●COMBAT ÉROTIQUE : chapitre 04
-Patrick
Je m’avançais, mon g***d connaissait le chemin tant de fois emprunté. Ma verge n’en pouvait plus d’attendre ? Quelle allait être douce cette première pénétration. En fixant le regard de Hélène , son visage retourné vers moi je m’enfonçais en elle doucement. Quel moment merveilleux pour moi, quelle sensation exquise que celle de mon sexe bandé investissant cet écrin intime, si chaud, serré sur mon membre qui devait se frayer son passage.
(Moi aussi j’aime cet instant, cette première pénétration, je sens ma chatte s’ouvrir sur toi, sur ta belle queue bien lisse)
Quand je suis dans cet état ma verge a une sensibilité extrême et le moindre contact, la plus petite des caresses, la pénétration surtout entre les lèvres d’une bouche ou d’une chatte me font hurler de plaisir et me tendre. Dans cet instant rare il faut que je résiste pour ne pas é******r, pour ne pas m’enfoncer brutalement et me répandre au fond de ce conduit enchanteur.
La moiteur des lieues, son étroitesse aidant je sentais mon sexe se retrousser complètement dans ce fourreau intime. Chaque pore de ma verge décalottée si sensible glissant dans les profondeurs de la vulve lubrifiée s’unissait aux siennes pour faire naître mon plaisir qui m’incitait à m’enfoncer davantage. Hélène pour mon bonheur était profonde pour me prendre entièrement en elle mais lorsque mes cuisses et ses belles fesses s’épousèrent serrés l’un sur l’autre mon g***d du forcer d’autres lèvres, comme un étranglement au fond de son vagin. Hélène poussa un petit cri en se collant plus fort sur moi.
( J’adore quand ton g***d décalotté butte au fond de moi. Puissance de l’imagination en te lisant je l’imagine dans ma chatte, si tu voyais comme je mouille….)
Je restais un moment planté bien à fond, le regard de Hélène était plus doux et un rictus se dessina sur ses lèvres quand en douceur je me retirais doucement. Alors mon prépuce, ce fourreau de peau retroussé repris sa place recouvrant mon sexe en une caresse d’une délicatesse infinie pour encapuchonner ma hampe et mon g***d. Alors tout le temps de mes allers et retours il en fut de même, un dépucelage continu de ma verge dans l’intimité de Hélène.
( Merci de me raconter cela, merci de connaître tes sensations…..homme et femme nous sommes un peu un mystère chacun dans notre univers)
Qu’ils sont doux ces premiers ébranlements où les sexes font leur place et s’ajustent l’un dans l’autre, qu’ils sont jouissifs les instants où la verge sort encapuchonnée des lèvres de la chatte et que le g***d se retrousse en replongeant dans la tiédeur du ventre aimé. Qu’ils sont excitants ces doux préliminaires avant la jouissance infinie qui va suivre, les pénétrations brutales , les déhanchements erratiques ; les cris de fauves en rut.
( Si tu savais comme c’est bon pour moi aussi , pour nous les femmes. En te lisant je me caresse le clito en le triturant avec mes doigts….)
Cela changea quand la retournant pour la prendre cette fois par devant elle commença à s’agiter sous moi, Le plaisir semblait partagé maintenant, les sensations jumelles dans mon sexe et dans sa vulve. Son visage rayonnait et quand tout en me vautrant en elle je me penchais pour lui prendre ses seins à deux mains pour les peloter elle poussa un petit cri, elle jouissait enfin, je la retrouvais, amante jouisseuse, insatiable et comme elle aimait je la perforais bien à fond à grands coups de boutoir. Mes cuisses claquaient sur ses fesses par dessous et mes couilles fouettaient son cul.
( Continue mon Patrick je jouis déjà, je me caresse aussi les tétons……)
Apparemment elle s’abandonnait sans retenue maintenant. Je m’efforçais de la servir. A genoux entre ses jambes je l’avais prise sous ses fesses, je la soulevais et l’attirais vers moi, sa croupe, ses cuisses en appui sur les miennes. Elle était ouverte et il était facile pour moi de lui pistonner la chatte. A chacun de mes reculs je restais en elle mon g***d au bord de ses lèvres avant de replonger inlassablement. J’avais pu lui reprendre les seins car je les savais sensibles, ses tétons étaient en érection et roulaient sous mes doigts.
( Ah ouiiiii, c’est bon, je m’inonde en te lisant…j’aimerais que cela ne s’arrête jamais….)
Hélène haletait elle avait glissé une main contre son ventre et avec deux doigts entre ses lèvres intimes proche de mon pénis emmanché dans sa vulve elle se masturbait énergiquement le c******s. Elle s’agitait de plus en plus en geignant et quand elle jouissait en se serrant sur ma hampe elle hurlait : encore…….encorrrrrrre ! Je le savais et mes profondes pénétrations continuaient entre chacun de ses orgasmes nombreux qui se succédaient. J’étais bien moi aussi, ma verge énorme, sensible dans sa chatte en furie, je me réservais pour la contenter, oui, encore et encore.
( Je dois me contenter de mes doigts dans ma chatte mais dans ma tête c’est ta queue qui me perfore , ta belle verge grosse, dure, longue, lisse……ouiiiiii je la sens, je jouis….)
A un moment tout changea, dans un cri, sa jouissance franchit un palier et d’un coup je me sentis plus libre en elle. Elle s’ouvrait chatte béante et dure, ma bite n’était plus serrée en elle mais caressée sur les parois durcies de son vagin, au fond seulement une petite résistance quand elle s’ouvrait en corolle sur mon g***d prisonnier de son utérus. Son visage ravagé par l’o*****e dodelinait en tous sens, son bras libre s’agitait frappant la moquette, ses fesses agitées furieusement. Maintenant je sortais mon sexe à chaque recul et sa chatte se mit à chanter quand je l’emmanchais dans un sifflement d’air expulsé.
(Oui c’est ainsi quand après le plaisir l’o*****e me submerge…..tu as l’air de bien nous connaître….)
Ces bruits intimes, ces frôlements de son vagin sur ma queue me firent, à moi aussi, perdre mon contrôle ; du fond de mes entrailles je sentis monter le plaisir et irradier ma queue, jamais ma jouissance n’avait été aussi intense, aussi durable et j’attendis d’être au fond du ventre de Hélène, dans sa fleur ouverte pour l’inonder en jets puissants. A chaque giclée Hélène hurlait. Nous sentions le sperme remonter entre sa cheminée et ma verge avant d’être refoulé sous pression au plus profond d’elle-même.
( c’est ce que nous attendons toutes, ces jets puissants qui giclent au fond de nous…..le plaisir partagé…..notre victoire…..)
C’était trop pour moi, pour nous car d’un coup mon sexe fut broyé par des contractions incontrôlées de sa chatte, ses lèvres, son vagin se refermèrent sur moi spasmodiquement, prisonnier d’un coup de cette prison de rêve. Le sperme expulsé inondait nos ventres et nos cuisses. Hélène fermait les yeux, dans un autre monde. Je me penchais sur elle ; mon torse sur ses seins et je l’embrassais tendrement dans le cou avant de prendre ses lèvres. Comme la belle au bois dormant elle ouvrit ses yeux et en se relâchant elle me sourit montrant ses belles dents de carnassière.
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