CHAPITRE 7

1015 Words
POV DE MÉLANIE Une fois à la maison, je me laisse tomber sur le canapé. Cet homme m'avait fait vivre tant de choses. Chaque scène était gravée en moi comme avec un marqueur indélébile. Ses caresses, sa bouche et son troisième membre.Moi qui n'avais jamais rien fait, j'avais été initiée par un maître. Était-ce lui qui était fort ou moi qui étais si inexpérimentée que je surestimais ses capacités ? Je ne saurais le dire. Maintenant quoi ? je me demandais ce que j'attendais et s'il y avait d'autres candidates. Allait-il coucher avec elles comme il l'avait fait avec moi pour évaluer leur niveau ? J'éprouvais un pincement au cœur. Et puis, m***e, je m'en fiche de ce qu'il peut faire, je dois rester concentrée sur mon plan. Et pour cela, il doit me prendre comme sa soumise. En attendant, j'avais la chatte en feu, je ne pourrais pas m'asseoir sans penser à lui, ce rustre. J'entends la porte d'entrée ; Larissa vient d'entrer. _Salut..... ça....... Elle me dévisage des pieds à la tête. _Tu as vraiment couché avec lui ? _Larissa, arrête. Elle s'approche un peu plus et remarque le suçon que j'avais caché avec mes cheveux. _p****n de m***e, il s'est vraiment lâché. _Tu sais quoi ? Je vais me coucher. _J'espère qu'il choisira la fille qu'il est en train de b****r en ce moment à titre d'essai. Je claque la porte derrière moi, elle avait raison, une autre avait sûrement pris ma place. La semaine s'écoula dans son train-train habituel. Ce n'est que jeudi que je reçois un appel de sa secrétaire pour m'informer que j'avais un rendez-vous jeudi après-midi, où je n'avais justement pas cours. Habillée d'une jupe droite en jean qui m'arrive au-dessus des genoux, avec une chemise et des Vans, je patiente dans la salle d'attente. _Mademoiselle Porter, monsieur Carlson vous attend. D'un pats que je voulais assuré, je rentre dans son bureau, je referme la porte et m'arrête dans un coin, attendant qu'il prenne connaissance de ma présence. Après cinq bonnes minutes, il dit _Mademoiselle Porter, veuillez vous asseoir. J'obéis. _Bien, je ne vais pas passer par quatre chemins. J'ai aimé vous b****r ; vous serez ma soumise. Ceci est un contrat d'un an, mais il peut être rompu à tout moment, que ce soit par vous ou par moi, bien sûr. Il me regarde avant de continuer . _J'ai des règles très particulières pour ma soumise. D'abord, vous devez avoir 7 heures de sommeil par jour, faire du sport 3 fois par semaine et faire deux séances de yoga par semaine. Pour le sport et le yoga, vous les ferez dans ma salle de sport. Vous recevrez votre carte de membre de ma secrétaire à la sortie. Il se laissa tomber dans son fauteuil. _Venez, Mademoiselle Porter. Je me lève et fais le tour de son bureau. _Asseyez-vous. Je m'assois sur ses pieds, sentant déjà sa bosse contre mes fesses. _Pour la contraception, vous prendrez la pilule comme vous le faites déjà. Je suis un homme très jaloux et possessif. Il venait de replacer une mèche rebelle derrière mon oreille. _Cette jupe que vous portez est vraiment très courte. Avec moi, c'est jupe ou robe après le genou. Pour qui se prenait-il ? Ce type était vraiment fou de me dicter ma façon de m'habiller ! Il venait de m'embrasser, coupant le fil de mes pensées. — Je n’aime pas les poils, vous vous ferez épiler deux fois par semaine. À la bonne heure, c’est un taré, me dit mon côté rationnel. Il ouvrait déjà les boutons de ma chemise ; je ne pouvais que le laisser faire. — Comme je l’ai déjà dit, je suis un p****n d’homme jaloux et possessif, Mélanie, et encore plus avec toi. Je ne partage pas ; tu ne pourras avoir de relations avec personne d'autre que moi. Je souhaite que tu me communiques ton emploi du temps hebdomadaire afin que je sache ce que tu fais, où et avec qui. Ma poitrine était alors exposée à lui, dévoilant un de mes tétons que ses lèvres saisirent délicatement. La sensation de sa langue contre mon téton était exquise. _Je t'ai acheté un collier équipé d'une puce GPS. Je désire pouvoir te suivre depuis mon téléphone. Soit cet homme était vraiment fou, soit il avait connaissance de qui je suis réellement et de la véritable raison de ma présence ici. _Si cela ne te convient pas, Mélanie, fais-le moi savoir, car ce sont mes règles. Il venait de poser ses mains sur moi, et nous nous regardions intensément, comme si nous cherchions à déchiffrer les pensées de l’autre. Après avoir respiré profondément, je lui ai répondu _ Vos règles me conviennent. Un sourire éclatant, révélant toute sa dentition, est alors apparu sur ses lèvres. Il avait manifestement pris le dessus, et toutes ses motions étaient passées sans la moindre résistance de ma part. _Mais vous, vous pourrez coucher avec d'autres femmes. Demandais-je sans m'en rendre compte. Il me regarda d'un air amusé. _oui. _Quoi, ça ne te plaît pas, Mélanie ? Bien sûr que ça ne me plaît pas, moi je devais respecter toutes ses règles à la c*n pendant que lui tirait sur tout ce qui bouge. _Je sais que tu veux parler, vas-y, Mélanie. Il m'appelait par mon prénom, je pouvais parler librement. _Je ne veux pas que vous ayez des relations avec d'autres femmes, Monsieur, dis-je d'une voix à peine audible. Donovan avait un charisme intimidant. Il éclata de rire, ce qui me fit rougir. Il devait me considérer comme une enfant. Je n'avais même pas le courage d'exprimer ce que je ressentais vraiment. _Tant que tu me satisfais, je n'ai aucune raison d'aller voir ailleurs, ajouta-t-il en traçant délicatement le contour de mes lèvres. _ Je t'aurais bien prise sur ce bureau, mais ce ne serait pas raisonnable, il faut que tu sois en forme pour ce week-end. Il venait de m’embrasser encore une fois. Alors que le b****r s'intensifiait de plus en plus, la porte du bureau s'ouvrit et nous fixâmes le nouveau venu. — Frangin ..
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