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1545 Words
Il fallait se rendre à l’évidence qu’on allait devoir contraint le chauffeur de fermé les yeux sur notre présence dans son camion. Quand se dernier se retourna il fut tout de suite pris à parti par mes frères Evousses et moi cet dernier l’air surpris ne comprenait pas ce qui lui arrivait . Et pour lui faire comprendre dans quelle situation il se trouvait je pointai mon arme sur sa tête et lui fit signe de se taire avec les doigts de ma main. N’étions plus nombreux et en étant affaibli mes frères Evousses peinaient à décharger tout en mangeant les bananes embarquer à l’arrière du camion . _Comment t’appelles-tu vieille homme ? _MR. Isidore petit . _ Tu n’a pas l’air en forme et si tu baissais ton armes et on discutait ? _ces chose peuvent faire très mal tu sais ? _Épargner moi tout ce sarcasme ,vous n’avez aucune idée de se que je suis capable de vous affligez là maintenant Monsieur Isidore, maintenant taisez-vous remonter votre pantalon et conduisez nous à the Big Apple. _Quoi ? je ne peux m’y rendre se n’est pas sur mon trajet , écoute petit toi et ta b***e prenez tout ce que vous voulez j’ai de l’argent sous mon siège ,je ne dirais à personne vous avoir rencontrez ,faites tout ce que vous voulez mais ne me demandez pas de me rendre aussi loin . _ vieille homme je ne te demande pas ton avis ,tu t’exécute tout de suite aller en voiture _Ma famille a besoin de moi petit _ Je comprends mais mort vous ne leur sériez d’aucune utilité , décidez-vous le temps presse acceptez-vous de mourir ici même aux pieds de cet arbre dans votre pisse ou faire le choix de nous conduire à The Big Apple et retrouvez les vôtres ? vous avez le choix. _D’accord petit ,okay Je n’allais aucunement faire du mal à ce vieux monsieur Isidore mais j’étais prêt à faire comme si ,car moi aussi ma famille comptait sur moi . on prit la route avec Monsieur Isidore j’étais logiquement aussi côté passager côte à côte avec lui ,mon arme faisant pression sur son foie, IGhalo complétait le siège restant à l’avant du camion commercial du vielle homme Isidore. À peine Près de 48 min sur la nationale qu’un Barrage de l’armée du président NGOMO se dressait sur notre chemin il fallait garder son sang froid et faire comme si de rien n’était et que nous étions nous aussi de jeunes routiers apprenants . Je pressait encore plus fort le canon de mon arme contre le ventre du vieux Isidore afin de lui rappeler ce qu’il encourait au cas où il tenterai d’alerter les soldats . Même si en vrai je ne le pensais pas vraiment j’étais tout de même près à tout pour que la situation est l’air le plus réel que possible On dépassait ce premier barrage avec succès sans complication ,les soldats ne ce sont douter de rien d’autant plus qu’ils avaient l’air de connaître le vieux Isidore .Au bout de 3 jours sur la nationale on arrivait enfin à l’intersection entre les villages voisins et le chemin qui menait à The Big Apple . Tout semblait se dérouler comme prévu jusque là , mais le vieux Isidore était bien trop nostalgique en voyant la route qui menait à son village où il y’avait sa famille ,ses amours ,ses plus sombres secrets et certainement ses plus beau moment . Son regard était perdu à la vue de cette route de gauche dont le goudron avait l’air brûlant à l’œil nu. Je fût interpeller par tout ce que je voyais cela m’emmenait à me poser pleins d’autres question à propos de cet homme le vieux Isidore . C’est avec les larmes aux yeux qu’ils nous disait à IGhalo et moi assis à l’avant de la voiture que sa petite fille Indira était grièvement malade ,elle était atteinte du maladie osseuse rare qui l’avait paralysé dès son plus jeune âge .Aujourd’hui âgé de 8ans le vieux Isidore est sa seule famille car sa mère la fille du vieux Isidore les avaient abandonner pour aller poursuivre son rêve de devenir actrice en République française et c’est depuis ce temps que le vieux Isidore brave les dangers de la nationale 1 pour pouvoir lui payer son traitement qui semblait interminable depuis déjà plusieurs années .Il n’a plus vraiment le temps d’être avec elle et s’en occupé alors il l’avait confier à Maria Bellucci son ami d’enfance . Fille d’un côlon espagnol et d’une charmante danseuse d’origine italienne qui avait vu le jour ici sur la terre de nos ancêtres . Cette femme douce au caractère bien trempé portait fièrement son impressionnante tignasse grise qui faisait tout son charisme impressionnant . Adolescente elle était parti à Barcelone chez son père là où il y’avait ses racines mais c’est bien à Madrid qu’elle croisait son premier amour lors d’un match retour de coupe d’Espagne opposant le Real de Madrid au FC Barcelone. Guillermo était son prénom ,lui qui deviendra le père de ses deux enfants Hakim et Bella. Mais c’est pourtant à Milan en Italie lors de belles vacances d’été en famille qu’elle perdit Guillermo dans un tragique accident de voiture. Suite à ce traumatisme elle vivra encore six mois en Espagne et quelques temps après elle revint là où elle avait pousser son premier crie ,sur la terre de nos ancêtres avec ses deux enfants jusqu’à ce qu’ils retournent en Espagne poursuivre leurs études. Le vieux Isidore les yeux remplis de larmes m'implorait de le laisser regagner son village afin de rapporté des médicaments fraîchement acheter depuis son trajet pour sa petite fille. Mais c’est avec le cœur écorchée que je refusais encore une fois de plus il fallait bien qu’on se rendent le plus vite possible à the Big Apple pour notre survie. Après un long moment d’observation de sa part ,on avait finit par reprendre la route de The Big Apple. Trois jours passèrent et aucun mot ne sortait toujours de la bouche du vieux Isidore , je n’arrivais pas à savoir si ce qu’il ressentait était de la haine ,de la colère ou tout simplement de la tristesse , d’ailleurs personne d’autres ne le savait vraiment . Je me sentais profondément mal suite aux multiples refus que j’avais dû essuyer face à sa requête qui était la plus simple et la plus noble d’un chef de famille , retrouver les siens. Encore une fois comme durant ces dernières années je repensais aux moments que j’avais partager avec mon père avant d’être enrôlé de force dans la milice. Il m’avait tellement appris en si peu de temps que sa place dans mon cœur était si grande que son absence à mes côtés paraissait de plus en plus insupportable , mais si j’avais tenu deux des jeunes années de ma vie dans l’enfer de la guerre je pouvais encore le faire quelques temps encore même si j’étais remplie d’incertitudes quand à la fin de se périple. Ils ne nous restait plus que 25km avant d’arriver à notre aile Dorado « The Big Apple » mais je ni moi ni mes frères Evousses avions évoqués une problématique très importante afin de trouver des solutions . Cela faisait déjà plusieurs jours que le camion de bananes du vieux Isidore était recherché avec lui-même ,les avis de recherches n’ont pas tarder à pleuvoir dans toute le pays ,son domicile avait été perquisitionner ,sa famille interrogé . Mais beaucoup savait qu’il était très attaché à sa petite fille et que jamais il n’oserait partir sans elle , mais malgré tout le bien que ces voisins et collègues disaient de lui ses patrons et les autorités ne voulaient rien savoir du tout ,ce bon vieux monde de capitalistes. On ne se doutait pas de la force avec laquelle ces patrons véreux et le gouvernement s'activeraient pour retrouver le vieux Isidore et son camion. Les infos étaient relayées après 15 minutes à la radio . Le signalement du camion et du vieux Isidore étaient constamment rappeler. Je ne comprenais toujours pas tout cet acharnement alors que personne n’était au courant de notre présence dans ce camion . Après Réflexion j'ordonnais au vieux Isidore de se garer sur le bas de la route ensuite je fis signe à IGhalo de tenir mon arme après que je ne sois descendue du camion, même lui ne comprenait pas pour quoi . Je pris deux frères Evousses avec moi .Une chose était clair ce camion avait bien trop de valeur pour les patrons du vieux Isidore et surtout pour le président et dictateur sanguinaire effronté Heing NGOMO. Après avoir fouiller le camion de fond en comble à l’intérieur comme à l’extérieur pendant près de deux heures on tombait enfin sur la cause de tout ce grabuge ce n’était autre que de magnifiques diamants roses cachées dans des bidons d'essences soigneusement placer dans un coin du camion du vieux Isidore. Le sort s’acharnait encore une fois de sur nous où c’était plutôt une opportunité venue tout droit du ciel car Dieu avait une fois de plus écouter nos cries ,nos pleures et nos prières ? Car je suis certains que mes frères aussi se parlaient à eux-mêmes ou à lui.
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