trouver quoi se mettre pour cette fête. Seulement le vêtement ne serait pas approprier, elle en était consciente. Il n'y avait dans sa penderie que de vieilles robes retoucher de nombreuses fois, et quelques jupes seulement. Son frère n'aimait pas qu'elle se mette en jeans ou en pantalon, déclarant que c'était pour les garçons. Donc elle ne mettait généralement que des robes ou des jupes, et les pantalons uniquement quand il faisait froid. Sa penderie n'était en effet pas riche en fringue, et même si cela ne la dérangeait pas vraiment, elle devait s'avouer que se rendre au lycée avec souvent le même vêtement d'il y a trois jours ne lui plaisait pas trop. -Tu iras faire quelques emplettes, dit-il. Tu en profiteras pour te prendre un truc. Ce qui se passait à l'intérieure d'elle, elle n'aurait su le dire. Mais elle était heureuse, oh oui. Pas heureuse d'avoir de nouveaux vêtement, mais heureuse qu'il se souci d'elle. C'était comme ça qu'un frère normal se conduirait, et cela lui faisait plaisir. Peut-être lui reviendrait-il? Peut-être qu'il redeviendrait le frère qu'il avait été autre fois, se mit-elle à espérer. * Lianne salua le boutiquier qui lui sourit de toutes ses dents pourries, lui offrant avec grâce son visage rayonnant. Elle répondit à son sourit comme à son habitude. Après qu'il ait emballé sa commande et lui ait longtemps raconter l'histoire de la belle italienne qu'il avait autrefois courtiser, bien évidemment avant que ses dents ne pourrissent — et qui lui cuisinait toujours des mets italien merveilleux, elle pris congé en fuyant, car cette histoire elle la connaissait par cœur. L'italienne était une petite merveille toute belle, toute fraiche comme à la nouvelle cueillette, toute fringuer et séduisante, et elle mettait toujours son corps en valeur sous des fourreaux riches en couleurs, qui le câlinait chaque jours, faisant son bonheur. Puis un matin, pouf — le boutiquier le disait en fermant les poings et en l'ouvrant dans un geste mystérieux — Elle avait désserter leur petit appart près de la mer, et n'était plus jamais revenue. Il affirmait même que si elle n'était pas partier, il aurait toujours ses dents. Allez savoir comment il les avaient perdu. Ça, il ne le disait jamais. Mystère. Lianne prit la route pour le centre commercial, acheta ce dont elle avait besoin, puis s'apprêtait à sortir quand elle se rappela de ses fringues. Avec un soupire, elle retourna à l'intérieure. Elle se dirigea vers les rayons habits en hésitant. Une fête d'anniversaire. Elle ne savait pas vraiment comment s'habiller. Si au moins ses amies étaient avec elle. Elle posa ses yeux à la va vite sur les vêtements qui soffraient à elle, passait ses doigts sur certains et les observait un long moment, puis hésitante, les redéposait. Elle refit le même train, observant, touchant, hésitant. Puis ses yeux tombèrent sur une robe gris pâle à paillettes. Un miracle que ses yeux y soit tomber, tellement c'était bien cacher. Elle la saisie cette fois-ci sans hésiter, et se tourna vers le miroir en le collant contre elle. -Prend-le. Elle t'ira très bien. Surprise que quelqu'un s'adresse à elle dans ce lieu, son cœur rata un battement. Lianne se tourna vers celui qui avait parler, et s'arrêta devant un jeune garçon roux, plus grand qu'elle de prés de deux têtes. Elle souffla en relevant la tête, sentant déjà des douleurs dans sa nuque. Quand elle croisa enfin son regard sombre, elle y encra ses pupilles. Il était vraiment beau, remarqua t-elle en détaillant son visage rond, ses cheveux bouclé qui tombaient en cascades sur ses épaules, son nez légèrement pencher, à croire qu'il avait reçus un coup, ses lèvres pulpeuses et son menton offert. Quand il fit un petit sourire, elle envia aussitôt ses focettes prononcer qui lui donnaient un charme en plus. Lianne aussi en avait, mais pour faire apparaître les siennes, il lui fallait rire. -Désolé de me mêler de se qui ne me regarde pas, mais c'est mon plus grand défaut. Il m'a rapporté ça, dit-il dans un sourire en pointant de l'index, le bout de son nez. Elle le regarda perplexe, ne comprenant pas comment il pouvait lui parler aussi ouvertement. Enfin, cela ne la dérangeait pas vraiment. Elle ne su cependant pas trop quoi répondre. Elle n'était pas habituer à parler a des inconnus, et encore moins de cette façon. -Désolé, répéta-t-il en se grattant la nuque. Lianne se rendit alors compte de l'accent prononcé du garçon. Il avait une manière étrange de tourné la langue.. Elle rougit et baissa les yeux sur la robe qu'elle tenait toujours en main. Si elle ne savait pas quoi dire, elle avait cependant reçus assez d'éducation pour savoir ce qu'elle devrait répondre. -Merci, dit-elle alors, sans toute fois relever la tête. Elle était assez gêner en effet. -Alors tu la prendra ? Elle releva la tête vers lui cette fois-ci. -Si. Si je la prendrai. Il eut un sourire, offrant contrairement au boutiquier, des dents blanches et une dentition parfaite. -Arturo ! Le garçon se tourna pour voir arriver vers eux la jolie rousse qui avait crié sans se gêner des regards qu'elle attirait sur elle. Elle était grande, et portait une combi-short en coton qui ne cachait rien de ses interminable jambe. Lianne remarqua aussitôt la ressemblance écrasante entre la jeune fille et le garçon qui se trouvait devant elle. Quand elle arriva à leur hauteur, tenant dans chaque main un pantalon moulant couleur crème et une robe minis à brillant, Lianne ne pu s'empêcher de les détailler. Ils avaient tous deux les mêmes couleur de cheveux, les lèvres du garçon étaient plus charnus mais celles de la fille n'en étaient pas trop moins. Ils avaient des yeux de biche et avaient leur beauté respectifs. Un grain de beauté marquait le coin gauche des lèvres de la jeune fille, ce qui en rajoutait à son charme. -Lequel penses-tu que je devrais prendre ? demanda-t-elle à son frère en faisant sortir Lianne de ses pensés. Le garçon lui prit les deux vêtements des mains, et les contempla un moment. -Prend celle-ci, dit-il en lui tendant le pantalon. Elle le pris et l'alongea devant elle, faisant une analyse silencieuse. -Je préfère celle-là, déclara-t-elle en prenant la robe. Son frère souffla et haussa les épaules. -Elle est très bien aussi. -Tu es sûr ? insista-t-elle en lui lançant un regard méfiant. -Oui, j'en suis sûre. Il ne semblait pas exaspérer, plutôt amuser, remarqua Lianne. La sœur du garçon avait certainement l'habitude de se comporter comme ça. -C'est qui ? demanda soudainement la fille en se tournant vers Lianne, un sourire plaquer au visage. -Je n'en sais rien, répondit le dénommé Arturo en reportant son attention vers elle. Je n'ai pas encore eut son prénom. Comprenant ce qu'ils attendaient d'elle, elle répondis un peu timidement. -Je m'appelle Lianne, dit-elle en étirant ses lèvres rapidement. -Nous c'est Isis et Arturo, se présenta la jeune fille en souriant tout en remettant sa main à Lianne, qui la lui prit. Arturo passa à son tour, et elle ne su pas trop pourquoi elle rougis. Elle remarqua qu'il tenait sa main plus longtemps qu'il ne l'aurait fallut, et elle leva le regard vers lui. Il avait un sourire en coins, et quand elle sentit des doigts frotter délicatement le creux de sa main, son cœur rata un battement. Elle retira rapidement sa main et serra la robe dans ses deux mains. -Ne fait pas attention à lui, informa Isis en donnant un coup de coude dans le creux des rein de son frère. Il peux être chiant quand il veux mais c'est un ange. Tu as l'intention d'acheter cette robe ? -Tu n'es pas très bavarde, fit remarquer le garçon comme Lianne ne répondait pas. -Oh, euh oui. -Je suis sûr qu'elle tira très bien. -Merci. Ton frère viens de me le dire aussi. Les deux la regardèrent en soulevant un sourcil. -Ça se voix que vous êtes frères, dit-elle en réponse à leur question muette. Quoi ? Ils n'étaient pas conscient de l'énorme ressemblance ou quoi ? Ou ils ignoraient qu'ils étaient jumeaux ? Pensa-t-elle amuser. -Oui oui, t'as raison. On peux être c*n quand on veux, ricana Aeturo en riant délicatement. -Ah non, protesta sa sœur en rejetant ses cheveux en arrière d'un geste négliger "Tu" peux être c*n quand tu veux. Moi je suis trop intelligente pour être conne. Arturo rit et la poussa en avant. -Aller, on y va. On ne va pas perdre le temps à Lianne. Et d'ailleurs tu as un jolie prénom tu sais, ajouta-t-il en lui faisant un clin d'œil. Lianne rougit brusquement et se contenta de les regarder s'en aller en direction des rayons de beauté. Elle ne comprenait pas ce qui lui arrivait, franchement. Quelque minutes plus tard elle se retrouvait seule, ses deux compagnons ayant déserter. Elle était heureuse de cette nouvelle rencontre. Ils étaient adorable. Après avoir payer à la caisse, elle pris le chemin du retour. Tout au long du chemin, elle regardait les passants. Certains étaient assis négligemment sur les bancs, discutant ou regardant simplement les passants eux aussi. Certains discutaient avec entrain, faisant de grands gestes, parfois exagérément. Sûrement un mensonge, pensa-t-elle, amusé. Elle levait parfois les yeux, mettant la main en visière pour contempler les oiseaux qui volait, déployant leurs ailes, les battant rapidement puis les immobilisant, se laissant aller dans se vaste ciel qui était tout à eux. Lianne se demandait souvent si les oiseaux ne s'ennuyaient pas à voler. Toujours là à battre des ailles, dans ce ciel vide. Non, répondit-elle elle même à cette question. Le ciel vide devrait être magnifique à survoler. Comment s'y ennuyer alors que vous étiez libre d'aller et venir. Le ciel, pensa-t-elle encore, était certainement la partie du monde la plus dépourvue du mal. Combien de fois y a t-on y vue des oiseaux se battre?
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