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Témoignages de filles On a envoyé à des copines un très court message en  leur disant qu’on écrivait le guide du c*********s. On  avait envie de faire une petite partie « témoignages ».  Pour préserver l’anonymat de nos amis, les prénoms  ont été changés.  « Ton cunni le plus surprenant ? Qu’est-ce qui t’a  marqué ? Pourquoi ce mec-là en particulier t’a  marqué ? Des techniques que tu recommandes ? »  « Mon cunni le plus surprenant, c'était avec... toi. Plus  sérieusement je pense que c'était avec le masseur du  spa où je me rendais l'année dernière. Il avait  beaucoup d'expérience, de par son âge (48ans). Et  savait EXACTEMENT où se situait le clito. Certains se  contentent de léchouiller les petites lèvres, ou de rentrer leur langue... Cherchez le clito, bordel ! Donc  voilà, il se débrouillait plutôt bien en matière de cunni.  Ça lui permettait de compenser parce que pour le reste,  il était un peu à la ramasse... Trop doux. »  Mélanie, 24 ans  « Cette fois merveilleuse. Je lui aurais laissé faire ce  qu'il voulait de mon corps. Je crois qu'il le savait. Le  plus surprenant? Tout était naturel (j'ose dire fluide ?) et je sentais qu'il aimait le sexe autant que moi. Que le  plaisir allait être partagé. Rares sont les hommes qui  mettent une fille sur le ventre pour lui s***r la friandise  et se servent de leur nez pour augmenter les  sensations.  Ce qui m'a marqué? Je l'ai regardé faire. Je me suis  cambrée un peu plus et je l'ai admiré. Il avait une main  sur mes fesses, qu'il adorait. La scène devait être belle  à voir. D'ailleurs quand il a levé les yeux, le spectacle  devait être tout aussi agréable pour lui.  Pourquoi il m'a marqué? Une telle complicité, ça ne s'oublie pas. »  Thérèse, 29 ans  « Le cunni, c'est comme le French kiss, il n'y a pas  vraiment de recette miracle (ou alors le fameux  bouquin d'American Pie existe vraiment mais dans ce cas, c'est à l'insu de mon plein gré). Tout va dépendre  de ce qu'aime la nana, et de la "chimie" qui existe entre  les partenaires, du moment choisi etc...  Je dirais cependant qu'un des meilleurs moments dont  je me souvienne grâce à cette douce attention, c'était  un matin au réveil, quand mon partenaire n'a pas lâché l'affaire et y a mis tout son cœur (enfin pas que ça,  mais ne tombons pas dans la vulgarité). L'interdit aussi  a déjà rendu l'o*****e plus facile à venir, même si c'est valable aussi pour l'acte sexuel en général (ex. à  la sauvette, cachés dans une cabine d'essayage).  Le cunni parfait pour moi, c'est un savant mélange de  langue et de doigts, des changements de rythme, des petits suçotements délicats au niveau du clito, et la  bonne dose de titillage du fameux point G. Je reviens  sur le rythme car tout comme un bon rapport, c'est ce  qui fera la différence et rendra l'expérience plus  explosive.  Après, libre à tout le monde d'y ajouter quelques  fantaisies (le glaçon dans la bouche par exemple... Mais  à manier avec précaution, parce que posé directement  sur le clito, ça brûle et ça fait mal). Mais l'accessoire ne  fait pas forcément le succès!  Ce qui craint vraiment et fait foirer une caresse à la  base pourtant si agréable:  - Les ongles pas coupés...aïe! Vous n'aimez pas qu'on  laisse traîner des dents, alors pensez à nous et coupeznous ces griffes! - Le mollusque aplati... Aucun mouvement, aucune  recherche, juste la sensation désagréable d'avoir un  poulpe baveux qui traîne entre nos pauvres jambes  (c'est le mollusque qui généralement a le plus de mal à  différencier clito et vagin et se contente d'envahir le  tout de façon complètement ennuyeuse).  - Le marteau piqueur: la langue agressive, ça n'a  jamais fait plaisir à aucune fille. Le pilonnage, c'est  pour plus tard, là on veut de la subtilité! »  Marie, 32 ans  « Mon cunni le plus surprenant n’est pas un cunni à un  moment particulier mais lié à un homme particulier que  je surnomme (enfin surnommais hein!) "The magician" (d’où le fait que ca tilt à chaque Magician remix!) Bref,  j’aurais également pu l’appeler Jésus car il a les  cheveux longs, et fait tout simplement des miracles avec sa langue, comme s’il savait pertinemment ce  qu’une femme attendait de ses lèvres douces et  sensuelles. Déjà, rien qu’à voir sa bouche, tu te dis  "mmm toi tu veux licker mon tralala!". A chaque autre  mec que j’ai eu, j’ai répondu que je n’aimais pas ça  parce que ce n’était pas ouf, tandis qu’avec lui j’en  redemandais tous les jours. L'humidité, c’est ça le secret! Il commence toujours en léchant bien partout sensuellement histoire que ça soit bien humide, histoire  de te donner des frissons mais c’est léger, comme une  caresse. Ensuite il se concentre sur le clito, et tel un  mec te fait l’amour, il alterne au rythme du désir  féminin léchouilles et titillements doucement d’abord,  puis rapidement, et le kif c’est quand il aspire... »  Andrea, 26 ans  « Cunni le plus surprenant: ils le sont tous (pour le  meilleur et pour le pire: certains mecs ont des glandes  salivaires qui fonctionnent à plein régime, d'autres ont  une barbe qui pique voire brûle). Si on ne conserve que  les BONNES surprises, le plus surprenant est celui que  tu n'as pas le temps de voir arriver, en ce qui me  concerne, il m'avait prise par la taille, mise sur un bar,  en robe, assise, let's go. Priceless.  Ce qui m'a marquée : indépendamment de l'effet de  surprise et en l'occurrence de la position, l'usage des  doigts ne saurait qu'être fortement recommandé, en  particulier deux phalanges tournées vers le haut, ça  stimule la partie interne du c******s (fameux point G,  pour les ignares).  Ce mec-là... J'ai failli l'épouser. » Fanny, 34 ans Conversations entre mecs  Parce qu’il nous arrive de parler entre mecs, on aime  bien partager certaines expériences entre nous. On a  recueilli ces témoignages pour vous, ils vous seront  particulièrement utiles quand vous aurez besoin de  parler de sexe pour ne pas passer pour un mec coincé.  En effet, parler de sexe et avoir des anecdotes  croustillantes pourra vous faire passer pour un mec  mature, avec de l’expérience, qui ne se laisse pas  choquer par deux trois poils mal rasés ! On est heureux  de partager ces anecdotes avec vous !   « Le pire truc qui me soit arrivé ? La fille que tu mets  en levrette pour mieux la lécher, et là, elle te lâche une  caisse en pleine tête. Là, tu as seulement une  microseconde pour réagir : soit tu restes tétanisé, paralysé, et tu ne la revois plus jamais tellement elle te  dégoûte, soit tu acceptes le fait qu’elle est aussi un être  humain avec un anus, tu exploses de rire pour  dédramatiser la situation, et surtout, tu la rassures si tu  ne veux pas qu’elle parte se cacher à jamais ! » Clément, 29 ans « Tu sais à quel point je suis sensible aux odeurs… Là,  la fille puait déjà de la gueule, ça me paraissait  compromis. Mais elle était vraiment bien f****e, ça me  rendait fou de devoir dire non à une telle beauté. J’ai  essayé, je l’ai d’abord déshabillée en haut, puis j’ai  enlevé son jean… J’ai eu l’impression qu’une poche de  gaz toxique venait d’être touchée dans une mine. Ça m’a soufflé ! Elle puait de la chatte, y’a pas d’autres  mots pour décrire l’infection. Elle devait avoir une  maladie ou une irritation, je ne sais pas… Bref, ça m’a  dégoûté, et j’ai dû sortir une excuse pour rentrer chez  moi illico… » Stéphane, 35 ans  « Joyeux Noël c*********s : une expérience bien  dégueu avec une de mes ex. Je la b***e à midi au réveil  et finit en elle. Elle va dans la salle de bain, sans doute  pour s'enlever ma semence. On bouffe au lit, bref il se  passe un peu de temps et on décide de remettre ça.  J’ai la brillante idée de commencer par un c*********s  et ma langue se retrouve nez à nez avec... une partie  de mon sperme qui était encore là !  Beuuuuuuuuuuuuurrrrrrrrrrrrrrrrrk »  Franck, 27 ans « Le plus beau cadeau que me faisait une de mes  maîtresses ? Elle débarquait à n’importe quelle heure  du jour ou de la nuit chez moi, toujours fraîche. J’ai  capté pourquoi : elle avait des lingettes fraîcheur,  comme les lingettes de bébé. Elle en avait toujours dans son sac à main, passait aux toilettes avant le combat et ressortait toujours toute fraîche et prête à  être léchée. Un délice, je pouvais passer des heures entre ses cuisses. »   Armand, 29ans.  « Mon plus beau souvenir ? Quand j’ai réussi à  convaincre la demoiselle de se retourner et de se  caresser. Au lieu d’être allongée sur le dos, je lui ai  demandé de se mettre à quatre pattes et de se  caresser. J’ai progressivement délaissé son sexe pour  m’occuper de son anus. Je crois que jamais je ne l’ai vu  jouir aussi fort. » Mouss, 25 ans. Techniques avancées : le cunni  pour les pros  1) 69 ou pas ?  Ne vous laissez pas faire ! Les filles sont généreuses,  ou astucieuses, au choix… Au bout d’un moment, elle va vous faire le coup du « Viens en moi », ou « Je veux  que tu me prennes, maintenant. »  Ca, généralement, ça veut dire : « Mec, tu n’es pas au  top, c’est sympa, ça part d’une bonne intention mais  l’enfer est pavé de bonnes intentions, alors on va voir  ce que tu vaux avec ta bite, parce qu’avec ta langue, ce  n’est pas fou ».  Là, vous avez eu à faire à une fille plutôt directe, et  c’est bien. L’astucieuse, la rusée va vous faire lâcher  l’affaire en s’attaquant directement à ce que vous avez  de plus précieux. Après une astucieuse contorsion, elle  va s’accrocher à votre bite pour vous faire lâcher prise.  Vous vous croyiez embarqué pour un 69, mais tout ce qu’elle veut, c’est que vous abandonniez le combat. Ce qui peut passer pour de la générosité ne pourrait bien  être qu’un pur calcul de sa part…  L’avis de Julia : « Eros voit le mal partout… D’une  manière générale, le 69, c’est super bon, ça peut être  très sain et équitable. Du sexe oral équitable, un  beau business, non ? Mais concrètement, si l’idée est  sympa, c’est souvent l’exécution qui pêche… Comment donner du plaisir et se concentrer sur son propre  plaisir ? C’est possible, mais c’est tout de même plus  intense quand on lâche prise et qu’on s’allonge sur le  dos, complètement détendue… Ma recommandation :  oubliez la simultanéité, allez-y chacun votre tour, vous  verrez, vous apprécierez d’autant plus la gâterie qui  vous est réservée.»  Cependant, si vous arrivez à vous concentrer sur son  plaisir à elle ainsi que sur le vôtre, faites-vous plaisir,  nous ne sommes pas des dictateurs du sexe, nous  sommes là pour vous donner nos meilleurs tuyaux et  vous aider à trouver ce qui vous convient et vous fait  plaisir !  Comme le disait Mc Solaar : « A chacun son paradis ». 2) L’anus, c’est  plus ?  Attention, danger, zone sensible, objet de tous les interdits ! L’anus est une zone érogène fortement  innervée, ce qui permet à certaines de ressentir un plaisir intense lors de la sodomie… mais aussi de  l’anulingus (aussi appelé anulinctus).  Si votre partenaire connaît bien son corps et apprécie  qu’on lui titille la porte de derrière, faites-vous plaisir,  et faites-lui plaisir. Qu’elle soit allongée sur le dos,  cambrée contre un mur ou en levrette sur la table du  salon, vous allez pouvoir faire jouer votre langue dans  sa fente puis dans sa raie.  Certaines adoreront que vous arrêtiez complètement  votre cunni pour vous occuper uniquement de leur cul,  alors que certaines deviendront folles quand vous  passerez d’un orifice à l’autre.  D’autres utilisations possibles de son cul : vous pouvez  très bien insérer un doigt ou deux derrière pendant que  vous pratiquez le c*********s. Commencez toujours doucement, en vous servant des sécrétions vaginales lubrifiantes pour masser le pourtour de son anus.  Tournez autour du pot, puis rapprochez-vous de plus en plus de la salle de jeu, en enfonçant vos doigts davantage à chaque pression. N’oubliez pas  l’importance de la lubrification, l’anus n’ayant pas de  système de lubrification naturelle contrairement au vagin.  Le rythme des coups de langue et la pression de vos doigts diffèreront d’une femme à l’autre, en fonction de  ses envies. La communication est votre meilleur atout.  L’avis de Julia : « J’aime bien qu’on joue avec mon  anus, j’aime bien qu’on me saisisse fermement les  fesses et qu’on les écarte, qu’on les étire, j’aime bien la  surprise d’une langue qui entre en moi, devant ou  derrière, mais il faut y aller doucement sur les premiers  doigts qui veulent entrer. Pensez, messieurs, à  récupérer un max de salive ou de mouille avant  d’insérer un doigt derrière. Et pitié, vraiment, ne nous  crachez pas dans le cul comme de vulgaires acteurs  porno, ce n’est vraiment pas sexy. Vous pouvez arriver au même résultat sans cracher violemment. Le résultat  est identique, mais la manière de faire beaucoup plus  élégante. Nous sommes très sensibles à ça, même au  moment de vous offrir notre salle de jeu arrière… » En termes de position, pour l’anulingus, vous pouvez à  peu près reprendre toutes celles valables pour le cunni.  Cependant, pour l’anulingus « elle debout, vous à  genoux », vous avez tout intérêt à mettre le nez  directement dans ses fesses. Si vous restez nez face à  son pubis, vous risquez de galérer un peu…  De la même manière que le c*********s peut être un  premier pas excitant avant la pénétration, l’anulingus  vous permettra de la préparer progressivement pour la  sodomie. Mais ne passez pas de la langue à votre sexe,  passez par l’étape intermédiaire du doigt pour préparer  son anus en le dilatant progressivement. 3) Comment  lui dire  qu’elle a  trop de  poils ?  Le rasoir, messieurs, est notre allié depuis bien  longtemps. Mais malgré tous les magazines féminins et  toutes les discussions que les filles ont entre elles, il  semblerait que certaines oublient de lire les pages « épilation », Gilette Vénus et Wilkinson pour minous  tout doux.  Qu’à cela ne tienne. Il faut lui dire. Vous ne pouvez pas  vous étouffer dans sa toison, ce serait ridicule. Alors  plutôt que de lui arracher les poils un par un avec vos  dents, invitez-la à vous faire confiance et à vous suivre  sous la douche.  Un ami très proche m’a confié un jour avoir ramené  chez lui une fille trop poilue de l’entrejambe. Il a décidé  de la jouer homme charismatique.  Le regard fixé dans les yeux de la demoiselle, il lui a  tendu un rasoir jetable en désignant son mini-short  (c’était l’été). Ni une ni deux, elle s’est exécuté dans la douche, en est ressortie propre et fraîche et lui a pu  commencer son travail de cunnilinguiste.  Si cette version silencieuse vous paraît compliquée à  tenir sans exploser de rire, tentez la communication  verbale.  « Tu sais, j’ai vraiment envie de toi. Vraiment. J’ai  envie de tout, de toi entièrement. J’ai envie de te lécher. Mais j’ai besoin que tu sois rasée. Ça te dit  qu’on aille sous la douche ensemble ? »  L’avis de Julia : « Ça peut aussi être un choix de la part  de la fille de ne pas se raser. Ça peut être son choix de  se rebeller contre la société de consommation et du porno et sa volonté de se réapproprier son corps.  Néanmoins, si elle veut que quelqu’un la lèche, soit elle  trouve un bûcheron ou un berger qui aime la nature, soit elle se rase. N’y allez pas par quatre chemins, vous  ne lui rendriez pas service. » Bonus : Culture cunni  Vous pensiez tout savoir sur le c*********s ? Voici quelques bonus glanés çà et là qui vous permettront de  tenir de longues conversations avec toutes les filles  pour les émoustiller davantage.  Parler de sexe est un don. Sexualiser vos conversations  est important. Les séducteurs qui réussissent cet  exercice sont généralement très directs, ou très subtils.  Deux approches opposées pour un même résultat.  On vous offre la matière, à vous d’en faire ce que vous  voulez ! 
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