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La cabine avant, étant suffisamment grande pour trois, je lui ai dit qu'il dormait là, avec nous, moi au milieu bien sûr, il a dit à mon mari, la première fois que je l'ai vu, j'ai su que c'était une meneuse d'hommes, mon mari a commencé a dire que je les menais par le bout de la ...., il n'a pas fini le bite, le matin, comme on connaissait l'endroit, mon mari a été au croissant, rien a voir avec ceux chez nous, mais là ou on connait, ça allait. Nous sommes partis aussitôt après, pour rentrer beaucoup plus au moteur, avec une petite marche aux iles de Lérins en passant, le vent n'était pas encore suffisant, mon mari a rincé le pont, moi, j'ai nettoyé l'intérieur et fait le lit en retirant les draps et mettant des propres, le client, après les vacances, nous a transmis les félicitations de son ami pour la propreté du bateau qu'on a rendu. Le client, après avoir donné les draps à un pressing pas loin, là où va son ami aussi, nous sommes rentrés, il n'était pas loin de 18 heures, le soir, nous étions invités, c'était une surprise, mon mari savait qu'il ne devait pas venir et il n'en avait pas l'intention, j'ai remis ma robe fendue que sur un coté, celle plus sage, le salon de coiffure qui était fermé a ouvert spécialement pour me prendre à 19h, le pourboire devait être à la hauteur. Nous arrivons pour 20 heures chez ses amis, un couple de son âge, à priori fort sympathique, nous mangeons, discutons, beaucoup de mon boulot, mais il m'avait prévenu, son ami est surement de la partie, et sa maison ainsi que l'intérieur, démontre que les fins de mois ne lui sont pas difficile, mon mari et moi, nous ne sommes pas de smicards, loin de là, mais eux, doivent plus que tripler seul ce qu'on gagne à deux. Par contre, ils ne le font pas sentir, bien sûr, il y a une cuisinière aux fourneaux et une serveuse, embauchée pour la soirée, au moment du café, thé, je n'ai toujours pas compris ma présence chez ses amis, je me dis qu'il a voulu se montrer en ma présence, mais je ne pense pas que c'est son genre, sa femme va dans une pièce, elle revient avec un petit paquet qu'elle pose à côté d'elle. Et là, son ami me dit, "une fois, j'avais eu une femme qui m'avait fait un projet suite à une analyse, j'ai voulu à plusieurs reprises l'influencer, lui dire qu'elle avait tord, je l'ai menacé de ne pas donner suite, bref, je reconnais que j'avais été grossier avec et pas du tout professionnel, et cette femme, m'a traité de minable, d'imbécile fricqué, d'incompétent, d'âne avec les œillères collées, et que l'âne que j'étais, la carotte, ce n'est pas avec la bouche que j'allais la gober si je ne la suivais pas, "mon interlocutrice était très remontée. Le genre de travail qu'il faisait, une interlocutrice, certaines expressions, je commençais à me demander ou j'étais tombé, je regarde mon client qui me souriait, son ami poursuit, je suis cet imbécile doublé d'un âne et la carotte, je l'ai bien eu là où vous me l'aviez prédit, j'ai perdu pas mal d'argent, mais j'ai pu, on va dire sauver les meubles, grâce à vous. Mal à l'aise, je commence à me justifier, il me coupe en disant, ne dites rien, vous aviez entièrement raison, sa femme me dit, ça oui, il me l'a assez répété, j'en ai entendu, "ça c'est vrai que je suis un imbécile, la carotte, je l'ai bien où elle m'a dit, je suis vraiment un minable et un âne", il prend la parole, et me dit, "mais avant de gober la carotte, l'imbécile que j'étais a eu des mots sur vous, pas très gentil, et que je regrette depuis, alors pour me faire pardonner", et là, sa femme me donne le paquet, à l'intérieur, un superbe collier du même genre que ma copine Marie a eu en cadeau, (récit vengeance heureuse d'un cocu). Il est vrai que je me souviens bien de ce client, deux mois de travail d'analyse sur son dossier, pour ensuite vouloir me faire changer des paramètres qui n'avaient aucune chance d'aboutissement, aucune viabilité, il m'avait mis à bout un mauvais jour et je lui ai balancé ma pensé profonde, se plaignant à mon patron qui sans m'engueuler, me dit sévèrement, qu'a l'avenir, je sois plus diplomate. Je dis que je ne peux pas accepter, sa femme dit, "si vous le méritez largement, quelqu'un qui lui dit ses vérités, mériterait même plus, mon client me prend le collier et me le met, c'est la première fois que j'engueule quelqu'un en l'insultant et ou je suis récompensé. Sur cette anecdote, il n'y a rien eu de sexuel, j'ai su ce jour-là, que c'est lui qui avait envoyé mon client travailler avec nous, et j'ai su 12 ans après, que c'est encore grâce à lui que j'ai eu un pont d'or pour monter un service en restant à paris, (courrier pas si anonyme) et en gardant mon nouveau boulot en province, me donnant la possibilité de faire mes preuves et d'accéder là ou je suis maintenant. Il m'a à nouveau remercié en s'excusant, je l'ai remercié à mon tour pour son cadeau royale, j'ai remis dans son écrin, car sortir avec, c'est risqué, nous sommes rentrés, il ma tenue la cuisse, on a discuté, puis il m'a butiné dans son lit en arrivant, me suçant, me godant, je l'ai branlé après, on s'est endormi ensemble, je me suis réveillée dans ses bras et j'ai été rejoindre mon mari qui dormait aussi. C'est lui qui nous a apporte le déjeuner au lit, je lui ai dit de se mettre à côté de moi, il ne s'est rien passé, nous étions en retard, quand on retient un avion, si au bout d'une demi-heure, celui qui l'a retenu ne l'a pas pris, cela annule d'office sa réservation si un autre le veut, sauf entente ou les heures de vol retenues son payées d'avance. Mon mari a bien sur jubilé au retour où il a piloté sans aucune aide manuelle, il est resté avec nous quatre, toute la matinée, pilotant l'ULM avec mon mari à coté, qui lui a non pas appris, mais mis en main, il n'a pas pu rester manger, il devait rendre l'avion à 14 heures. J'ai expliqué aux amis, le client que j'avais engueulé au téléphone, je leur en avais déjà parlé, et je leur ai montré le collier, lui comme mon mari, n'ont vus qu'un bout de ferraille jaune avec de la verroterie, mais elle, a fait, 'houups", elle avait demandé si je pouvais lui passé quand on sortait, je lui ai dit, non, et son mari lui a dit pareil et pourquoi, pour ne pas la vexer, je lui ai passé les fois où on mangeait a la maison. Leurs trois semaines de vacances finies, ils sont partis, le lundi, leur copain qu'on n'avait jamais vu, arrivent, ils savaient qui nous étions et qu'on était prévus, mais je ne me suis pas entendu avec elle et lui était emmerdeur avec son ULM, sans m'en parler mon mari appelle le client et le lendemain matin, sans qu'il ne m'en ait parlé, on prend la route pour le rejoindre, mon mari m'avait raconté qu'il lui avait proposé une villa pas chère pour qu'elle soit occupée, en fait, c'était du pipeau, il savait que je n'aurais jamais débarqué sans prévenir. Nous avons volé, en mono et aussi en bimoteur, navigué, skié, mon mari avait sympathisé avec un jeune en panne, il l'a dépanné et en discutant, tous les deux ont discuté moto cross et ont été en faire dans l'arrière-pays, disant qu'il évite d'en faire seul, car en cas de chute, çà peut devenir dangereux, le type avait trois motos, mon mari payait l'essence et il lui a donné une participation pour l'usure. Le client m'a emmené deux autres fois au super restaurant, ou j'ai mis mon collier, celui qui me l'avait offert était là avec sa femme la deuxième fois, j'avais ma robe fendue des deux cotés avec le décolleté pas si sage, j'ai plaisanté en disant, regardez ce qu'un couple charmant m'a offert, ils ne se sont pas imposé, ils sont retourné à leur table, venant juste pour le café, à ma demande, la femme m'a dit, ici, si les femmes regardent votre collier, les hommes eux, ce n'est pas cela qu'ils convoitent. Autant, elle était réservée la première fois, autant là, elle était plus bavarde, je les remercie encore pour ce collier, elle me dit, "ho ce n'est rien, mais c'est vrai qu'il doit être beau, mon mari n'arrête pas de l'admirer", gênée, je tire un peu ma robe, inutilement, mais me tenant le bras, elle me dit, "laissez, cela ne me dérange pas le moins du monde, et à notre âge, ils ne nous restent que le plaisir des yeux". Comme quoi, on peut boire le thé avec le petit doigt en l'air et être moins conne qu'une autre qui le boit dans un gobelet en plastique, ce soir-là, nous sommes resté longtemps à discuter au restaurant, avant qu'ils partent, j'ai demandé par politesse à mon client, si je pouvais rendre l'invitation chez lui, il a voulu que je les invite au restau, mais j'ai dit non, je veux montrer que moi aussi, j'ai des talents de cuisinière sans être au guide. J'ai voulu pour dimanche, mais ils avaient leurs enfants et petits enfants, et nous le lundi, c'était le retour, le client me dit, pourquoi ne prenez-vous pas votre semaine, votre patron vous donnait deux jours de plus, j'avais compté en récup le lundi, et le mardi en récup du 15 août pour me reposer de la route et remettre la maison en route. Mon mari s'en fout, il peut prendre quand il veut, je dis au couple que je leur dirais le lundi matin pour le soir, cela ne les dérange pas disent-ils, après le restau, comme tous les soirs, le client s'occupe de moi, au fils des jours, il est devenu plus dominant, quand il me s**e, il arrive que ce soit tellement jouissif, que je lui repoussais la tête, maintenant, il me tient les bras et continu de me s***r, c'est horriblement bon. Je n'ose pas lui dire tout mes penchant, on ne connaît jamais celui avec qui on fait des coquineries, j'apprécie autant sa compagnie que le reste, le soir, mon mari est HS, il s'endort aussitôt, se rattrapant le matin de bonne heure, disant, ça c'est la vie, une bonne b***e le matin, et loisirs le restant de la journée, il sait que je suis en bonne-main, alors il n'hésite pas à me laisser, j'ai exactement le mari qu'il me faut, amoureux, et pas collant et surtout, pas jaloux. Des fois, le client passe à sa boite le matin, pour voir si ça va et quelques contrôles et l'après midi, il est entièrement à ma dévotion, il aime m'exhiber (habillée), dans les endroits qu'il fréquente habituellement, il insiste sur le (juste sur une amie) quand on lui demande, de toute façon, je ne suis pas connue, il m'aurait fait passer pour sa petite amie, cela ne m'aurait pas dérangée. Le lundi matin, j'appelle mon patron qui me dit, "oui, je vous avais donné deux jours de plus, j'espère que Mr ....., n'aura pas besoin de renseignements complémentaires ni d'explications", je lui dis, "hé bien si justement, je suis en train de le faire, je vous le passe, il est sur la terrasse avec mon mari", j'ai parlé de mon mari pour ne pas que ça jase, j'explique au client ce que je viens de dire, il parle à mon patron, disant qu'il est désolé de m'accaparer pendant mes vacances, quand je l'ai à nouveau au téléphone, il me dit "ne rentrez que la semaine d'après". En raccrochant, je fais, "yésss", le client fait pareil, et mon mari qui reste ce soir là, pour ne pas que cela paraisse bizarre, fait, "yésss" aussi. Les ballades motocross reviennent moins chères que l'ULM, le client paye tout ce qu'on mange et nos sorties, pas de location, on pourrait rester un mois de plus dans ces conditions. Ce que j'appréciais davantage, c'est qu'autant il était gentil, prévenant, l'homme parfait en somme, j'aurais pu lui demander n'importe quoi, mon mari me disait, "ne lui demande pas la lune, sinon il va appeler la NASA", mes robes misent le samedi et le dimanche, mise au pressing le mardi matin, prête en début d'après-midi, je les étendais pour l'odeur qu'elle dégageait du produit de nettoyage, il payait le nettoyage express. Après avoir mangé le midi, léger et a la maison, il m'emmène en course, avec interdiction de sortir sa carte bleue, cela lui a été le plus pénible, à 16h30, je lui dis, personne dans ma cuisine, allez vous promenez, ce que je venais de dire, ce n'est pas ce que j'ai fait de mieux, là ou il m'avait emmené, ce n'était pas là où c'était le moins cher, mais les produits étaient de qualités. Je lui avais dit d'arriver pour 20 heures, comme à ses amis, il m'avait indiqué ou se trouvait la principale, nappe, serviettes, même une ménagère en argent, ainsi que la vaisselle, celle qu'il avait pour tous les jours, était la même que je mettais lors de grandes occasions. À 19h30, j'étais prête, mes plats étaient prêts, je mets la table, je m'assois un peu et je file a la douche, j'étais anxieuse, mon mari n'était pas arrivé, mais quand j'étais sous la douche, il est arrivé pour me culbuter, nous n'avons pas pu finir, le bruit des roues sur le gravier indiquait qu'on arrivait, mon mari va voir en peignoir, heureusement, c'était le client, j'ai fini, je me suis habillée, j'ai mis mon collier, pendant que mon mari se douchait, je me suis coiffée et maquillée un peu. Le client a tout juste eu le temps de se doucher et de s'habiller, qu'ils arrivaient, il a couru vers eux, j'étais tout excitée, (pas sexuellement), j'avais dit à mon mari, surtout, pas de fausses notes, sinon, ce soir, ça sera l'hôtel des culs tournés, la menace a fonctionner, il a été un vrai gentleman de la haute. Le client et ses amis arrivent, avec des fleurs, mon mari a dit, on va les mettre dans la piscine, en espérant qu'elles aient assez d'eau, je le présente, b***e main à la femme comme son mari me fait, l'apéro se passe bien, le repas aussi, mon mari excelle dans son rôle, je suis super heureuse, rien ne laisse entrevoir que sur le fauteuil où je suis, je me masturbais jusqu'à jouir devant le client, l'ami du client, lui, mate mes jambes, je le surprends, il est gêné. Je lui dis, continuez, votre femme vous a dit qu'elle était d'accord, et mon mari n'est pas du tout jaloux, mon mari, avec du verbe qu'il n'utilise pas souvent dit, "en effet cher monsieur, si vous regardez ma femme, c'est que vous l'a trouvez belle, quoi de plus glorifiant pour un homme, qu'un autre trouve que sa femme est belle". La femme dit, "mais oui, monsieur à raison, même moi, je regarde, et pourtant, je ne suis pas ... hum, et d'ailleurs, zut, il n'y a pas de raison qu'on attende, comme cela, on en profitera maintenant, elle se lève et de son sac en jetant un coup d'œil au client, elle revient avec deux petits paquets cadeau. Elle en donne un au client et m'offre l'autre, je dis, "ho non", elle dit, "ne vous inquiétez pas, ce n'est pas un collier", elle a raison, se sont des boucles d'oreille, je vais pour dire quelque chose, le client me tend son paquet, une broche, une broche que je regardais la fois où on s'était promené, il était parti acheter quelque chose pour lui et en l'attendant, je regardais cette broche. Le soir, il m'a dit, que quand je regardais la broche en vitrine, il avait fait un signe à la vendeuse qui elle avait vu ce que je regardais, il est revenu à mon insu pour demander ce que je regardais et l'acheter, la broche était belle, et les boucles d'oreilles magnifiques, dans le même style que le collier, mon mari me regardait, ne sachant pas quoi dire non plus. La femme, ne me laisse pas le temps de dire quoi que se soit, elle me les prend et me les met, elle dit, "je retombe en enfance, j'ai l'impression de voir ma petite fille habiller une Barbie", bien sûr, j'embrasse tout le monde en disant qu'il ne fallait pas, nous passons à table, je suis en bout, la femme de l'autre cote, les hommes de chaque côté, et mon mari à coté d'elle, cette soirée-là, mon mari m'a fait honneur. Ils se sont tous régalés, même moi qui d'habitude, n'aime que moyennement ce que je fais, tout le monde en a repris, au café, l'ami a reluqué mes cuisses et j'ai laissé faire en ne le regardant pas, ils sont partis à deux heures du matin, mon mari racontait des histoires drôles, j'ai peiné à envoyer le client au lit, il voulait m'aider à débarrasser, j'ai mis au lave-vaisselle ce qui ne craignait pas et nettoyé à la main la belle vaisselle et les casseroles, il est venu voir à deux reprises et je l'ai renvoyé au lit, j'ai fini presque une heure après. Le lendemain, la matinée est courte, l'après-midi, mon mari va au cross, il me dit, hier, c'est vous qui m'avez commandé, et si aujourd'hui, c'était à mon tour, que vous fassiez tout ce que je vous demande sans que vous disiez non, je fais hum, chiche, topons là dit-il, je pensais à quelque chose de sexuel, mais lui, il m'a emmené faire les boutiques de vêtements, j'ai voulu dire non, mais il m'a rappelé que j'avais topé là. Je suis ressortie avec une robe de soirée, et un tailleur laissé en couture pour raccourcir en longueur et la taille nous avons été dans un magasin de lingerie, ou là, je n'ai pas résistée, je le reconnais, de plus, il ne m'a pas emmené ici par hasard, la patronne est une lesbienne, il m'en informe au moment ou on rentre et il me dit, si elle vous touche, laissez la faire. Lorsqu'il m'excitait, il me traitait et en même temps me disait, "imaginez que c'est une femme qui vous chatouille comme je fais", mon attitude l'a renseigné sur ma bisexualité, quand il m'a dit cela, j'ai souris, je suis loin d'en avoir honte, même si je ne veux pas que cela se sache dans mon entourage famille, amis, boulot, il lui dit, je vous la laisse entre vos mains pour la conseiller, elle lui fait un sourire commercial et me demande de la suivre. Elle me montre plusieurs ensembles, string et soutif, en principe, je n'essais jamais cela en boutique, mais j'ai voulu me rendre compte, je choisis plusieurs modèles qu'elle prend, je me mets nue, elle tire le rideau, puis essayant les modèles, quand elle veut repartir, je lui demande conseil, ce qui fait qu'elle est constamment là à l'essayage, voyant que je ne me cache pas, et que sa présence ne me dérange pas, elle reste. C'est à ce moment-là, à son regard sur moi, que j'ai vu qu'en effet, elle était homo, ce n'était pas ce qu'on appelle une belle femme, je la trouvais trop maquillée, avec quelques kilos de trop, mais elle avait un certain charme, j'ai favorisé quelques attouchements, je lui ai demandé qu'elle me dégrafe et rattache le soutif, je mettais mal les bretelles pour qu'elle me les mette en place. Elle me faisait tout cela, mais je la sentais mal à l'aise, elle regardait souvent dans la direction de mon client, je lui demande si elle a les portes jarretelles qui vont avec les ensembles, et avec des bas noirs aussi que je lui dis, les soutien-gorge étaient trop petits, j'ai demandé la taille au-dessus en bonnet. Quand elle revient, je lui dis que je prends les noirs, les bordeaux et les fuchsias, j'avais le string noir, elle me tend le soutien-gorge noir que j'enfile, elle me le met bien, elle me tend le porte-jarretelle noir, je le mets et pour les bas, je lui dis que j'ai fait du jardinage sans gant et que mes mains raccrochent, demandant si elle peut m'aider. Elle regarde voir si mon client ne vient pas, je la rassure en disant, ne vous inquiétez pas, il ne viendra jamais me voir quand je suis en essayage, je lui tends ma jambe, puis l'autre, et je les attache, il y a un pli qui ne se voit pas, mais je lui dis de les lisser, elle s'exécute, elle va jusqu'à la fin des bas pour le premier puis plus haut pour l'autre, elle me sent frissonner, elle sait à cet instant que je suis sensible à ses caresses, mais elle regarde toujours dans la direction du client. Je lui fais retirer les bas, et elle me demande si je ne veux pas en essayer d'autre des violets très foncé qui vont avec le fuchsia, je dis oui, elle me dit qu'elle va en réserve pour ma taille, c'est à ce moment que j'ai eu l'idée de me m*******r pour mouiller mon string, ce n'est pas très difficile, j'y suis déjà, quand elle revient, j'étais en train de le défaire et je lui donne en disant, "je l'emmène". Elle sent le string humide, elle regarde coté client, elle me dit mettez ceux-là, son verbe a changé, elle ne me demande plus si je veux, mais elle dit quoi faire, je lui dis oui, et je mets le string et porte jarretelle fuchsia, elle me met les bas, après avoir jeté un œil du côté du client, cette fois-ci, c'est elle qui me les attaches en le demandant en même temps qu'elle me les met, je lui réponds, "oui, faite tout ce que vous devez faire, c'est vous la professionnelle". Elle me frôle plusieurs fois le sexe en les attachant, je frémis, elle regarde à nouveau du côté du client, les bas ne me plaisent pas, je n'ai plus vingt ans pour porter ce genre de couleur, je préfère les bas noirs, je lui demande timidement, si je peux revenir demain, en disant que mon ami a un rendez-vous pas loin d'ici, et qu'au lieu d'attendre, je viendrais ici pour les essayages. Elle regarde du côté du client toujours, elle va pour dire quelque chose, mais j'ai compris que cette lesbienne est de celle qui porte la culotte, avant qu'elle ne dise quelque chose, je lui dis, "ho, je ne vous dérangerais pas, je ferais comme vous me direz", un autre coup d'œil sur le côté, tournez-vous dit-elle de façon polie, mais autoritaire, je m'exécute aussitôt. Dans le miroir, en regardant sur le côté, je vois qu'elle regarde si le client est toujours assis et en même temps, elle me retire les bas en me frôlant bien le sexe, j'ai un soubresaut, je mets mon bassin en avant, mais je le recule aussitôt vers elle, elle me retire les bas, je reste en position, elle dégrafe mon soutif, je ne dis rien, tournez-vous dit-elle, elle me le retire, elle me regarde, je la regarde, Elle fixe mes seins, regarde vers le client furtivement, me regarde, fixe plus longuement mes seins. Mon cœur bat, le siens aussi, nous en sommes au moment où il faut qu'elle se lance, qu'elle décide, qu'elle ose, qu'elle risque, moi, je n'ai que le risque qu'elle me dise, "bon, ça suffit maintenant, vous me prenez pour qui, allez faire vos saloperies ailleurs, c'est une maison sérieuse ici, je n'aurais plus qu'à me rhabiller et partir avec la honte, mais une fois dehors, plus de témoin et plus personne pour me le rappeler. Pour elle, c'est plus risqué, je suis en position de forces, je suis la cliente, elle a pignon sur rue, surement une réputation déjà bien entachée qu'elle essaie surement de ne pas faire empirer, puisque je suis au courant de son homosexualité, elle ne veut pas perdre les clientes hétéro trop coincées et ne veut pas non plus perdre la clientèle lesbienne "imbaisable" à qui elle refuserait et qui vexées, lui ferait mauvaise pub. Mon comportement apporte de l'eau à son moulin, mes petits frissons de plaisir, qui lui montre que je n'ose pas, mon string humide, ma docilité, toujours en me fixant les seins et regardant vers le client, elle me dit, "mettez-vous de profil", je m'y mets aussitôt, elle me soupèse le sein, je reste la tête droite, mes tétons sont déjà durci, je la laisse faire, elle me pince délicatement le téton et met sa main sur ma fesse, je ne la regarde pas, je profite de l'instant magique. Je me dis, ça y est, elle me demande de me tourner à nouveau, de lui tourner le dos, elle me retire mon string, je lève un pied après l'autre, elle me fait tourner d'un coté, puis de l'autre, elle me teste, dans son esprit, il n'y a plus de doute, je suis prête, mais manque de chance, le "dling" de la porte retentit, elle prend les affaires que je prends, elle tire le rideau en disant "oui pour demain". J'ai pris deux ensembles complets avec les bas en double, et il en a payé le double, j'ai dit, le reste n'est pas à ma taille, je regarde la vendeuse en disant, "vous êtes sûr que demain, vous les aurez", avec ce que je lui avais dit, elle avait compris, elle à repris son sourire commercial et dit, "oui madame, pas de problème", il n'a même pas regardé la facture, faisant juste son code, elle nous raccompagne a la porte en disant, "au revoir monsieur dame", dans la voiture, je lui dis, la g***e, regardez ce qu'elle m'a fait, je lui mets mon string dans la main, il dit, "ho la vilaine". Le soir, je lui ai fait un défilé en dessous ou j'ai inondé le fuchsia cette fois-ci, il me dictait mes positions, me demandait comment elle m'avait fait, en lui disant, il me faisait pareil, en disant, "tu aurais aimé qu'elle te fasse comme ça ou alors ça, nous avons été dérangés par mon mari qui rentrait de bonne heure, car le lendemain, il partait tôt avec son nouveau jeune copain et un autre, ils vont plus loin dans les terres en camionnette pour emmener les motos, et ils ne veulent pas rentrer tard. Il m'a quand même donné un o*****e pendant que mon mari se douchait.
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