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626 Words
Chapitre 8 : psaume 23 L'Eternel est mon berger * Je ne manquerai de rien * Il me fait reposer dans de verts pâturages * Il me dirige près des eaux paisibles * Il restaure mon âme. * Il me conduit dans les sentiers de la justice. * A cause de son nom * Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort * Je ne crains aucun mal. * Car tu es avec moi. * Ta houlette et ton bâton me rassurent * Tu dresses devant moi une table en face de mes adversaires. Tu oins d'huile ma tête * Et ma coupe déborde * Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie * Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel. *Jusqu'à la fin de mes jours. S’était là les paroles du psaume 23 de la Bible . Je les répétait au fond de moi afin de percer le mystère de chaque phrases, chaque mots de cette lettre du roi David l’un des plus grands roi de son époque si ce n’est le plus grand en tant qu’homme et serviteur . ses écrits dégage toujours de la sincérité même de nos jours cela démontre la force intérieure du personnage et son dévouement à son Dieu. Mais aussi un côté peu glorieux et flatteur de sa personne « son côté humain» tout simplement . Nous roulions toujours en direction de the Big Apple et rencontrer cette femme Suzanne dont le nom de famille me jouait des tours tellement il m’était difficile de le retenir ou de le prononcé clairement. Ce jour là était plutôt chaud et humide je pouvais humer l’odeur de la terre mouillé qui parfumait tout le long du chemin c’était à la fois à pesant et nostalgique . Je me souvenais de moi plus revenant de ma petite mais prestigieuse école de « the Forest Mask » mes premiers jours étaient plutôt effrayants c’était une toute nouvelle expérience pour moi mais elle ne m’était pas étrangère . Sur la route d’un homme seul et solitaire Ce dessine un chemin de fer La tendresse n’est plus sienne La douleur prend place et occupe le vide Assis peut-être par terre le regard vide les cheveux en l’air Est-ce mademoiselle ou sinon rien On chevauche les flammes on s’en fuis très loin Mon espoir c’est envolée en éclats dans une botte de foin J’admire en tirant sur mon joint Tout ce si est anodin Demandons aux dieux de l’Olympe Je ne suis pas métis encore moins martyr Amel l’a si bien dit .Enfin si je me souviens encore bien des paroles. Parfum de roses , parfum de toge où est la justice dont on fait les éloges ? Si je m’éteins un soir de Noël , j’aimerais que mon esprit se baigne dans la scène loin des regards malsains À qui la faute et ces scènes obscènes ? Solitaire je prends un verre d’amertume . Ça m’arrivait souvent de chanter et là c’était de la soul Qui s’échappait du post radio , l’atmosphère avait changé dans le camion avec le vieux Isidore au volant de ce dernier les yeux grands ouverts se défilant parfois de regarder devant la route .Il avait l’air tellement surpris de m’entendre chanter ainsi et surtout qu’un garçon de mon âge écoutait des titres vieux comme son âge . Après m’avoir regarder je constatais en lui une certaine confiance et un certain apaisement . Cela intervenait vraiment au meilleur moment car ces derniers jours avaient été tellement tendue et que la suite ne présageait rien de plus tranquille , mais je m’efforçai de rester positif et de garder la foi, le psaume 23. Mais personne n’avait vraiment prévu ce qui se passerait le jour suivant.
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