Lundi 11 décembre 2006. Mylène ne rêva pas. Elle ne fut pas réveillée par le chant du coq mais par les craquements réguliers du parquet dans le couloir. Elle jeta un œil à sa montre. – Déjà 6 heures ! La jeune femme attendit encore un peu, puis se décida à se lever. Elle s’habilla puis descendit à la cuisine pour découvrir le père Eustache et Alexis Pontchartrain attablés autour d’un grand bol de café fumant ainsi que de tronçons de baguette tartinés de beurre et de confiture. – Avez-vous bien dormi ? – Oui, et vous ? – Nous avons beaucoup prié et pris chacun un tour de garde. – Et dans la tête, ça va mieux ? ajouta Pontchartrain – C’est encore un peu confus. Mylène mourait de faim. Elle se fit chauffer du lait et vint s’asseoir auprès des deux religieux. – Votre sœur n’est pas e

