* * * — Bon, ça n’empêche que si on ne trouve pas à Maurice des raisons de se suicider, c’est qu’il n’en avait peut-être pas, annonce sentencieusement Marie pour donner à la conversation un ton plus sérieux. — Pour ça tu as bien raison, et c’est sans doute pour ça que Pilepoil fourre son nez partout ! — Dis-donc, il est venu te voir ? — Bien sûr ! Pour ça il avait quand même deux bonnes raisons. La première, c’est que j’ai participé à décrocher Maurice… la seconde, c’est que je suis sa voisine. — Au fait, en le descendant, tu n’as rien remarqué de particulier ? — Ah, bien ça, c’est curieux. Tu me poses exactement la même question que le gendarme ! Non je n’ai rien vu… Tu sais, un pendu ce n’est pas beau à voir. Ça meurt par asphyxie a dit le médecin, alors le pauvre malheureux cherch

