episode 15

2506 Words
Djalika et Ayem passaient l’après-midi chez la famille Carter N’diare…. Djalika cherchait les anciennes photos souvenir à la demande son père pour les montrer à son gendre, en cherchant la boîte des souvenirs dans l’armoire de Mala, elle vit ses résultats du test de grossesse. Elle se lèva et articula. Djalika : comment Mala a pu oser en arriver là ce n’est pas vrai, mais mon père ne peut pas être l’auteur de cette grossesse. Elle se mit à réfléchir en faisant des va et vient dans la chambre. Elle se demandait si c'est une bonne idée d’en parler à son père. Djalika : je ne peux pas en parler à mon père mais plutôt à Mala car elle me doit une explication. Elle quitta la chambre à la recherche de sa belle-mère dans le salon. Ayem n’arrivait pas à croire que ces deux là sont ensemble. Il referma la porte derrière lui sans rien dire et ne fit que leur regarder. Elle se sentit gêner par rapport à tout ça. Mala : ce que tu as vu ou entendu ce n’est pas la vérité. Majid : oui Ayem tu peux nous croire. Ayem : alors comme ça tu me prends pour imbécile comme tu le fais avec ces deux femmes dans cette maison. Tu ne manques pas de culot, le pire sur le toit de Moussa waw quel audace ! Mala (suppliant) : Ayem stp ne dit rien à personne. Ayem : je ne vais rien dire mais c’est toi qui va le faire. Majid : Quoi ? mais tu vas rien dire à Djalika ? En tenant sa veste mais il se retourna et lui jetta un regard noir ensuite avança vers lui. Ayem : Majid j’aime pas me répéter. Mais comme tu sembles perdre la tête je vais te rafraichir la mémoire, je t’interdis de prononcer le nom de ma femme dans ta sale bouche. Mala : tu devrais écouter le jeune Ayem. Ayem : Pourquoi tu te fais si petite Mala ? tu n’as pas cette habitude la grande dame qui croit le monde est à ses pieds. Tu es une épouse infidèle waw que le monde est bizarre. Mala : je sais, je ne suis pas fière de moi car je veux que tu me donnes du temps car je suis sûre que tu ne vas rien dire à ta femme ni à ton beau-père car tu sais très bien que si Djalika apprend que tu m'as payé pour convaincre son père pour ce mariage elle sera très déçue de toi. Je sais que tu ne veux pas perdre ma belle fille parce que tu tompm e déjà amoureux d'elle. Alors tu fermeras ta bouche. Majid : tu es pire que moi Ayem, quel culot d’avoir payer Mala pour que tu puisses avoir Djalika, ce n’est pas digne de toi. Ayem : je sais que je ne suis pas meilleur que toi mais tu es au dessus de moi quand il s’agit de la stupidité et en plus tu es un gros salaud. Mala stp ne me menace pas car ça marche pas avec moi, tu as plus à perdre dans cette histoire que moi. Mala : alors c’est pour cela que tu vas retenir ta bouche aussi ta langue très cher Ayem. Ayem : notre pacte se termine ici même mais ne t’en fait pas tu n’as que deux semaines pour tout dire que cet enfant n’est pas le sien et que tu as un amant. Elle devient perplexe Après cette annonce….. Mala : quoi tu ne peux pas me faire ça. Ayem : bien sûr je peux le faire car c’est moi qui dicte les règles du jeu et toi Majid tu vas continuer à travailler pour moi. Sur ces mot il ressortit en laissant Mala furax et déboussolé…. Sur son chemin il rencontra sa femme. Djalika : tu as vu Mala ? Ayem : non pourquoi ? Djalika : je veux lui parler. Ayem : tu lui parleras une autrefois car il est temps de partir. Djalika : non je dois lui parler Ayen car c’est vraiment urgent. Ayem : je sais mais ça devrait attendre. Une pluie s’annonce et on ne devrait pas prendre la route avec la pluie. Elle secoua sa tête….. Djalika : tu as raison. Il se senyt soulager car Djalika lui a écouté sûrement elle aurait pu trouver Majid dans la chambre, ça aurait pu faire un scandale. Il se dit. Ayem : je suis désolé Djalika mais je dois te cacher cette vérité sinon tu tomberas des dix étages quand tu sauras que l’homme que tu prétends tant aimer a une aventure avec ta belle-mère pour couronner le tout qu’ils vont être parents. Sur tout le chemin de la maison Djalika n’arrêtait pas de penser a ces deux choses qu'elle a vu et la tracassait énormément durant cette journée si étrange. Elle n’arrivait pas à enlever de sa tête ce moment où elle a vu son mari dans le bras Aminata. Ayem la regardait chaque seconde car il est heureux de cette nouvelle Djalika qui est la mais il se pose tellement de questions et se demande quels sont les véritables sentiments de sa femme a son égard, il ne peut pas s’empêcher lui lancer des regards Il arreta la voiture d’un coup en prenant sa main, il y déposa une bise avant de dire. Ayem : j’aimerais qu’on parle. Elle quoia : de quoi ? En retirant sa main avec délicatesse de la sienne en tournant ses yeux de l’autre côté. Mais il continua en reprenant sa main pour attirer son attention une fois de plus. Ayem : Ma femme je veux qu’on parle de notre mariage. Elle articula avec une telle froideur…. Djalika : je pense que j’ai commis une grave erreur en pensant que ce mariage pourrait fonctionner. Je crois que j'ai eu tord. Il fut surpris par sa réponse. Ayem : mais qu’est-ce que tu dis enfin ma femme, bien sur tu n'as pas eu tord. Elle tomba de rire avant répondre…. Djalika : je t’ai vu ce matin dans les bras de ta chère cousine Ayem dis-le-moi maintenant si je n’ai pas commis une erreur en voulant accepter ce mariage car depuis le début c’était vouer à l’échec c’est pour cela quand je te donnerai un héritier, tu me libèreras de cet engagement. Ayem : Djalika, tu es ma femme c’est ton devoir que tu restes à mes côtés pour élever cet héritier que tu vas me donner mais tu dois croire en moi car je suis ton mari. Elle répliqua. Djalika : je ne crois en personne ni faire ne fait confiance à personne aussi car j’étais le témoin de comment ma mère a été détruite. Il lui tenait par le cou en murmurant les yeux dans les yeux…. Ayem : tu vas le faire car je ndme suis pas comme ton père Djalika, peut-être il s’est trompe. Elle le repoussa et lui pointa du doigt…. Djalika : ne me touche pas Ayem. Il lui sourit sur un ton moquerie… Ayem : je ne savais pas que j’étais aussi important dans la vie car tu es jalouse de ma cousine. Elle le toisa en prononçant. Djalika : Quelle femme neserait-elle pas jalouse en voyant son homme dans le bras d'une autre ? Ayem : ca me fait tellement de plaisir d'entendre ca mais tu dois m’écouter attentivement car c’est vraiment important. Djalika : il s’agit de quoi ? Ayem : Dans ma famille c’est assez courant pour que l’héritier de la famille puisse se marier avec sa cousine ce n’est pas un pêché. Je sais que tu allais trouve ca bizarre mais c’est la vérité depuis qu’on est petit Aminata m’était destiné comme femme quand je prendrai le contrôle de la famille car je suis le seul fils de la famille. Elle comprenait mieux pourquoi tante Diane veut son départ a la maison et pourquoi aussi elle lui a demander de signer les papiers du divorce…. Djalika : pourquoi tu n’as pas épousé ta cousine au lieu de moi ? Ayem : parce que je n'accepte pas de marcher dans cette logique c’est tout. Djalika : elle est amoureuse de toi. Il resta silencieux mais elle persista. Djalika : j’attends ta réponse. Ayem : oui elle me l’a avoué. Elle tourna ses yeux de l’autres côté mais il retourna son visage avec son doigts vers lui…. Ayem : Désolé de te l’avoir caché depuis le début mais elle comprend très bien ma positon dans cette affaire. Djalika : merci de l’avoir dit. Ayem : merci aussi ma femme, je te promets de toujours te dire la vérité. Elle lui répondit tout bas avec un petit sourire. Djalika :. Merci. Il prit sa main et dans celle de sa femme ce fut un moment assez romantique entre eux. Il lui embrassa la main, elle lui sourit sans réaliser toute la complicité qu’il y a entre elle et son mari car elle ne peut pas nier qu’elle tombe de plus en plus sous son charme. Mala arrive dans le salon quand le regard de son mari ne la quitte pas mais elle fut soulage en réalisant Ayem et Djalika se sont déjà partis. Il articula calmement….. Moussa : tu étais où ? Elle marmonna. Mala : je ne me sentais pas bien alors je suis allée m’allonger un peu. Moussa : sans dire au revoir aux enfants ? Mala : je suis désolée mon amour. Moussa : toujours ainsi, Mala je sens que notre mariage arrive a sa fin stp ne me prend pas pour un imbécile car je sais très bien qu’un jour tu regretteras. Malheureusement il serait déjà top pas pour revenir en arrière car je peux tout accepter sauf la trahison. Il continua de faire ce qu’il avait à faire tandis que Mala fut envahit par la peur d’un coup. Elle arriva dans sa chambre en se questionnant sur les paroles de son mari. Mala : on dirait que je suis prise dans mon propre piège il faut trouver une solution le plus vite possible. Djalika se promenait dans le jardin, elle s’assoit sur la balançoire en pensant à Mala et se dit. Djalika : mon père sera détruit quand il saura tout ça pourvu qu’il soit le père même si je doute fort, il faut que je lui parle rapidement. Si je tarde cette sorcière trouvera un moyen de le manipuler. Majid lui approcha doucement et lui offrit une rose mais elle le rejette en se levant furieuse. Djalika : tu deviens fou ou quoi ? Elle regarda partout pour voir si il n'y avait pas quelqu’un dans les parages. Il s’énerva. Majid : c’est quoi ce comportement Djalika ? Djalika : c’est à moi de te retourner cette question on dirait que tu vois la réalité mais tu ne l’as pas encore accepter. Majid : je n’ai rien à accepter car tu as peur qu’on soit ensemble un point c’est tout. Elle fut étonnée par ses exigences, elle répliqua. Djalika : Qu’est-ce que tu croyais que je suis le genre de femme capable de tromper son mari mais non je suis désolée pour toi car une femme de se respecter en tant que la femme de quelqu’un Majid, tu avais le choix de rester ou partir. Il la fusilla d'un regard rempli de colère et la pointa du doigt… Majid :il faut tu assumes que tu ne m’as jamais aimé car tu aurais accepter mon amour mais jamais tu trouveras un homme qui t’aimera comme tu es car même ton mari que tu prétends vouloir le respecter te cache des secrets. Elle devint perplexe….. Djalika : comment mais de quoi parles-le-tu enfin ? Majid : ce n’est pas a moi que tu dois le demander car tu as fait des éloges sur ta famille ou ton mari alors comme ton mari n’est pas la, va demander a ta belle-mère. Il partit tout furieux tandis qu’elle devient angoisser. Elle balbutia. Djalika : De quelle vérité il parle ? Aminata et Diane suivaient de loin leurs conversations mais sans pouvoir entendre quoi que se soit… Diane : alors cette fille voit Majid, l’homme de main d’Ayem derrière son dos ! Aminata : je sens quelle trame quelque chose maman. Diane :on doit profiter ce moment opportunité pour se débarrasser d’elle une bonne fois pour toute. Aminata : tu as raison maman. Djalika se dirigea vers le salon, elle fut soulage en voyant sa belle-mère…. Djalika : maman on peut parler stp ? Anne : bien sur ma fille. Elle fait signe aux employés de laisser le salon. Djalika : il y a quelques chose concernant mon mariage que je dois savoir mais que je suis pas au courant ? Elle devint pale d’un coup après cette question… Elle insista Djalika : stp maman parle moi. Jodhi, Aminata et Diane apparaissent dans le salon. Diane : Dis-lui Anne. Djalika : stp maman. Anne : si tu le fais pas je vais le dire que tu n’es pas… Anne l’arrêta. Anne : stp ma tante. Elle se retourna vers sa belle-mère…. Anne : tu es mariée sur le régime polygamie car Ayem t’a faire signer le papier sans que tu ne le saches. Elle resta stupéfaite en tremblant mais jodhi la retint dans ses bras pour qu'elle ne puisse pas tomber. Aminata ajouta. Aminata : ce n’est pas tout il a accepté cette nouvelle alliance car il sait très bien en tant que le gendre de ton père qu’il pourra investir dans la mine comme actionnaire majoritaire comme cela ton père ne pourra pas le trahir. Elle s’écroula sur le sol devant eux car tout n’était qu’un tissu de mensonges rien de plus. Ayem était dans son bureau et essayait de joindre sa femme au téléphone pour lui annoncer qu’ils vont sortir ce soir mais ça sonnait dans le vide. Il commença à s’inquiéter…. Ayem : Pourquoi tu ne réponds Djalika ? Ensuite il raccrocha en déposant son téléphone avec une grande surprise, il vit Mala qui était la. Ayem : Madame 2M Elle était intriguée par cette appellation. Mala : Pourquoi tu m’appelles ainsi ? Ayem : tu connais la réponse mieux que moi, ton mari Moussa ton amant Majid ça fait 2M. Elle articula sévèrement….. Mala : Majid est l’homme dont que je suis réellement amoureuse alors je profite simplement de Moussa, je m’en fou complément de lui. Ayem : tu veux quoi au juste ? Mala : je veux que tu me donnes de l’argent car j’en ai vraiment besoin. Ayem : Désolé je ne te dois plus rien Mala. Mala : sinon je dirai a ta chère Djalika que je t’ai aidé a lui fait signer le regime polygamique le jour de votre mariage ou bien tu me donnes 750000f. Ayem : tu me fais du chantage Mala ? Mala : soit tu acceptes soit aujourd’hui même elle connaîtra toutes la vérité sur nos affaires et votre mariage, c'est à toi de voir..
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