«Laisse-moi te faire oublier tout le mal qu'on t'a fait, je serai ton bouclier.»
Gims.
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[ Oumou Marie ]
Là je commençais à m'ennuyer seule dans la maison, vu que tout le monde est parti soit au boulot soit à l'école, quand j'ai eu une idée.
..
Une idée de me faire passer pour une victime à la vue de Moïse et de lui faire penser que son ex et sa chère petite me font vivre un enfer à mes bébés et à moi, je jouerai bien aux jeux de cette cruche. Et quant elle partira je pourrai éduquer cette mal éduquée à ma manière comme on le dit souvent telle mère telle fille si la mère est indisciplinée que dire de l'enfant.
***Quelques heures plus tard***
Moïse : Bonsoir ici.
Ana : Bonsoir papa.
Moïse : Tu vas bien princesse et Dily ?
Ana : Je t'ai dit que je n'aime pas cette femme, chasse la et épouse maman.
Moïse : Ana stop !
- Sniff sniff
Moïse : Qu'est-ce qui ne va pas ?
- Sniff snif
Moïse : Parle kei qu'est-ce qu'on t'a fait ici ?
- Sniff c'est Ana sniff et sa mère sniff elles ont versé de l'huile sniff et je suis tombée sniff j'ai mal au ventre sniff.
Moïse : Ana, Ana !
- Laisse la petite, ce n'est rien de grave.
Moïse : Comment peux tu dire que ce n'est pas grave ?
- Elle ne peut pas avoir cette idée seule.
Cynthia que le jeu commence !
Moïse : Viens avec moi, Cynthia sors ici.
Cynthia : Qu'est-ce qu'il y'a ?
Moïse : Tu oses me demander cela ?
Cynthia : Mais je ne comprends rien, parle.
Moïse : Qu'as-tu fait à Dily ?
Cynthia : Mais rien demande la.
Moïse : Ne joue pas avec moi.
Cynthia : ..
...
En vrai c'est ce qu'aurait voulu ma sœur, c'est elle qui a écrit ces quelques mots ? Et ce qu'elle prévoyait de faire c'était de déclencher une guerre dans tous les sens du terme ?? Elle est trop machiavélique cette fille, elle veut tout le temps que les gens se battent et surtout qu'ils se laissent entraîner par les mauvaises ruses mais bon nous on veut à la loyale ??♀️. Sacré sorcière elle ! ??♀️
...
Bon voilà, ma partie saoulante va débuter ?
...
[ Daron ]
- Excusez-moi, il n'est toujours pas sorti de réunion ?
La dame : Ah si, il vient de monter, c'est le troisième bureau à gauche au premier étage.
- Ok.
Je me dépêche à rejoindre ce bureau car je ne compte pas non plus passer toute la journée ici.
Je toque deux fois avant d'entendre un oui, j'entre et il était au téléphone, je m'assieds donc les yeux sur mon téléphone pour l'attendre.
Lui : Bonjour madame.
- Bonjour, c'est bien toi Aimé Sanogo ?
Lui : Oui c'est bien moi !
- Parfait ! J'ai besoin de toi.
Aimé : Bien, comment puis-je vous aider ?
- Ce n'est pas la peine les vouvoiements, je suis là pour un sujet bien personnel. Je suis madame Keïta.
Aimé : Je ne pense pas qu'on se connait. Quelle madame Keïta ?
- La femme de l'ex-mari d'Eva, ton épouse.
Aimé : Je vois. Et vous voulez ?
- J'aimerais que tu dises à ta femme d'arrêter de tourner autour de mon mari.
Aimé : Ma femme tourne autour de votre mari ?
- Oui et si tu pouvais plus la contrôler ça me ferait plaisir.
Aimé : Pouvez-vous sortir de mon bureau ?
- Comment ça ? Tu ne comprends pas ou quoi ?
Aimé : Si, j'ai bien compris mais je n'ai nullement l'attention de vous écouter davantage.
- Ok, comme tu veux, mais si je suis là c'est pour te prévenir et pour que tu prennes des dispositions contre cette peste d'Eva afin qu'elle laisse mon mari tranquille sinon elle aura à faire à moi.
Aimé : Pour commencer, je vous déconseille d'insulter et d'encore moins menacer ma femme. Et sachez bien que c'est votre mari qui passe tout son temps à harceler mon épouse donc pensez plutôt à bien le tenir. Bref vous me faites perdre mon temps, je vous prie de bien vouloir sortir madame.
- Je vois ! Au-revoir mais je t'ai déjà prévenu et un homme averti en vaut deux.
Je suis sortie de son bureau puis de l'immeuble et j'ai rejoint mon amie dans la voiture et on a repris la route de ma boutique.
Elle ne perd rien pour attendre cette Eva, je ne compte pas rester les bras croisés sachant qu'elle vient remettre en cause la stabilité de mon foyer. J'avais des doutes sur le comportement d'Emmanuel et je viens d'apprendre que c'est cette aguicheuse qui est derrière tout ça. Je crois qu'elle ne me connait pas assez mais elle n'y va pas tarder.
[ Mariam ]
- Tchr, toi va-t-en et ne rigole même pas, je n'aime pas ce genre de plaisanterie de mauvais goût.
Mamadou : C'est toi qui voulais savoir non ? _en rigolant
- Bref, j'ai assez vu ta tête aujourd'hui.
Je me lève et range mon bureau avant de prendre mon sac.
Mamadou : Tu vas où ? Tu quittes déjà le boulot ?
- J'étais venue régler quelques paperasses vite fait. Je dois amener la petite Safia à l'hôpital, madame fait ses dents et la pauvre elle tombe tout le temps très malade en ces périodes.
Mamadou : Ah oui, meilleure santé à la petite maman.
- Ko merci tonton Doudou.
Mamadou : Mariam deih !
- Bye.
Je passe le trajet. Arrivée chez moi, j'ai trouvé que mon aide-ménagère avait déjà apprêté la petite qui était à fond sur la télé. Elle m'a sauté dans les bras à ma vue, elle avait plutôt bonne mine.
Bref on a été à l'hôpital puis cette capricieuse qui me sert de fille voulait voir son père à tout prix donc nous sommes allées le voir à son bureau.
Je disais que Assi, ma première fille, était une chipie hors pair mais Safia est bien pire, elle dépasse tous les records. Avec ces deux je suis perdue. En plus avec un Ibrahim fou de ces chipies, j'ai du vrai pain sur la planche.
Dans le bureau de monsieur mon mari, à peine qu'on ne s'assied mademoiselle prenait déjà tout pour un jouet.
Ibrahim : Non non, ne touche pas à ça chérie.
Safia : ..
- Surtout fais-toi plaisir, a bei y'i fa ta ye. (Tout appartient à ton père) _en rigolant
Safia : oui.
Ibrahim : Tu n'es pas sérieuse Mariam.
- C'est bien ce que tu lui dis à la maison non ?
Ibrahim : Je préfère ne pas te répondre.
Je rigole et il porte la petite en se mettant debout avec elle. Elle a deux ans et c'est la cinquième de la famille et je pense la dernière aussi.
Ibrahim : Qu'est-ce que tu racontes ?
- Anh quoi ?
Ibrahim : Onh ko la dernière, qu'est-ce que tu en sais ?
- Tu m'as entendu ?
Ibrahim : Bref j'ai fini avec vos chroniques là depuis très longtemps tu sais. On fait quoi sur cette chronique ? D'ailleurs on avait dit plus rien non ?
- oui mais..
Ibrahim : Mais quoi ?
Une_lady223 : Vous me manquiez voilà ! ?
- Voilà et c'était juste un coucou pour donner de nos nouvelles à la famille.
Ibrahim : Pff je savais que la lady là allait se pointer, vous ne changerez jamais ! Mais bon ça faisait longtemps.
Une_lady223 : N'est-ce pas ?
- Oui trop.
Une_lady223 : Alors si je comprends bien la famille s'est agrandie !?
- Et oui ! Une nouvelle chiprincesse !
Une_lady223 : C'est quoi ça !??
Ibrahim : Je n'aime pas ces surnoms bizarres là, arrête.
- Yafama ! Bon on a maintenant Safia qui a deux ans et les autres aussi ont très bien grandi : Assi, six, Oumar sept, Abou onze et Bakary dix-sept. Et Dieu merci, la famille se porte à merveille.
Une_lady223 : J'en suis toute heureuse ! Que c'est beau !
Ibrahim : Je ne veux pas de larmes ici !
Nous : Personne ne pleure.
Ibrahim : Je vois déjà vos yeux qui brillent.
Une_lady223 : Mais non, je m'en vais déjà. Je crois qu'on squatte trop cette chronique donc on se dit bye ainsi qu'à tout le monde. Ça a été un réel plaisir de vous revoir.
Ibrahim & moi : Le plaisir est, on ne peut plus que, partagé. Bye, portez vous tous très bien.
Une_lady223 : Bye, et maybe qu'il y'aurait des petits clins d'œil ?
[ Oumou Marie ]
***Quelques heures plus tard, 13h28***
- Oui allô, au fait si je t'appelle c'est pour savoir si tu es dans ton bureau.
Moïse : Oui j'y suis, pourquoi ?
- Et tu n'es pas occupé j'espère, pas de patient ?
Moïse : Non, mais qu'est-ce qu'il y'a ?
- Je peux entrer ? J'y suis juste devant.
A peine qu'il s'exclama que je m'étais mise à toquer à sa porte puis l'ouvris doucement en entrant ma tête. Je souris et il me regarde intrigué avant de se lever. Je pénètre donc le bureau sous son regard.
- Salut ! _en secouant la main
Moïse : Comment tu as fait pour venir ?
- Un taxi.
Moïse : Ah !
Je le regarde un peu inquiète.
- Je n'aurais pas dû venir c'est ça ?
Moïse : Mais non, c'est juste que si tu t'étais perdue.
- Le GPS, c'est d'une grande utilité, ça m'a beaucoup épaulé aujourd'hui. J'ai apporté ça pour toi.
Moïse : Je m'apprêtais à te demander ce que c'était.
- Je peux ?
Moïse : Oui vas-y.
Je dépose donc le sac sur son bureau et sors les plats.
- J'ai tenu à cuisiner pour toi comme je ne faisais pratiquement rien à la maison.
Moïse : Tu as préparé pour moi ?
- Oui.
Moïse : Et c'est quoi ?
- Du Yassa.
Moïse : Yassa ?
- Oui, tu n'aimes pas ?
Moïse : Si, bien-sûr que si !
- J'ai eu peur avec l'expression de ton visage.
Moïse : En fait je suis intrigué par toi, tu prends drôlement beaucoup d'initiatives ces temps-ci.
- Je sais et c'est uniquement pour toi, mon mari. Assieds-toi je te sers. Tu as faim non ?
Moïse : Dep..
- Laisse, même si tu voulais dire non, je conclus un oui.
Il rigole, je prends l'assiette et la cuillère que j'ai amenée avec moi et le sers.
- Voici, bon appétit monsieur Camara. _en souriant
Il ne faisait que me regarder sans toucher au plat et sans dire un mot. Au bout d'une minute il commence à prendre la cuillerée tout en me regardant.
- Je peux le goûter avant, si tu n'as pas confiance !
Et là il rigole. Il se peut qu'il s'était imaginé des trucs, je fais bien d'éclaircir les choses.
Moïse : Tu n'oseras pas m'empoisonner je sais bien. Je te fais confiance et à la vue et l'odeur de ton plat je sais que je vais déjà me régaler. Merci Dily.
- C'est gratuit.
Moïse : Tu es sûre ? Je pourrais bien te payer tu sais.
Je rigole.
Moïse : Je suis au sérieux hein.
- Et comment tu peux me payer ?
Moïse : Tout ce que tu voudras.
- Vraiment tout ?
Moïse : Oui.
- ..bon assez plaisanter mange avant que ça ne se refroidisse.
Il prend à peine sa bouchée que je lui dis :
- Bolo gnè fôlô ! Tu n'es pas gentil à ne pas l'avoir proposé à ta femme. Et tu ne m'invites même pas à manger.
Il avale de suite et me répond.
Moïse : Désolé, une prochaine fois pour la première cuillérée. Et ne me dis pas que tu n'as toujours pas mangé ? Vas-y je te donne carrément à manger là. Ouvre la bouche !
- Mais je blague, je n'ai pas faim.
Moïse : Si et on ne discute pas.
Il prend une cuillerée et l'approche de ma bouche.. ce moment aurait été sûrement mignon s'il n'avait pas brusquement détourné le visage en me disant de tenir la cuillère moi-même pour regarder là où résonnait un bip sonore. Il prit l'objet qui en était la cause et s'excuse auprès de moi en me demandant de l'attendre un moment que le devoir l'appelait. Je souris en redéposant la cuillère car je venais de remarquer qu'il portait son alliance.
Je souriais encore en scrutant son bureau, je pris le cadre-photo de Ana quand la porte s'ouvrit brusquement.
.. : Mo...je peux savoir qui vous êtes ? Et que faites-vous avec ça ?
- Bonsoir, je suis Dily euh la femme de Moïse.
***Quelques minutes plus tard***
Je rigolais avec tout ce qu'il me racontait, les genres de blagues pourries qui nous font rire tellement qu'elles sont nulles, il parlait de Moïse aussi et me demandait presque tout de moi.
- En vrai tu n'es plus de service ou .. ?
Rachid : Madame veut me chasser j'ai compris.
- Mais non, je demandais juste.
Rachid : Je connais ces techniqu..
.. : Rachid ? J'ai raté quoi ici ?
Rachid : Je faisais connaissance avec ta charmante épouse.
Il s'approche de nous puis pose le regard sur l'assiette avant de le tourner vers moi.
Moïse : Rassure-moi, tu n'avais pas faim ?
Rachid : Ah ça ! C'est moi qui l'ai mangé, elle cuisine merveilleusement bien ta Dily.
Moïse : Tu as mangé mon repas ? Et toi tu l'as laissé faire ?
- Euh il en voulait et y'en a encore pour toi, j'en ai amené assez pour les « au cas où ».
Rachid : Et tu as bienfait, trop gentilles les maliennes !
Moïse : Bon Rachid, sors de mon bureau maintenant.
Rachid : Donc c'est comme ça grand-frère.
Moïse : Vas-y après on discutera, tu t'es déjà présenté donc au-revoir.
Il me fait signe de la tête et s'en va, Moïse s'assied.
- Par contre je n'ai amené qu'une seule assiette, tu en as dans ton bureau ? Ou dis-moi ou je peux la laver vite-fait.
Moïse : Ce n'est pas la peine, je vais en chercher à la cantine.
- Anh ?
Moïse : Une assiette, je vais en chercher.
Dieu merci, j'avais cru un moment qu'il ne voudra plus mangé avec l'histoire de son collègue.
Moïse : N'i founouna doumouni na i ma kè môgô la i y'a kè i yèrè de la. (Si tu refuses de manger pour cause d'être fâché, tu ne fais de tort à personne d'autre qu'à toi-même).
Il sourit en s'en allant.
Il était presque seize heures quand j'arrivais à la maison et il n'y avait toujours personne. J'ai porté des habits confortables et je me suis couchée pour me reposer vu que je n'avais rien à faire.
***18h06***
- Bonsoir !
Isaac : Salut, tu avais disparu.
Ana : ...
- Je me reposais. Vous êtes rentrés depuis longtemps ?
Isaac : Un peu.
- Ça va Ana ?
Ana : Maman ! _en partant
Je la regarde partir puis m'assieds sur le canapé en prenant sur moi.
Isaac : Dis.
- Oui ?
Isaac : Ce qui était sur la table, c'est toi qui l'avais fait ?
- Qu'est-ce qui était sur la table ?
Isaac : Bah le repas.
- Ah ! Oui c'était moi.
Isaac : Ce n'était pas mal hein, je viens de m'en régaler.
- Je suis contente alors, ton père aussi a apprécié.
Isaac : Il était là ?
- Non, je suis allée le voir.
Isaac : Je vois, bon je vais dans ma tanière moi.
- Vas-y reste, on regarde la télé ensemble, il doit faire chaud sous terre.
Il rigole.
Isaac : Très drôle.
- Alors ?
Isaac : Prochaine fois. _en partant
Seule dans le salon, je suis, et je rigole à ma blague. Je saisis mon portable et m'aperçois d'un appel manqué de Moïse, je le rappelle aussitôt.
- Al..
Moïse : Je te rappelle.
Bip.
[ Eva Madina ]
- Il est où ton père ?
Nouh : En bas.
- Vous étiez montés ensemble ?
Nouh : Non, je suis monté seul.
On vient de rentrer à la maison, à ce que je vois depuis le temps que je suis montée chez nous et puis me rafraîchir, Aimé n'est toujours pas monté, il est encore en bas. Mon téléphone se met à sonner, c'est un numéro inconnu, j'ai hésité un moment avant de le prendre, je n'ai pas envie de tomber sur l'autre, mais il se peut que ça soit quelqu'un d'autre pour une urgence.
- Oui allô.
... : Eva ?
- Oui.
... : Tu veux quoi à Emma ?
- Pardon ?
... : Je t'ai dit tu lui veux quoi ?
- Ça ne va pas ou quoi ? Et puis c'est qui ?
... : C'est la femme de l'homme dont tu veux être la maîtresse, Daron.
- ..
Daron : Dis-moi tu veux te venger en inversant les rôles c'est ça ?
Je m'éloigne dans ma chambre.
- Ça m'apporterait quoi d'être la maîtresse de ce que tu appelles mari. Je ne m'abaisserai pas à ce niveau. Crois-moi, mon homme me suffit amplement et le tien n'est absolument rien comparé au mien.
Daron : Et pourtant cela ne t'empêche pas de tourner autour de lui.
- Demande lui qui cherche désespérément à me contacter et limite à me harceler. Et je pense que tu sais déjà tout donc ne cherche pas à trouver un autre coupable que lui.
Daron : ..
- Va l'affronter et laissez moi vivre en paix avec ma famille.
Daron : En paix quand tu viens troubler ma famille à moi ? Tu y es forcément pour quelque chose sinon il ne passerait pas son temps à tout ramener à toi.
- Je vais te dire quelque chose. Si j'avais quoique ce soit d'autre avec le comportement de ton mari, crois-moi que le bout d'homme que tu as aurait volé en éclat. Tu n'as toujours eu qu'une minime partie de ton cher mari, si je décidais tout de suite d'avoir ton Emmanuel en entier je t'assure que je l'aurais car cet homme il donnerait tout pour que je réponde à son amour, malheureusement pour toi. Mais heureusement tu peux dormir sur tes deux oreilles car moi je n'aime que mon mari, le tien il aura beau faire tout et n'importe quoi, mon cœur et encore moins mon âme ne lui voudront pas, tout mon être le rejette. Donc je te le redis affronte le et essaie par tous les moyens de lui enlever toute idée me concernant et foutez-moi la paix.
Daron : Tu ne vas pas me la faire Eva.
- Très bien, que veux tu que je te dise ? Je m'en fous royalement de ton c*****d d'Emmanuel, j'aime déjà éperdument mon mari, celui qui représente mon tout, mon univers, ma vie et cet homme il s'appelle Aimé ! Tu peux comprendre ça ? AIMÉ ! ET JE VOUS JURE QUE TOI ET TON MARI SI VOUS TENTEZ QUOIQUE CE SOIT POUR NUIR À MON AMOUR ET À MON BONHEUR VOUS LE PAIEREZ. JE VOUS JURE QUE VOUS PAIEREZ EN VOUS IMMISÇANT DANS LE BONHEUR DE MA FAMILLE. DE TOUTE MA VIE JE N'AI EU DROIT QU'AU BONHEUR QUE MAINTENANT ET CE BONHEUR JE NE ME LAISSERAI PAS FILER ENTRE LES DOIGTS. TENEZ VOUS LOIN DE MOI, DE MON MARI ET DE MES ENFANTS ET LE TOUT IRA POUR LE MIEUX !
J'ai raccroché en jetant le portable sur le lit. Je passe la main sur la tête et m'assieds doucement sur le lit. Si ce n'est pas le mari qui nous dérange c'est la femme. Hier soir, j'ai eu droit à l'appel d'un numéro privé qui s'est avéré être le mari, ce qui a pourri l'ambiance entre Aimé et moi. Et aujourd'hui la femme veut me passer pour l'auteure de l'harcèlement de son mari. Qu'on me laisse donc en paix ! Je n'en peux plus ! Il menace mon bonheur. Ces deux ne sont pas assez satisfaits de m'avoir blessé auparavant pour me tuer cette fois-ci ? Me tuer ? Oui c'est ce qu'ils feront s'ils gâchent ce que j'ai construit avec Aimé ! Car il représente vraiment mon tout.
Des larmes commencent à menacer et je m'y lançais quand une main s'est mise à me caresser le dos.
- Je n'en peux plus. Dès que tout va bien dans ma vie il faut toujours qu'un problème se pointe.
Aimé : Tu crois que je laisserais qui que ce soit te faire sortir de ma vie ?
Il passe devant moi et je relève la tête pour le regarder.
Aimé : Eva, je t'ai dit ne t'énerve pas, ce n'est pas bon pour les bébés et toi tu cries pour rien ?
Il a entendu.
- ..
Aimé : Tu n'as pas besoin de les dire ou expliquer quoi que ce soit. Personne ne nuira à ton bonheur, j'en suis le garant. Tout ce que tu as à faire maintenant c'est de te relaxer, oublie tout et laisse-moi faire.
- ..j'ai peur que tu regrettes de m'avoir épousé. Que tu donnes raison à tous ces gens qui étaient contre notre mariage car j'étais une divorcée, car j'ai été la..
Aimé : Jamais, tu es ma femme, la mère de mes enfants et c'est tout ce qui compte, oublie tout le reste. Tu n'as rien à craindre. Tu ne peux sortir de ma vie car ma vie c'est toi.
Pourquoi ne l'ai-je pas rencontré plus tôt ? On n'aurait pas eu à traverser tout ceci et moi je n'aurais jamais eu à vivre tout ce malheur que j'ai vécu.
- Je t'aime tellement. Pour toi et nos enfants je serai prête à tout perdre y compris ma vie.
Aimé : Moi je perdrai volontiers ma vie pour vous mais toi tu dois garder la tienne pour nos enfants. Je suis là et je n'abandonnerai pour rien au monde la femme, l'unique, qui fait battre mon cœur car même si je ne te le dis pas tout le temps je t'aime à en mourir._en me prenant dans ses bras
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