●COMBAT ÉROTIQUE : CHAPITRE 02
-Hélène :
Patrick était devant moi, cherchant à justifier les fautes que je lui attribuais et qu’il n’avait sans doute pas commises. (Tu vois… tu es vite pardonné…) Mais c’était mon jeu, je voulais le pousser à bout, lui faire perdre son calme. D’un coup il me vint une angoisse et s’il se résignait s’il respectait ce que je lui présentais comme la fin de notre relation. Gentil et respectueux comme il était il en était capable.
(Oui c’est bien vrai… J’ai l’impression que tu lis en moi comme dans un livre ouvert…) (non car je suis fou de toi, je te désire trop !)
S’il partait, je le retiendrais, bien sur, en lui étalant mon jeu, nous baiserions alors mais ce serait beaucoup moins marrant, moins jouissif. S’il savait dans quel état il me mettait quand il était près de moi, je sentais des élancements dans mes seins et dans ma chatte…….Il fallait que je le provoque !
« D’ailleurs tu ne m’as jamais vraiment fait jouir….. avec Jérôme…là oui…j’ai joui comme une p**e….il savait y faire lui »
(C’est plutôt méchant de dire ça… cela ne me ressemble pas…) (je le sais mais c’est une histoire)
J’observais le visage de Patrick et j’étais malheureuse pour lui. Mais je persistais dans ma stratégie, je redevenais la chienne qui a besoin de puissantes pulsions pour jouir, je voulais qu’il me prenne de force.
« Je ne te crois pas…..je ne te crois plus….je t’ai fait jouir je le sais… je te connais…tu as un tempérament de feu…… et quand je t’ai amenée au point de non retour, tu devenais insatiable, je t’ai fait jouir je le sais, rappelle toi ! »
( Oh oui tu ma bien fait jouir… et plusieurs fois d’affilée…rappelons nous dans la cabane au pied du Ventoux dans…. ‘Tendre voyage’ et dans ‘Retour très hard’)
Patrick semblait comme fou, malgré mes remontrances il me voulait, comment allait il faire ? il s’approcha de moi, je reculais pour lui échapper, j’eus vite fait d’être aculée contre le mur de ma chambre. Il se plaqua contre moi…
( Humm oh oui… j’ai envie de te sentir… Me retrouver dans cette situation m’enchante… çà m’excite déjà… c’est dur de tenir…)
Je devais me défendre, je le fis mollement, (très mollement alors…) il plaqua son ventre sur le mien et je sentis son émoi au travers de nos vêtements ; il n’en pouvait plus ; j’étais le dos contre le mur, il me tenait les bras et moi j’ondulais pour lui échapper.
(Plutôt pour mieux te sentir…)
Il réussit à entre ouvrir mes cuisses et avança son ventre, là je sentis son sexe rouler sur ma chatte. (Là je mouille…en m’imaginant la situation) J’aurais pu me laisser faire car ma vulve ruisselait inondant mes cuisses. J’allais avoir du mal à lui résister car je commençais à jouir et il était fort, déterminé, tous mes mouvements confortaient sa verge verticale entre mes grosses lèvres.
(Te sentir m’agiter entre mes cuisses…)
Je m’agitais pour me sortir de cette impasse, bien en appui sur le sol j’allais réussir, je savais maintenant qu’il me poursuivrait et cela m’excitait, mon jeu réussissait nous allions livrer un combat érotique, une manière intense de jouir dont je rêvais depuis longtemps.
(Très longtemps même… depuis que je suis femme…)
S’imaginer être prise de force, plaquée contre un mur cela a toujours été un de mes fantasmes, comme pour beaucoup de femmes, mais comme tous les fantasmes on veut qu’ils restent inassouvis….un désir rentré qui hante notre corps en permanence, mais là avec Patrick si prévenant je désirais qu’il se réalise enfin. Je voulais qu’il se déchaîne sur moi, qu’il me force comme avec cette Elvira qui avait joué le même jeu pour le forcer à la prendre de force….voir ’ Le facteur ‘
(Sentir ton g***d à travers mes dessous… Hum… Que c’est excitant… Se frotter l’un à l’autre ainsi… Patrick si tu savais à quel point je mouille… J’aimerais être à la place de cette Elvira, pour subir tout cela à sa place… Je donnerais mon âme pour y avoir droit un jour… cette scène m’excite au plus haut point… Promets-moi que tu le feras pour moi…pour de vrai !)
Mais d’un coup je me sentis saisie, soulevée, décollée de terre, sans aucun appui désormais (Quelle puissance… cela m’excite encore plus…) ; Patrick était fort, je devenais sa chose. (Et Dieu seul sait a quel point j’en ai envie…) Je criais quand d’une main libre il fit glisser à la fois les bretelles de ma robe et celles de mon sous tif dévoilant sous ses yeux mes seins gonflés et durs. Comme fou Patrick les prit l’un après l’autre dans sa bouche en aspirant mes tétons.
(Ne t’arrête surtout pas…)
Cela arrivait comme prévu, je jouissais et je faisais passer mes cris de plaisir comme des cris de protestations.( C’est tout moi ça!) Comme j’aurais voulu en cet instant qu’il me prenne comme une bête en extirpant sa grosse queue de sa braguette et sans ménagement en relevant par devant le pan de ma robe, oubliant ma culotte, en l’écartant, je sente sa queue aller et venir en moi en de puissantes pénétrations……….. (J’aurais tant aimé…)
( Rassure toi, à la fin du récit tu vas me remettre au pied du mur si j’ose dire en me provoquant, en me rabaissant, je ne te reconnaîtrais plus dans ta rage et je tomberais dans ton piège, en te violant vraiment réalisant ainsi sans le savoir un de tes fantasmes les plus tenaces….mais il va y avoir du sport car tu vas savoir mimer une résistance que je ne soupçonnais pas venant de toi…..ma Hélène chérie.)
- Patrick :
Je ne me reconnaissais plus, Hélène par ses paroles m’entraînait vers des gestes inhabituels pour moi ; Elle m’avait provoqué et je succombais à l’envie irrésistible que son corps m’inspirait. Moi Patrick je la forçais, plaquée contre ce mur qui l’immobilisait ; tous ses mouvements de dégoût pour me rejeter confortaient ma position. Comment avais je pu oser la dépoitrailler et mordre ses seins que j’adorais, mes mains, mes doigts se joignaient à ma bouche pour les caresser, je les savais si sensibles, d’ailleurs ils étaient durs comme de la Patrick leurs pointes dressées comme quand je la faisais jouir.
(Comme quoi je ne suis pas contre !!! )