Djalika versa sa colère sur Majid après l’avoir donner une bonne gifle car l’embrasser de force pour elle c’est un manque de respect vis-à-vis de son mati et sa famille…
Ayem trouva bizarre le fait que sa femme a verrouillé leur chambre surtout qu'il frappaot depuis quelques secondes mais sans réponse….
Elle lui pointa du doigt sur un ton sévère….
Djalika : je veux que tu partes avant qu’Ayem ne te voit.
Majid : tu m’as vraiment déçue Djalika et tu peux tout faire mais je ne vais pas te laisser à Ayem car tu m’appartiens.
Djalika : j'ai dis va t’en Majid.
Il sortit par la porte arrière, puis elle respira un peu en arrangeant ses cheveux, quelques minutes plus tard la porte s’ouvrit.
Ayem pénétra pour la gronder de son imprudence car il s’inquiétait après ce qui s’est passer à la cuisine mais il resta bouche bée comme ci hypnotise en voyant sa femme.
Il la regarda la tête aux pieds, elle avait une serviette autour d’elle surtout cette coiffure lui allait bien en ramassant ses tresses, il la dévorait des yeux en calculant chaque courbe de son corps a travers la serviette….
C’est la voix de sa femme qui l’a ramené à la réalité on dirait qu’il a bavé sur elle comme un repas qu'il a tant voulu.
Djalika : Pourquoi tu me regardes comme ça ?
Il mit sa main sur son front et répondit.
Ayem : non c’est rien.
Djalika : t’en es sûr Ayem ?
Ayem : bien sûr, bon jete laisse pour te rhabiller.
Elle sourit….
Djalika : cette chambre pourrait faire 2 ou 3 fois une petite maison, j’ai aussi un dressing que tu peux m’habiller a l’intérieur tellement il est vaste.
Ayem : tu es ma femme et c’est normal, je sais que ça ne t’affecte pas trop car tu es habituée au luxe.
Djalika : ce n’est pas facile quand tu viens dans une famille riche comme la mienne mais il faut que j’accepte la réalité que la tienne est plus riche que la nôtre.
Ça lui fait sourire.
Ayem : la vérité mais ça m’lmporte peu car je veux vivre comme une vrai personne, m’en fou de tout ça.
Djalika : c’est ce que je veux aussi.
Il avança vers sa femme et prit la crème pour frotter sensuellement son dos.
Elle ne le repoussa pas car sa manière de faire la fit frémir. Il continua sa tâche et la retourna vers lui. Leurs bouches étaient si proches, il la regarda car il pouvait ressentir ses battements de cœur, il lui caressa sa lèvre inférieure avec son doigt ensuite son visage, il défit sa coiffure avec délicatesse en déposant un baiser sur sa main.
Il allait l’embrasser car elle attendait que ça pour combler ses désirs….
Aminata qui passait par là, vit cette scène, elle apparut d’un coup dans la chambre en faisant semblant…
Aminata : Djalika
Ils sursautèrent en voyant Aminata, Djalika soupira en roulant ses yeux. Elle s’éloigna de son mari. La gène pouvait de ressentir le visage des deux tourtereaux.
Elle retourna sa face avec précipitation en disant….
Aminata : excuse-moi je ne savais pas que… je vais sortir.
Mais il l’arrêta.
Ayem : Aminata, tu n’as rien faire.
Aminata : j’espère que tu n’es pas en colère Djalika. Mon imprudence ce n’était pas voulu.
Djalika :ne te tracasse pas Aminata mais tu voulais quoi ?
Aminata : je voulais parler avec Ayem si c’est possible.
Ayem : bien sûr !
Puis il s’approcha de sa femme en disant….
Ayem : rhabille-toi je t’attends pour dîner.
Djalika : j’arrive.
Elle se précipita pour prendre la main d’Ayem et sortit de la chambre presque dans ses bras.
Mala s’est réveillée sur une lit d’hôpital, elle prit son téléphone et vit pleins appels manqués de son mari surtout il faisait très tard.
Elle essaya de se lever a ce moment le docteur fit son entrée….
Dr : Enfin vous êtes réveillée Mme Carter N’diare.
Mala : il faut que je rentre Dr car mon mari s’inquiète pour moi.
Dr : je sais mais vous devez venir au prochain rendez-vous a cause de votre âge avancé c’est risquer pour le bébé et vous aussi.
Mala : je sais Dr mais je vous en prie de rien dire a mon mari pour l’instant, tu sais c’est un choc pour nous car on ne s’attendait pas a ça.
Dr : je vous comprends parfaitement.
Mala : merci Dr.
Elle ramass ses affaires en quittant l’hôpital avec un visage crispé car elle essayait de rejoindre Majid au téléphone mais il rejettait ses appels…
Elle était au volant de sa voiture toute angoissée.
Mala : je dois encore faire un avortement car je veux pas perdre mon Majid.
La Manoir Carter N’diare….
En ouvrant la porte avec une inquiétude elle voit son mari qui l’attendait sur la terrasse…
Elle respira profondément avant d'aller a sa rencontre.
Moussa s’approcha d’elle et lui montra son chéquier.
Moussa : Pour qui tu dépenses autant ?
Elle était surprise car ces temps si il la confronte presque chaque jour pour un nouveau problème. Il pose de plus en plus de questions et ça l'inquiète.
Elle resta silencieuse…
Moussa : la chatte a pris ta langue Mala ?
Elle se mit à hausser le ton pour pouvoir sortir de cette impasse.
Mala : Depuis quand tu me surveilles Moussa ?
Moussa : Nos avocats m’ont informé que tu as dépense presque 1 Millions de dollars sans savoir pour quel objectif.
Elle devint tout pâle car cette découverte n'est pas du tout en sa faveur.
Mala : j’ai tout les droits sur cet argent mon cher mari.
Moussa : c’est vrai mais je veux t'annoncer les nouvelles règles car tu n’as plus d’accès à nos comptes. Si tu as besoin de quoi que ce soit tu me le demandes.
Mala : tu te fous de ma gueule ?
Moussa : je suis clément avec toi car j’ai l’impression que tu le mérites.
Sur ces mots il s’en va mais elle dit…
Mala : on n’a pas fini de discuter Moussa.
Il était déjà éloigné quand elle se laisse tombe en prenant place sur les escaliers pour ne pas perdre l’équilibre car elle est déboussolé par cette nouvelle.
Djalika arriva en bas, elle trouve qu’Aminata est vraiment complice avec son mari.
Elle préféra aller directement a la cuisine, en arrivant, elle se sert un verre de jus, un sourire lui arrive aux visages quand elle se souvient ce moment intime avec Ayem tout à l'heure dans la chambre. Elle ne vit pas Jodhi arriver, ce qui l’a fit sursauter.
Jodhi : Pourquoi tu te caches ici ?
Djalika : je ne me cache pas, d’ailleurs j’avais un peu soif, je suis venue prendre un verre de jus.
Jodhi : tu n’es pas une bonne menteuse Djalika.
Elle fait semblant de ne pas savoir de quoi elle parle.
Elle répondit.
Djalika : Pourquoi je te mentirai d’ailleurs tu me connais mieux que personne.
Jodhi : C’est pour cette raison que je le dis.
Elle roula ses yeux.
Djalika : on dirait qu’il fait énormément chaud par ci, je crois que je vais aller…
Jodhi : tu te fuis là !
Djalika : bien sûr car je veux pas entendre tes leçons.
La voix d’Ayem résonna dernière d’elles.
Ayem : tu peux t’enfuir de Jodhi mais pas de moi.
Elle fit face à son mari et leur yeux se croisèrent. Il y a tellement d’étincelles qui se dégage entre eux. On il dirait qu’il y a l'amour dans l'air.
Elle lui sourit.
Djalika : bien.
Ayem : on y va ma femme, je t’attendais, le repas va refroidir si on restes là.
Il lui tendit sa main et elle l’a prise sans hésiter. Il se dirigèrent vers la salle à manger.
Jodhi était comblée de bonheur que Djalika puisse changer son attitude envers son mari…
Jodhi joignit ses mains en levant les yeux vers le ciel en signe de reconnaissance au Seigneur.
Elle lâche….
Jodhi : Qu’Allah protège ma fille et bénisse son mariage aussi.
Ils rejoignirent les autres à table et Aminata refusa de céder sa place a Djalika pour qu’elle puisse s’asseoir à côté de son mari.
Ayem ne comprenait pas cette nouvelle attitude de sa cousine.
Anne : Aminata ma fille c’est la place de Djalika.
Aminata :mais il y a plusieurs places ma tante.
Diane : ma fille, Anne a raison.
Elle soupira en dit.
Djalika : ça ne fait rien je vais aller dans ma chambre.
Anne : Pourquoi ma fille ? mais tu n’as pas encore dîner.
Diane : c’est vrai ma fille.
Diane faisait de la comédie comme dans son habitude.
Djalika : je mangerai plus tard.
Elle était sur le point de partir quand il la retient, elle ressentit une sensation traverser son corps jusqu’à arrière dans son cœur.
Elle souria a l’intérieur d’elle. Ce touché voulait beaucoup dire pour elle. Son rêve était de voir Ayem tomber sous son charme et partager avec elle cette passion qui l'anime.
Il la tira vers elle en disant. ..
Ayem : nous allons dîner dehors plutôt.
Anne fut super heureuse d’entendre ça tandis qu’Aminata se lève de la table sans s’excuser en quittant la pièce sur l’effet de la colère.
Djalika était heureuse de voir la tête que cette sorcière de Diane a fait mais elle ne comprenais pas le comportement d’Aminata…
La voix de son mari attira son attention….
Ayem : on y va Ma femme ?
Elle lui adressa juste un petit sourire avant de laisser aller dans cette belle aventure rien que Dajlika et Ayem……
Ayem emena sa femme au restaurant ensuite faire les magasins, ils parlaient comme si ils étaient de bons amis, ils se lançaient des blagues, ils jouaient.
Quand ils sont rentrés à la maison, tout le monde était sensé être au lit sauf Aminata qui surveillait Ayem comme ci c’était sa proie…
Ayem était au téléphone durant quelques minutes, puis il raccrocha et rejoignit sa chambre, Aminata brûlait de désir et fantasmait sur Ayem. Elle rêvait tellement d’être à la place de Djalika.
Elle se dit….
Aminata : tu dois être à moi Ayem juste à moi.
Ayem entendit l’eau couler à la douche, il retira ses vêtements et alla rejoindre sa femme sous la douche. Il l'a prit par derrière et lui murmura à travers son oreille…
Ayem : ne me rejette pas ma Djalika s’il te plaît.
Il caressa son corps tout nu avec de l’eau, elle se retourna avec précipitation, ils ne se quittaient pas des yeux, elle se Jeta dans ses bras ils s’embrassèrent avec fougue et désir intense, qu’il y avaient qu'eux qui comptaient à cet instant là.
Ils firent l’amour comme deux être bien aimer ou deux amoureux qui apprenaient à se découvrir. Elle ressentit une nouvelle sensation en laissant Ayem l'amener ou il voulait car elle n’avait pas d’autre choix que de répondre a chacune de ses caresses, chacun de ses baisers. Pour la première de sa vie elle se laissait amener au septième ciel.
Ayem frappa la porte de la chambre d’Aminata, elle était assise en voyant Ayem, elle se leva et l'invita à y entrer.
Il rentre a l’intérieur de la chambre….
Ayem : on peut parler ?
Aminata : je ne veux pas te parler.
Ayem : c’est quoi ce comportement envers Djalika, Aminata ?
Elle se mit a rire….
Aminata : tu ne cesses pas de le défendre Ayem, on dirait que tu es amoureux d’elle, je me trompe ?
Ayem : ce n’est pas la question, je veux simplement que tu la respecte car elle est la maitresse de cette Maison.
Aminata : je vois, j’ai l’impression que tu fais tout pour la séduire.
Ayem reste silencieux mais elle s’approcha de lui…
Elle déposa sa tête sur sa poitrine tristement…
Aminata : Pourquoi tu me fais ça Ayem ?
Ayem : je te fais quoi d’ailleurs tu sais que je t’aime beaucoup.
Aminata : Pas la façon que je veux.
Ayem : comment !
Il recula d'elle mais elle alla dans ses bras et lui vola un baiser.
Elle articula durant le baisers…
Aminata : je veux que tu sois a moi.
Djalika cherchait son mari car il était l’heure de partir chez ses parents quand elle vit la porte de la chambre d’Aminata smouverte…
Elle rentre mais en voyant Aminata dans les bras de son mari entrain d’échanger un baiser.
Elle resta tétaniser devant cette scène…