Point de vue de Greyson : Je cours. Le sol se dérobe sous mes pas, comme si la terre elle-même refusait de me porter. Les arbres se tordent autour de moi, leurs troncs trop serrés, trop hauts, leurs racines prêtes à m’attraper les chevilles. L’air est lourd, poisseux, saturé d’une odeur de cendre froide. — « Ashes ! » Ma voix se perd. Je le vois d’abord à la lisière de ma vision : une ombre familière, massive, en mouvement. Son pelage sombre se fond dans la nuit, mais je reconnais sa démarche, la puissance contenue dans chacun de ses bonds. — « Ashes, reviens ! » Il ralentit. Se retourne. Ses yeux… ne sont pas les siens. Ils sont ternes. Éteints. Comme si quelque chose avait été arraché derrière son regard. Il ouvre la gueule pour grogner, mais aucun son n’en sort. Puis son corps c

