12.

3493 Words
《Muso la miiri yôrô, furu yôro do. Muso be miiri, a be den ko miiri.》 Salif Keïta _________ - Pour qu'on soit quitte il faudrait que tu arrives à m'aimer parce que moi je t'aime. Je le regarde sans vouloir fuir, mon cœur voulait le lui faire savoir à cet instant précis dans ce parc où un vent frais soufflait avec une odeur de nature vivifiante, dans ce parc où l'on venait de commencer à s'ouvrir l'un à l'autre, ce moment qui me fait me rapprocher de lui, cette heure qui me fait apprécier mon choix d'être venue, cet air qui me pousse à parler sans tabous, à avouer mes sentiments. - Je suis tombée amoureuse de toi, je ne sais ni quand ni comment et encore moins pourquoi ça s'est fait mais ça s'est fait Moïse. Une dizaine de secondes passe et mon regard ne se détourne toujours pas de lui, le sien se pose sur moi avec un air que je qualifierais de désolé car il ne peut me dire la même et non plus le contraire. Moïse : Et je n'ai rien fait pour. - Je sais, au contraire. Tu m'as amadoué un moment avant le mariage puis après tu as fait de moi ta femme, à la suite avec deux gosses dans le ventre avant de disparaître dans la nature comme ni vu ni connu, me laissant me poser des centaines de questions. Je devrais tout, tout sauf t'aimer car tu as été odieux avec moi en ne me considérant pas mais voilà je t'aime et je n'y peux rien. Moïse : Je ne veux pas te blesser Dily. - Crois-moi rien que tu feras ne me blesserais pas plus que de savoir que mes sentiments ne sont pas partagés. Tu n'es pas obligé de me dire ce que je rêve d'entendre car ça serait un mensonge et je n'en veux pas, dis-moi juste que tu feras des efforts comme tu le fais là à cet endroit. Moïse : Je te promets de faire d'énormes efforts comme toi tu le fais en ce moment. - Tu devais juste le dire et non le promettre. Promettre et tenir sont deux. Moïse : Je préfère t'en faire la promesse et je vais m'en tenir. -La promesse est une dette. Moïse : Alors sache que tu as une dette envers moi. Je prends en considération ce qu'il me dit mais ce n'est pas pour autant que je vais me faire des illusions qui me mettront dans un état déplorable quand il voudra encore m'être indifférent, car je n'ai pas confiance je l'ai dit. Il me sourit en passant sa main sur ma joue puis me fait mettre près de lui de telle manière que j'étais dans ses bras. Je m'y retire dès que la raison me revienne. - Pourquoi ? Enfin comment tu fais ça ? Moïse : Quoi dis-moi ? - Me toucher, m'étreindre, et tout, avec tant de faciliter alors que tu ne ressens rien pour moi. Comment tu t'y prends ? Ou tu veux te jouer de moi ? Profiter de mon amour ? M'utiliser ? Moïse : Je t'apprécie et je ne sais pas, c'est naturel, tu es ma femme et non je ne veux pas en profiter et encore moins t'utiliser. Tu m'attires c'est tout et je ne suis qu'un homme. Je ne dis plus rien et prends mon téléphone dans le sac pour regarder l'heure, il venait d'être tout juste 15h et je commençais à avoir très faim. - On rentre ? Moïse : Tout de suite ou dans envi.. - C'est que j'ai faim. Moïse : Donc je t'emmène manger quelque part. - Ok. Il se lève avant moi et commence à y aller, j'étais toujours assise à l'observer. Je ne fais que ça me dira-t-on mais c'est que je suis juste surprise de cette journée passée en sa compagnie tout en étant proche et à se parler comme on ne l'avait jamais fait. .. : Alors tu viens. - Oui. Durant le reste de la journée il m'a juste fait plaisir. On est rentré dans les environs de dix-huit heures moi-même je n'y croyais pas, je ne croyais pas qu'on venait de passer tout ce temps ensemble. Mais cela dit on ne fut pas accueilli de la plus chaleureuse des manières, Ana ni a ba toun koumouné do (Ana et sa mère étaient aigries) et pour ne pas m'attarder la dessus j'avais vite fait salué et j'ai été prendre direct un bain pour me relaxer. Façon dont je ne suis pas la bienvenue mieux vaut que je me concentre uniquement sur celui pour qui je suis là c'est à dire mon mari et aussi aider comme je le peux Isaac qui m'apprécie comme je suis sans même chercher à m'en-vouloir d'être la femme de son père et sans chercher à prendre parti surtout que je sais qu'il est aussi attaché à sa mère même si on ne le voit pas. Je finissais de parler avec ma mère via le téléphone d'Eva qui m'avait appelée plutôt quand Moïse est entré dans la chambre. Comme je me mettais encore de la pommade, le téléphone était sur haut-parleur. Là je choisissais quoi porter quand ma mère me dit qu'elle repasse le téléphone à Eva et celle-ci en reprenant disait de patienter le temps qu'elle quitte près de maman. Entre le temps que je comprenne la requête de ma Dina et que je cours de là où se trouve ma valise vers le lit où était posé mon téléphone chi ma kôrôya ni chi ye ! (aucun des deux n'étaient le plus âgé, c'est à dire que les actions se sont faites simultanément). Eva : Humm mad.. J'ai vite enlevé le H-P et Moïse me regardait intrigué alors qu'il passait même. Moïse : Pourquoi tu cours pour couper ? - .euh rien, juste comme ça. On n'est jamais trop sûr. Il rigole et s'en va dans la salle de bain en secouant la tête. Je mets le phone à l'oreille. - Tu disais ? Eva : Anh madame causait avec monsieur elle ne m'écoutait pas et là elle veut m'écouter. - Ma femme je t'écoute toi-même tu sais sinon je ne serais pas là. Eva : Pour une première fois Mdr. Alors plutôt good good ou bad bad enfin j'espère que non ? - Je sais t'inquiète, je dirais plutôt moyen moyen. _en rigolant Eva : Ah là si tu rigoles ça veut dire qu'il n'y a pas de regrets. - En tout cas pour le moment je suis assez satisfaite même si tout n'est pas rose. Eva : T'inquiète ça ira, libère juste cette femme fatale en toi pour t'accaparer de lui. - Ko femme fatale. Je pouffe de rire, elle n'a pas toute sa tête elle. Eva : Awo keih. _en rigolant - Onh j'ai entendu coach. Après une dizaine de minutes de conversation, on s'est quitté et je me suis vite fait habillée pour rejoindre les autres. Je trouve Ana et sa mère dans la cuisine entrain de faire le dîner je crois. - Je peux vous aider ? Cynthia me regarde mal avant de se tourner vers son plat en demandant à sa fille de lui passer la spatule. Cette dernière fit ce que sa mère demandait puis vint vers moi. Ana : Tu veux m'aider ? - Tu as besoin de quoi ? Ana : C'est simple, dégage ça ferait plaisir à tout le monde. - Désolée ma chérie, je vais rester jusqu'à ce que j'en décide autrement. Ok ? Ana : On ne veut pas de toi sale femme. - Retire tout de suite ce que tu viens de dire, tes impolitesses ne vont pas marcher avec moi. Ana : Tu n'es pas ma mère. - Ana, tu t'excuses ! Ana : .. - J'ai dit excuse toi ! Cynthia : Va près d'Isaac dans le salon ma puce. Elle s'exécute. - Tu fais quoi ? Cynthia : Déjà, tu ne parles pas comme ça à ma fille. - Je lui ai parlé comment ? Il faut juste qu'elle apprenne à respecter les gens et ça je veux bien le lui faire apprendre et je le ferai. Cynthia : Ce n'est pas toi qui va l'apprendre quoi que ce soit et sache qu'elle ne retirera rien du tout. - Cynthia si tu t'entendais parler tu saurais que tu es entrain de faire du mal à cette petite. Un enfant ça s'éduque par tous et ça n'a rien avoir avec des rivalités donc ne mêle pas Ana à cette rivalité que tu mènes contre moi. Certes elle n'a que neuf ans mais elle comprend déjà très bien les choses donc tu te dois de faire tout pour qu'elle accepte les choses telles qu'elles sont en ne manquant de respect à personne. Les enfants n'ont rien à avoir avec les rivalités entre femmes. Pourquoi mettre ou appuyer les enfants dans des querelles qui ne servent à rien ? Si j'étais Cynthia, même si c'est dur je l'avoue, je ferais comprendre à mon enfant de ne pas en-vouloir à la personne qui est avec son père de surcroît avec la manière dont les choses se sont passées. Et venant au fait de l'éducation je compte bien me permettre de prendre cette petite en charge à chaque fois que l'occasion se présentera, je ne dis pas que ses parents ne font rien mais son père est beaucoup trop occupé à répondre à ses caprices par manque de temps d'en faire autrement et sa mère que je ne connais pas assez semble plutôt ne pas faire de son mieux mais ça reste juste des spéculations, je ne suis personne pour juger qui que ce soit et je ne vais pas non plus m'imposer jusqu'à dépasser les limites. Cynthia : C'est ma fille et tu ne vas pas me dire quoi faire avec. - J'ai coutume de dire que Waliden ye bei ta ye, bei ta ye waliden ye. (L'enfant d'autrui est celui de tous, celui de tous est l'enfant autrui). Tout ça pour te dire que ce n'est pas parce que je ne suis pas sa mère que je ne vais pas m'occuper d'elle. Comme dit l'autre : « Il faut un village pour élever un enfant ». Cynthia : Peut-être pour toi mais pas pour moi. Comment on dit déjà ? Ah oui blédarde ! Ana n'a pas besoin que tu t'occupes d'elle. - Tu oublies qu'elle est amenée à vivre avec moi, je suis sa mère par alliance. Tant que je suis mariée à son père elle reste ma fille et j'ai le droit de participer comme je veux à sa vie. Cynthia : Ma chérie, pour commencer espère rester la femme de Moïse car je compte te prendre cette place qui a toujours été la mienne. - Ne te gêne surtout pas. Cynthia : Donc prépare-toi à verser des larmes. Je suis déjà triste pour tes enfants qui grandiront sans père. - C'est donc ton souhait pour mes enfants ? Cynthia : .. - Oublie-tu que Moïse est du genre à ne pas abandonner ses enfants ? Elle ne répond plus et je m'en vais de la cuisine pour la chambre, en passant Moïse était dans le salon avec ses enfants. Me couchant, après ma prière, pour enfin me reposer après toute cette journée de promenade, je trouvais déjà le sommeil quand je fus interrompue par monsieur Camara. Il tenait son téléphone dans la main en me disant vite fait que sa mère voulait me parler, je l'ai pris un peu en hésitant car elle n'était toujours pas mise au courant de ma venue chez son fils, maintenant elle l'est. D'une réponse aussi timide qu'inquiète je lui ai répondu, après quatre ou cinq reproches elle m'a dit de repasser le téléphone à son fils qui finissant leur appel m'a demandé si je comptais dormir sans dîner, je lui ai assuré que je n'avais pas faim donc il m'a souhaité une excellente nuit avant de ressortir. Au milieu de la nuit je me suis réveillée avec une faim de loup, il était minuit et j'étais seule sur le lit. En regagnant la cuisine j'entendais les deux ex converser, je ne m'y attarde pas dessus et passe chercher de quoi tenir la nuit, en me voyant il me suit et vient auprès de moi savoir ce dont j'ai besoin. - La faim m'a réveillée. Moïse : Je vois ça. Regarde dans le frigo tu trouveras sûrement quoi te faire plaisir. - Ok merci. Moïse : Bon je vais me coucher. - Attends ! Moïse : Oui quoi ? - Tu peux attendre que je finisse s'il te plaît ? Moïse : .. - S'il te plaît. Moïse : Si tu y tiens d'accord, en plus j'ai une dette envers toi. - Ah si c'est pour ça, laisse tomber, je ne veux pas que tu te sentes obliger. Moïse : Non vas-y installe toi, je te sers moi-même. Je le regarde et il me fait oui de la tête donc je m'assieds, il me sourit en passant derrière moi en plaçant ses mains sur mes épaules. Moïse : Je veux faire plaisir à ma chère femme. - Merci. Moïse : Pas de quoi. Il fait comme il l'a dit puis quand je finis, on rentre ensemble nous coucher. Moïse : Toi tu vas finir par tomber de ce lit à un moment donné. - Ne crois rien, en fait j'aime dormir au bord. Moïse : Hum ok mais il ne faudrait pas que tu tombes et je ne l'aimerais pas. - Ça ne risque pas d'arriver. Moïse : Oui mais vas-y rapproche toi, en plus le lit est assez grand et t'inquiète je suis sage. Cet homme a le don de m'embarrasser par ses réflexions je vous assure. ***Le lendemain, 09h12*** Depuis mon réveil je pensais à tout et à rien, à me préoccuper de tout et de rien, Cynthia compte me mettre des bâtons dans les roues mais je ne dois pas oublier que c'est à moi de conquérir mon mari, qu'elle fasse ce qu'elle veut, me concentrer sur Moïse me serais plus utile que de penser à elle, donc le temps qu'elle passera à penser à moi et à ma présence, je sais qu'elle le fait déjà, ça lui vaudra le temps de tenter quoi que ce soit. Mon objectif est bien clair maintenant, c'est de faire que mon mari m'aime véritablement et ça avant que je ne mette au monde nos enfants, c'est-à-dire qu'il me reste moins de cinq mois. Là je commençais à m'ennuyer seule dans la maison, vu que tout le monde est parti soit au boulot soit à l'école, quand j'ai eu une idée. [ Eva Madina ] - Bibi, tu fais quoi ? Aimé : Je travaille sur quelques trucs. Quelque chose ne va pas ? - Non rien, je voulais juste prendre de tes nouvelles. Aimé : Eva ? - ..oui. Aimé : On s'est quitté il y'a à peine deux heures. - Je sais mais.. Aimé : Mais ? - Est-ce que tu es toujours fâché ? Aimé : Je t'ai dit que je n'étais pas fâché. - Alors pourquoi tu m'as déposé juste comme ça devant l'immeuble sans même me souhaiter bonne journée ? Aimé : J'étais pressé. - Ok mais accepte mes excuses. J'ai eu tort. Aimé : On en reparlera à la maison. Concentre-toi sur ton travail. Bonne journée. - Ok, de même pour toi. Il raccroche, il est fâché c'est sûr mais il ne veut juste pas l'exprimer, j'ai besoin de me canaliser sérieux, je fais tout le temps des bêtises. .. : Je peux ? - Oui vas-y, entre. David : Ça va toi ? Je ne t'ai pas vu à ta venue. - Oui je vais bien, désolée si je ne suis pas allée dans ton bureau, j'avais la tête ailleurs. Tu me pardonne ? David : Mais oui, ce n'est rien, je comprends. Sinon je suis là si besoin. - Je sais bien, merci beaucoup David. David : Je t'ai toujours dit que les remerciements étaient pour les autres. - Mais tu sais que je ne peux pas m'en empêcher, vous m'avez tous très bien éduquée. David : Heureusement sinon si tu étais juste pourrie, on s'en serait mordu les doigts. - Je suis une épouse, maman de bientôt trois gosses et âgée de vingt-neuf ans et tu me parles toujours de pourrie. David : Parce que tu l'es. - Je vous attribue donc la responsabilité de cela aussi. Attends que les deux autres passent par ici. Et quand on parle des loups.. John Carter de Mars et Ida se pointent au seuil de la porte. C'était sûr qu'ils ne tarderaient pas. Je rigole. - Tout le monde s'inquiète parce que je ne suis pas passée saluer, big sorry à tous. Ida : J'avais même cru que tu n'étais pas là. Jean : Laisse, elle nous fait imaginer tout et rien. - Hum tellement ne ko kadi aw ye (tellement que vous m'aimez). _en souriant Jean : N'importe quoi ! David : Moi je retourne travailler. Ida : On te suit avant qu'elle ne commence à délirer ici. - Ne fuyez pas xah, venez on baaro tous ensemble. David : On a du boulot comme toi d'ailleurs donc tout le monde à son poste et que ça saute. - Arh quel grincheux patron avons-nous là ! David : Pour la peine, ton congé de maternité sera réduit d'un mois. Jean : Deux je préfère, elle ne nous respecte pas. - Jean ! David : Oui tu as raison. - Deux enlevé de trois ça ne me servira plus à rien. Je vais avoir deux bébés à mon actif, vous n'avez pas pitié de moi ? Ida : Sérieux ça ne se fait pas. Je suis contre aussi. En plus les trois mois ne suffisent même pas. Jean : Comme si vous n'aviez déjà pris que trois mois, folles elles ! - Ayiwa je suis l'exemple de ma sœur. _en rigolant [ ] .. : C'est ici ? - Oui je crois, attends moi là, j'arrive. Je sors de la voiture et me dirige vers l'entreprise. - Bonjour, Monsieur Sanogo est là ? Le vigile : Bonjour, lequel ? C'est quoi son prénom ? - Euh...Aimé, c'est Aimé. Le vigile : Oui, mais allez vous renseigner plus à l'accueil. - Ok. Je m'exécute et là-bas on me dit qu'il est en réunion. Je l'attends pendant de longues minutes et il ne finit toujours pas. En tout cas je ne compte pas partir d'ici sans faire ce que je suis venue faire. Mon mariage ne va pas vaciller seul, croyez-moi. [ Mariam ] Mamadou : Après je te la présente. - En fait je ne peux pas croire que tu puisses être depuis tout ce temps en couple et que tu ne m'aie rien dit. Tu es un bandit Doudou. Mamadou : Tu n'arrêteras donc jamais de m'appeler comme ça ? - Jamais ! Mamadou : Arrête c'est mieux. - Dans tes rêves, bon en vrai tu faisais des cachoteries avec Ibrahim pour ta relation de keih ? Mamadou : Quelles cachoteries ? - Ne fais pas semblant. C'était donc pour ça ? Mamadou : Tu crois ? - Si ce n'est pas ça c'est quoi alors ? Mamadou : Bref, je te laisse bosser. - Tu ne bouges pas sans enfin me dire ce que vous cachiez. Mamadou : Ah Mariam ! Tu veux savoir quelque chose qui n'existe pas ? - Mamadou ? Mamadou : .. Je le regarde. Mamadou : Bon c'est bon, de toute façon c'est toi ma sœur et je suis de ton côté. - Alors ? Mamadou : Ton mari parle de divorce aux parents. [ Atoumata ] - Tu n'es pas obligée tu sais. .. : Je sais mais je veux être sa femme, on s'aime. - Alors arrête de te morfondre. Sitan : C'est que sa femme m'a appelé, elle m'a dit des choses qui m'ont fait me sentir mal. - Je comprends, mais ma chérie tu devais t'attendre à cela, tu sais bien qu'elle est contre. Tu dois juste te boucher les oreilles sur ses mots sinon renonce à ce mariage car elle n'ira pas de mains mortes avec toi. Sitan : C'est comme ça que tu es censée me réconforter ? - Ah mais si je ne te dis pas les choses comme ça, tu vas fuir sans affronter la réalité. Donc si tu tiens à ton fiancé tu trouveras la force d'affronter les choses qui t'attendent. Sitan : Tu es méchante. - Non je veux juste te pousser à crier que tu ne renonceras pas à ton bonheur quitte à te mettre à dos des personnes. C'est ton choix Sitan donc bats-toi pour. ______________ A kèra chorobayagami yère de ye ! (C'est devenu un réel mélange). Moi-même je suis perdue.
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