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1961 Words
Il s'arrête à une aire de repos sur la nationale, et me tripote, comme si le fait de m'exciter, c'était un détecteur de vérité, après avoir commencé à me faire gémir, il me dit, "tu aimes cela qu'on te regarde", je lui dis oui, "tu aimerais te faire tripoter par des inconnus", ne voulant pas me dévoiler, je lui réponds que je ferais tout ce qu'il a envie. Quand il me disait ça, j'ai pensé qu'on était sur une aire de repos ou les voyeurs venaient voir et toucher les couples qui venaient pour ça, mais non, il m'a emmené dans une salle de danse ou l'entrée n'était pas donnée, le genre d'endroit où je commençais déjà à aller, style restau dansant, sauf que là, ça ne fait pas restau, il m'explique que les couples qui viennent ici, la plupart, c'est pour tripoter ou se faire tripoter pour les femmes. Il y a des tables sur un coté et la piste de l'autre, je me dis que l'éclairage est mal dirigé, on devine les danseurs, mais on ne les voit pas, on ne devine que leur tête, sur la piste, on voit mieux, mais ça reste flou quand même, l'éclairage, ainsi, est voulu pour la discrétion, il a dansé avec moi, il m'a tripoté, en m'indiquant les règles, ne pas faire scandale et dire stop, si l'autre s'emballe, puis après être retourné à notre table, un type, la quarantaine, m'invite. Je regarde mon client qui me fait un signe discret d'y aller, excitée par le premier tripotage de mon client, je laisse faire celui-ci quand il commence, je le tiens sur les épaules, il m'effleure les fesses, puis de plus en plus jusqu'à les tripoter fermement, il se dirige vers ma hanche, puis la contourne, devant mon laxisme, comme il a vu le genre de robe que j'ai, tout doucement, pour me laisser le temps de dire "non", il approche et passe la fente de ma robe. Nous ne dansons pas en silence, nous discutons, de l'endroit principalement, une fois la fente de ma robe passée, il découvre tout, que je n'ai rien et que je suis très humide, son doigt me fouille, il en met un autre, je me colle à lui pour ne pas qu'il me voit grimacer de plaisir, je reviens voir mon client, on danse, je raconte ce qu'il m'a fait, il me fait la même chose, le danseur suivant lui, des hanches, il remonte sur mes seins, à travers le tissu, il découvre que je suis nue dessous, il met directement sa main dans ma robe et me tripote les seins. Je danse à nouveau avec mon client qui fait la même chose, nous regagnons notre table, nous nous rafraichissons, nous dansons encore, puis nous rentrons, une fois arrivé à la maison, il allume les lumières extérieures, puis éteint celles intérieures, quand mon mari arrivera, il le verra arriver, et il ne nous verra pas, mon mari m'a souvent dit, que même, en sachant le mari d'accord, l'amant n'ose pas se lâcher en sa présence. Comme il est plus tard qu'hier, il a peur que mon mari nous surprenne dans la chambre ou nous écoute, il m'entraîne à côté du canapé, il en fait le tour sans que je comprenne pourquoi, puis s'installe dessus et me demande de venir m'asseoir entre ses jambes. À cette époque, je me doutais qu'une copine (Marie), avait eu un homme comme j'ai actuellement, je n'ai pas vraiment de préférence d'âge, jeune ou vieux, je trouve que chaque génération a des avantages et des inconvénients, les vieux sont plus vicieux, plus pervers, plus volontaire à notre plaisir. Ceux entre deux âges, pensent à notre plaisir aussi, mais qu'a celui qui est comme le leur, les jeunes, ce que j'aime, c'est leur découverte de nous, en ce moment, je suis avec un vieux, qui vient depuis peu, de découvrir que j'aime être dominée dans un certain style et non pas les singeries de mettre un collier à chien, boire dans une écuelle ou lécher des chaussures. Il a compris et il me le confirmera plus tard, que j'aime qu'on soit très vicieux avec moi, qu'on m'utilise comme esclave sexuelle, que j'aime obéir à toutes demande, dans l'avion, il m'avait demandé les choses que je n'aime pas, mes tabous en somme, il m'avait dit, "dites-moi uniquement ce que vous détestez", je lui avais dit le principal. Je suis donc entre ses jambes, dans le même sens, nous sommes faiblement éclairé par les lumières extérieures, il me tombe la robe, la faisant glisser sur mes épaules, il m'embrasse le dos, me caresse les seins, il me rappelle ce que j'ai eu en dansant, il me traite de s****e, me fait dire que j'ai aimé, me demande si je me serais laisse faire par les types, s'il me l'avait demandé, je lui répond que j'aurais fait ce qu'il aurait voulu, même par les deux en même temps dit-il, je redis, tout et je rajoute, "mais protégée". Une de ses mains descend entre mes cuisses que j'écarte en mettant ma jambe par-dessus la sienne, il m'embrasse le cou, pendant ce temps, il aime m'entendre gémir, depuis le début de la soirée, je suis tripotée, chatouillé, j'ai envie de jouir, d'être soulagée, il me fait mettre debout, ma robe tombe au sol, il m'embrasse le ventre et bas ventre, me faisant mettre sur la pointe des pieds pour qu'il me s**e. Au bout d'un moment, n'y tenant plus, je lui dis que je veux jouir, il me le fait répéter plusieurs fois, puis me dit d'aller sur le canapé en face, il se lève et de dessous un coussin du canapé, il sort une lampe frontal et un gode, acheté de ce soir, il me dit, met-toi au bord et va y, montre moi comment tu jouis quand tu es seule, je me suis masturbée devant lui, cela a accentué mon excitation, j'ai joui dés les premières vibrations, quand j'ai joui, il a retiré sa lampe et m'a sucé, j'ai joui à nouveau dans sa bouche. J'étais soulagée, je me sentais mieux, j'aime faire plaisir, alors je l'ai pris dans mes bras, sa tête sur ma poitrine qu'il embrasse, nous avons été nous doucher et au lit ensuite ou il a frotté son corps nu contre le mien, je lui ai fait une branlette pour le soulager aussi, il avait toujours aussi honte, mais je l'ai rassuré. Mon mari est arrivé tard, nous ne dormions pas, il m'a prise sauvagement comme j'aime aussi des fois, sans ménagement, pour se vider, me redonnant un o*****e, il savait que les préliminaires, j'avais déjà eu. Le matin, comme mon mari, contrairement à moi, dort beaucoup plus, je me suis levé et j'ai voulu aller dans le lit du client, pour ses caresses, mais je me suis rappelé ce qu'on m'avait déjà dit un homme âge, "nous les vieux, on pue, on se doit constamment se laver à chaque fois que l'on est avec une dame plus jeune, et aussi aérer notre chambre et changer les draps journellement, ses draps de cette nuit n'étaient pas les mêmes que la veille. En rentrant, en effet, il y avait une odeur, mais ce n'était pas insoutenable, quand il m'a vu arriver, je lui ai dit que mon mari en a encore pour deux bonnes heures à dormir, il m'a dit de l'attendre en ouvrant ses draps et les volets en grand, il est parti ensuite prendre sa douche et se laver les dents. A son retour, je remercie pour la journée et soirée d'hier, il a embrassé chaque centimètre carré de ma peau, ce fut très agréable, il a voulu me faire jouir, mais je lui ai dit que j'avais ma dose et que je préférais attendre ce soir, ce qui n'empêche pas les caresses, il ne s'en est pas privé, m'excitant, mais je n'ai pas voulu non plus me saturer d'o*****e, trop d'o*****e, tue l'o*****e. Le temps à passé vite, on entend mon mari dans la maison, il a un sursaut, je lui dis, vous n'allez quand même pas vous cacher dans l'armoire, je me colle à lui et j'appelle tout fort mon mari, il frappe, je lui dis d'entrer, le client est dans tous ses états, je dis à mon mari, tu ne nous apporterais pas le petit-déjeuner au lit, bonne idée dit-il. À ma demande, il continue à me caresser, peu habitué à faire le service, mon mari revient au bout de vingt minutes, avec un plateau et tout ce qu'il faut, croissant repasse au four, thé, café, il frappe et rentre, puis s'installe dans le lit, je suis entre les deux, il manque le beurre, je me lève pour aller le chercher. En revenant, j'entends, "vous la frappez, je vous pulvérise, vous lui donnez du plaisir, je vous embrasse, c'est une image, je ne vous embrasserais pas", il lui répond, "je ferais toujours tout pour que vous m'embrassiez, même si vous ne le faites pas", j'ai supposé qu'il lui avait dit qu'il était désolé qu'il me trouve avec dans son lit. Il avait prévu une promenade en bimoteur sur les alpes, mais quelqu'un avait loué l'avion en milieu d'après-midi, il y a plein d'emmerdeurs dans les clubs, qui loue l'avion en plein milieu de l'après-midi, empêchant ceux qui le voudraient pour trois heures ou plus, pour aller plus loin que des tours de piste, les monomoteurs nous auraient pris trop de temps et certains étaient pris également. Il nous propose une ballade en voilier, comme nous connaissons le coût de la location, on dit non, il nous dit qu'il emprunte celui d'un bon ami, il l'appelle devant nous, avec le haut-parleur de mi, on dit ok, on s'équipe, crème solaire, et de quoi faire des casses croûtes, des boissons et avant midi, nous arrivons. On passe devant le ponton, il nous dit, c'est le voilier avec des b****s bleu sur le côté, lui, il va à la capitainerie prévenir, nous nous installons sur le bateau, il y a un cadenas qui ferme l'accès aux cabines, un 30 pied (neuf mètres), quand il passe devant nous, il nous dit que ce n'est pas celui-là, on va cinq bateaux plus loin, et là, un 42 pied, (13 mètres), comme nous sommes en tongs, on se lave les pieds avant de monter. Il sort du port et après quelques kilomètres, mon mari lui demande quand est-ce qu'il met les voiles, il nous dit qu'il ne sait pas naviguer à la voile, mon mari dit que lui, il sait, sans attendre sa réponse, il défait les tauds, lui dit de prendre le cap face au vent et déroule la voile, et c'est parti, le voilier prend du gîte, comme toujours, mon mari se croit en compète, il nous fait mettre les gilets. Nous nous retrouvons en Italie plus vite qu'il ne pensait, on devait rentrer, mais comme rien n'était prévu, nous avons voyagé, nous avions mangé à 14 heures, navigant au moteur et avec le pilot auto, le voilier était super équipé, mon mari a repris la navigation à la voile, et a appris au client qui était emballé, mais gêné que je sois seule. Nous nous sommes promené en ville, on a mangé une pizza sur le bateau, une autre ballade et le soir, le client a fait son premier trio, mon mari n'est jamais très chaud pour ça, mais des fois, cela arrivait, ils m'ont donné trois bons orgasmes, nous sommes allé nous doucher ensuite, en économisant l'eau, car il n'y avait pas de borne où on était, à côté des pécheurs, il voulait aller coté plaisance, mais nous n'aimons pas ces endroits ou bien souvent se sont des prétentieux ou les connaissances ne se font qu'entre longueurs de bateau égale.
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