XXVIIIMercredi 24 avril. De grand matin, en me promenant sur mes terrasses – qui sont à compartiments, à recoins étagés, – je découvre une nouvelle dépendance de ce domaine des toits, communiquant avec la partie déjà connue par un pan de mur que je n’avais pas encore eu l’idée d’enjamber. C’est un nouveau petit promenoir carré tout à fait choisi pour se tenir à l’ombre pendant les premières heures du jour, tandis qu’on est si bien sur l’autre pour regarder coucher le soleil sur les lointains fuyants de la ville basse. J’ai, de ce nouvel observatoire, une vue toute différente : d’abord des échappées indiscrètes sur des maisons proches dominant la mienne, échafaudant leurs terrasses et leurs pans de murs sur le ciel bleu ; comme c’est le matin, les ménagères de ces maisons-là ont, suivant

