Entrouvrant la bouche, étonné d’échapper aussi rapidement aux griffes des enquêteurs, l’homme ne demande pas son reste, se lève et se dirige vers la porte, mais Virginie l’interrompt dans sa fuite autorisée : — Bien entendu, vous ne vous éloignez pas de Landerneau sans notre accord ! Et si quoi que ce soit vous revient en mémoire, vous nous appelez pour nous en informer. Compris ? Abaissant les épaules comme un enfant pris en faute, Ruelan opine de la tête, montrant timidement la sortie du doigt dans une requête silencieuse. D’un signe, l’officier de police judiciaire lui confirme qu’il peut s’en aller. Le coureur parti, les investigateurs échangent leurs avis : — Dommage qu’il ne dispose pas d’un alibi, regrette Adrien, cela nous aurait permis de le supprimer directement de la liste d

