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●COMBAT ÉROTIQUE : chapitre 03 - Patrick : Je ne me reconnaissais plus, Hélène par ses paroles m’entraînait vers des gestes inhabituels pour moi ; Elle m’avait provoqué et je succombais à l’envie irrésistible que son corps m’inspirait. Moi Patrick je la forçais, plaquée contre ce mur qui l’immobilisait ; tous ses mouvements de dégoût pour me rejeter confortaient ma position. Comment avais je pu oser la dépoitrailler et mordre ses seins que j’adorais, mes mains, mes doigts se joignaient à ma bouche pour les caresser, je les savais si sensibles, d’ailleurs ils étaient durs comme de la Patrick leurs pointes dressées comme quand je la faisais jouir. (Comme quoi je ne suis pas contre !!! ) J’avançais ma bouche de ses lèvres pour l’embrasser, de force s’il fallait, au point où j’en étais mais cela la déchaîna et elle m’échappa en se retournant, ses pieds reprenant appui sur le sol, debout près de moi j’eus du mal à l’enlacer, j’étais derrière elle ; mon ventre sur ses fesses cette fois, mes mains la ceinturant agrippées sur ses seins, elle se débattait en m’injuriant et pour mieux la contenir je réussis à m’assoir sur une chaise, Hélène à plat ventre allongée en travers sur mes genoux, sa tête sur ma gauche. ( Quelle curieuse position !!! Mais je ne demande qu’à voir…) La position était plus confortable pour moi, mais j’étais moins bien car mon sexe n’était plus plaqué entre ses cuisses. ( Moi non plus alors… Je te veux Patrick… Je veux te sentir…) Hélène se débattait toujours découvrant ses cuisses. Fasciné par le spectacle je relevais complètement l’arrière de sa robe découvrant ses fesses moulées dans l’adorable petit short de satin. La tentation était trop forte, ses fesses trop belles trop attirantes ; passant ma main droite sous la soie de sa culotte par une des jambières je pris connaissance de ses rondeurs et je remontais, allant de ses fesses à son dos puis revenant jusqu’entre ses cuisses en m’enfonçant au passage dans le profond canyon de ses fesses ouvertes. Mais il me fallait plus, et je découvris ses merveilles en la déculottant faisant glisser l’étoffe sur ses cuisses avant d’arriver à lui enlever complètement. J’eus du mal à franchir l’obstacle de ses chaussures à hauts talons qui résistaient au passage. Je restais un moment interdit par l’érotisme de ma Hélène quasiment nue sa robe en bouchon à sa taille, le dos, les reins, les fesses, les cuisses offertes à mon regard concupiscent. Comme j’aurais voulu qu’elle m’offre toute cette beauté que je devais lui voler. A deux mains maintenant je caressais son corps merveilleux en s’attardant sur ses fesses en les triturant en les écartant amoureusement. Puis je plongeais entre ses cuisses en m’enfonçant paume en avant dans cette vallée où régnait un climat tropical, chaud, humide et parfumé, sa chatte était toute mouillée et quand je laissais mes doigts aller et venir dans sa fente lubrifiée Hélène poussa un cri de rage en se débattant, en tordant dans tous les sens en serrant ma main entre ses cuisses. - Hélène : Oui c’était bien un cri de rage car c’est sa queue que j’aurais voulu en moi. ( Ah là je ne peux qu’acquiescer…) Sans mon stratagème il serait déjà en train de me b****r en toutes positions et le souvenir de ses pénétrations puissantes avec son énorme queue bien lisse, bien douce me revenait à l’esprit. Je suis une jouisseuse et aux caresses sans fin je préfère les amples allers et retours d’une grosse bite dans ma chatte plus encore que dans mon cul. J’aime les amants résistants qui savent me faire jouir et réjouir longuement et souvent. La situation était d’autant plus rageante que Patrick avait su par le passé me faire jouir des nuits entières. Je me consolais en pensant que rien n’était perdu, d’autant que je goûtais à ce plaisir nouveau, celui de résister à mon amant préféré, découvrant chez lui des facettes nouvelles de son comportement. Patrick fouraillait, une main entre mes fesses et je compris qu’il avait réussi à sortir son sexe de son pantalon et après m’avoir tourné légèrement face à lui, avec ses doigts il guida sa longue verge de mon ventre entre mes cuisses bien en appui dans la raie de mon cul et maintenant ce n’étaient plus ses doigts qui titillaient ma chatte mais son g***d et sa tige. J’avais besoin maintenant de quelque chose de plus substantiel, Comment faire ? Pour rien au monde je ne lui avouerais le scénario que j’avais imaginé pour réaliser l’un de mes fantasmes : mimer un viol. (Waw… Je n’aurais jamais osé le dire… Mais c’est vrai… J’ai toujours cette scène en tête qui m’excite tant… Je te la raconterais si tu m’y fais penser… En tout cas beaucoup de femmes, même si elles ne l’avouent pas, ont ce fantasme…) En tournant la tête vers lui, Je dis : « Quitte ton froc, tu seras mieux pour me v****r ! » Il avait l’air consterné, il n’était pas venu pour cela mais pour faire une partie comme nous aimions la faire avant. « Tu ne m’échapperas pas ? » « Tu me tiens, tu es plus fort que moi, je pourrais hurler, ameuter tout l’immeuble…ce n’est pas mon genre » Alors en hâte il me releva à ses côtés et je pus voir son strippe-tease. En un rien de temps comme s’il avait peur de me perdre il fut nu, flamberge au vent, et je dus étouffer un gémissement tant mon envie de lui était grande, il allait enfin me b****r et de nouveau je fis fontaine en serrant mes cuisses. Alors il me prit dans ses bras et me renversa sur la moquette, moi sur le ventre, ouverte, fesses relevées et il s’allongea sur moi. Sa verge exacerbé par tous ces rebondissements se dressait bandée, énorme légèrement arquée vers le haut, le g***d décalotté. Déjà il le présentait entre mes fesses à l’entrée de ma vulve. Malgré mon énorme envie d’être prise, vaincue, mais sans lui avouer, je ne pus m’empêcher de lui dire : « Quelle sensation as-tu quand ton sexe me pénètre pour la première fois ? Au son de ma voix Patrick sembla discerner un changement de mon attitude hostile, un encouragement à poursuivre, en souriant, penché sur moi il me dit dans le cou : « Ce que je ressens ma chérie est indescriptible mais je vais essayer de te le décrire en entrant en toi puisque tu le veux maintenant je vais te dire mes émotions jusqu’au moment où j’explose en toi , l’apothéose…….. » ……………………. Fin de cette première partie, à ce stade j’attendais de savoir ce que Hélène en pensait, je n’avais pas encore lu ses commentaires que vous avez du lire, vous, déjà….. ( Je te trouve dur de t’arrêter a un moment si crucial alors que mon excitation est à son comble… Il faudra que je sois patiente alors que je ne tiens plus… A mon avis ce texte est parfait comme il est… Ne change absolument rien… Mais j’ai hâte d’avoir la suite… cela me frustre un peu !!! même beaucoup je dois dire…Mais je sais dans quelle situation tu te trouves donc je serais patiente… Je t’embrasse. En attendant sous la couette je vais relire cette première partie et comme à chaque fois que je te lis, je vais me faire jouir en me caressant le clito et mes tétons. Demain j’écrirai mes commentaires ………………………………
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