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Chapitre 6 : The Big Apple Après deux jours de marche on était enfin arrivée sur la grande nationale ,il était à peu près 12h du matin ,on s’amusait à lire l’heure grâce à nos ombres sous le soleil . il suffisait qu’on se tienne droit sous ce dernier comme une aiguille ensuite la position de nos ombres nous indiquait à peu près l’heure qu’il faisait. La route semblait déserte mais nous étions persuader que ça n’allait pas durée longtemps , s’était la seule route qui menait reliait villes et villages dans le pays . Mais à cause des différents conflits certains chauffeurs préféraient prendre une erreur retraite anticipée et cherchant un autre moyen de s’occuper de leurs familles . Quant à d’autres préféraient courir le risque et amener plus d’argent le soir en rentrant chez eux . Les plus grandes compagnies n'embauchaient pas les chauffeurs pour la simple raison de ne pas à avoir à dédommager les familles en cas de d’accidents ou de décès . S’était le système colonial work ,on l’appelait ainsi parce que ce système avait été implanté par les colons et malheureusement repris par les sociétés locales qui exploitaient elles aussi les frères et sœurs faute du fort taux de chômage dans le pays . un pays pourtant riche mais pillé continuellement par les colons et le Gouvernement et même la République de Chine s’y était mise . On continuait d’observer la route caché derrière les arbres à environ deux mètres de la route en espérant qu’un camion commercial passe au plus vite . Et là on en aperçu un qui roulait à très vive allure c’était donc quasiment impossible de l’obliger à se garer en faisant diversion les risques de mort étaient trop élevé mes frères Evousses et moi nous renoncions à prendre pour cible ce camion commercial et son chauffeur. Après encore avoir passé quelques heures à attendre le meilleur moment pour réquisitionné un camion commercial pour gagner The Big Apple une occasion presque pour parfaite se présentait à nous . Un camion commercial s’approchait et semblait ralentir le chauffeur cherchait certainement à se vider la vessie sur les arbres qui entouraient la nationale 1.Le camion s’était garé et son chauffeur un vieille homme en sortait précipitamment et se dirigea dans les arbres pour y vidé sa vessie . Mon jugement de la situation s’avérait être juste il ne restait plus qu’à nous de saisir cette opportunité. Mes frères Evousses et moi traversions à vive allure la nationale 1 afin de nous emparer du camion commercial ,je me sentais encore un peu faible car je ressentais encore les brûlures sur mon épaule ma plaie n’était pas encore tout à fait cicatriser .
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