Chapitre 6

2226 Words
«Considérez comme une bénédiction le fait que vous soyez ma femme de chambre personnelle.» Il me parla en sirotant un verre de vin. À chaque mouvement de sa main, le liquide couleur sang qui jaillissait débordait à peine, ruisselant le long de la paroi du verre à vin. Karleth s'approcha lentement de moi, un verre de vin à la main. Il sourit alors doucement tout en ébouriffant délicatement mes cheveux jusqu'à mon oreille de sa main libre. « Roi de Béyryth. Je suis encore en vie. Jusqu’à ce que je voie de mes propres yeux la destruction de Béyryth… » Karleth me couvrit la bouche d'une main. Les mots inachevés s'évanouirent. Il ne put dissimuler sa colère et me fixa du regard. Je ressentis une extase face à ses émotions primaires et misérables. Il me versa lentement le vin qu'il tenait à la main. Alors que le liquide rouge et froid coulait sur mon corps, la sensation de froid du liquide me donna la chair de poule. « On dirait qu'elle est mouillée de sang. » Il a ricané avant d'enlever les vêtements que je portais et a passé sa langue sur mon corps, suivant le liquide qui avait coulé. Lorsque sa langue brûlante effleura mon corps glacé, une vague de chaleur m'envahit. Je saisis les cheveux noirs de Karleth et tentai de l'empêcher de s'effondrer. C'était une rébellion vaine, un acte futile, et je m'attendais à la suite. Tandis qu'il examine mon corps en même temps que le vin, il s'arrête brusquement. « Est-ce la trace de ce chevalier d’escorte ? » Ce disant, il montra du doigt une marque rouge qui n'avait pas encore disparu. Ce soir-là, nous avons frôlé la violence. Je l'ai repoussé avec véhémence, et il m'a suivie avec achYseultment. Karleth m'a interrogée, me demandant par exemple quand un amant pouvait être jaloux. L'instant d'après, il m'a pénétrée sans préliminaires et m'a conduite comme une locomotive lancée à toute vitesse. C'était un acte bestial. Il a brodé des marques de dents et des fleurs sur tout mon corps. « Comment était-il ? Était-il gentil ? Avez-vous pleuré en étant allongée par terre ? » « … » Je me mordis la lèvre et tournai la tête, comme pour retenir un gémissement. Puis, tandis qu'il continuait son va-et-vient, Karleth s'arrêta et se mit à rire comme un fou. Il cessa de rire et me fixa d'un regard encore plus cruel. Alors que j'évitais son regard, il m'a saisi le menton et m'a forcé à le regarder. « J’ai posé la question. Vous devez répondre. » « … » Son doigt pénétra dans ma bouche. Il glissa entre mes dents et caressa ma langue avant de se poser sur mes joues douces. Les doigts de Karleth se retrouvèrent alors humides de ma salive. Pourtant, son regard restait fixé sur cette marque rouge. J'étais impatiente car il restait immobile, sans comprendre ses paroles et ses actes qui frôlaient la jalousie. Il se tordit légèrement le dos tandis que je feignais la douleur et laissais échapper un soupir d'excitation légère. L'instant d'après, il me saisit le bassin et commença doucement à me tourner le dos. —Squelch, squeelch. Le fond, devenu humide, émettait un son sensuel à chaque mouvement. Karleth eut un sourire narquois, comme si sa colère s'était un peu apaisée. « Si ton corps est si honnête, pourquoi ta bouche ne pourrait-elle pas l'être aussi ? » Je n'ai rien dit. Je n'ai pas laissé échapper un seul gémissement, pas un seul souffle. À ce moment-là, Karleth, qui me poussait obstinément à l'intérieur, cessa de bouger et leva le bras. -Gifler…! Sa grosse main m'a giflé la joue. C'était tellement douloureux ! Une, deux, trois fois de suite. Malgré cela, Karleth a éclaté de rire en me voyant ne même pas crier. "Haha ! Ha, ha…" Après avoir retiré son objet de moi, il enfila le peignoir qui se trouvait sur le lit et sortit de la chambre. « Gasp ! » Karleth disparut de la pièce, et après avoir retenu mon souffle un long moment, je parvins enfin à échapper un soupir d'excitation. Ses mouvements, ses expressions, tout en moi extatique… même cette grande main qui m'avait giflée. Karleth ordonna à Yseult de remettre le document à Raphaël et d'obtenir sa signature. Elle portait encore une robe de soie. Malgré cela, elle sortit de la chambre de l'Empereur avec le document. Raphaël, en tant que ministre des Affaires étrangères chéri et digne de confiance de Karleth, disposait d'un bureau privé près de sa chambre, comme pour le prouver. Yseult rougit de honte tandis que les serviteurs qui l'entouraient la dévisageaient à son passage. Malgré tout, elle garda le dos droit. Quelles que soient les circonstances, elle se devait d'être sûre d'elle et de ne pas céder à la contrainte. Un roi se devait d'agir ainsi. —Toc toc. Yseult entra dans le bureau et remit les papiers à Raphaël. Il regarda Yseult avec une profonde admiration pour sa confiance en elle et sa dignité intacte. Sa beauté était telle qu'elle aurait pu être considérée comme parfaite même à l'étranger. Sa poitrine et ses fesses, que l'on devinait sous sa robe de soie, étaient idéales. Sentant son propre sexe se dresser, il secoua la tête en pensant à enfoncer sa bite en Yseult et à la faire pleurer. Raphaël connaissait la nature de Karleth et faisait confiance à ses sens. Même s'il l'aimait beaucoup, il lui serait difficile de contourner cette immunité s'il touchait au jouet de Karleth. « Voilà ce que Sa Majesté voulait remettre. Asseyez-vous au bureau et écartez les jambes. » Le visage d'Yseult se durcit. Choquée par les paroles de Raphaël, elle resta un instant figée. De sa naissance comme princesse à son accession au trône, jamais elle n'avait entendu de telles vulgarités. Même si elle avait entendu des rumeurs selon lesquelles des jeunes gens colportaient des rumeurs obscènes en regardant l'apparence et le corps d'Yseult de dos, c'était la première fois que quelqu'un disait quelque chose aussi ouvertement devant elle. Yseult prit conscience de sa propre situation. Le fait que Béyryth, qui semblait éternellement splendide, ait été anéantie et qu'elle soit devenue esclave. De plus, à cause d'elle-même… Elle avait ouvert la porte. Par arrogance envers l'Empire. Pourtant, Yseult ne pouvait se résoudre à accepter la chute de son royaume. Elle murmura à Raphaël, comme pour détourner le regard. « Vous… n’avez-vous pas peur des répercussions après avoir dit cela ? » « Malheureusement, je crains davantage un empereur qui punit ceux qui désobéissent à ses ordres que des paroles vides de sens. » Raphaël serra légèrement Yseult dans ses bras et la déposa sur son bureau. Yseult, soudain alerte, se débattit et refusa son contact. Il soupira d'excitation. Il était fou de joie à l'idée que lui, de condition modeste, puisse calomnier une femme de noble naissance. Il ôta sa robe, lia les bras d'Yseult et écarta ses jambes. Entre ses cuisses béantes, il glissa une plume entre les pétales. Un, deux. Raphaël s'est concentré sur l'augmentation du nombre de stylos jusqu'à ce qu'il soit dense… «….!» Il fallut beaucoup de temps à Yseult pour comprendre ce qui se passait. Elle laissa échapper un cri silencieux. Elle ignorait ce que c'était que de perdre un pays, de perdre sa protection, de perdre son pouvoir. Elle ne se rendait pas compte à quel point sa position avait chuté. Quand ses bras furent douloureux et que ses jambes écartées tremblèrent, Raphaël termina son travail et compta le nombre de plumes sur le nombril d'Yseult. « Si même un stylo disparaît, l’Empereur ne vous laissera pas partir… ni votre chevalier d’escorte. » Avant de poursuivre, « Si vous comprenez, allez-y », avant de sourire. ] J'ai perçu la colère de Karleth différemment de l'original. Après cela, c'était exactement comme au premier abord. Raphaël m'a écarté les jambes de force et a inséré le stylo. Cependant, contrairement à Yseult, qui a catégoriquement refusé, j'ai éprouvé une certaine excitation à l'idée de cet acte. Contrairement à ma rationalité imperturbable, mon corps, soudainement excité, laissa échapper un liquide. Le stylo que Raphaël y avait inséré glissa à nouveau, emporté par le liquide. Contrairement à Yseult, dont le corps était bien rempli grâce à sa rigidité interne, je ne pus avaler le stylo. Raphaël prit un air troublé et me poignarda à l'intérieur avec un stylo. Il toucha délibérément ma chair tendre. Alors que ses lèvres se soulevaient en un arc de cercle, le stylo a percé mon c******s. « Huft… ! » Un léger gémissement et un frisson me parcoururent tandis qu'il continuait à me piquer le c******s. Sous la stimulation continue, le liquide s'écoula peu à peu. Raphaël sourit en contemplant son intimité humide et luisante. J'avais beau essayer, mon corps était sans scrupules, et je n'y pouvais rien, car j'étais un pervers. Quand j'ai tourné la tête et que je me suis mordue la lèvre, il a laissé tomber le stylo qui me pénétrait. « Tu es plus lubrique que tu n'en as l'air ? » Sur ces mots, il desserra sa ceinture. J'ai pris une inspiration, impatient de passer à l'action suivante. Son pénis, qui dépassait de son pantalon, était énorme. C'était agréable d'échanger de corps avec l'héroïne de cet univers. Je me suis félicitée. Bientôt, le pénis de Raphaël se glissa en moi. C'était la première fois que je recevais un homme dans un tel état d'excitation, et je faillis laisser échapper des gémissements. Ses mouvements firent trembler le bureau et les livres de la bibliothèque tombèrent. Comme j'avais les bras attachés dans le dos, ce qui m'empêchait de me tenir debout, ma tête cognait sans cesse contre le mur. « Heup, tu crois que c'est acceptable de faire ça ? » « Hahh… Vous l’avez déjà fait avec l’Empereur. Qu’est-ce qui se passe ? » Il sourit largement. Raphaël posa sa tête sur ma poitrine et enlaça ma taille d'un bras. Son souffle effleura mon épaule… Son souffle, chargé de désir, me chatouilla l'oreille. Un gargouillis, synchronisé avec le mouvement de ses coups de reins, emplissait la pièce. «…Je n’aime pas te regarder. Regarde comme c’est serré. Je deviens fou.» Crachant des obscénités, il accéléra le pas. Je vacillais mollement à chacun de ses mouvements. Dans le récit original, Raphaël continuait de proférer des obscénités à Arné. Il prenait plaisir à voir Arné rougir de honte. Issu d'un milieu modeste, il avait grandi dans une ruelle sombre et employait donc un langage cru, contrairement aux nobles. Craignant que cela ne soit perçu comme une faiblesse par les autres nobles, il conservait une attitude froide et professionnelle, ne révélant sa véritable nature qu'à Yseult. Bien sûr, Yseult détestait tellement ça que ses dents tremblaient. L'excitation provoquée par ces mots étranges à mes oreilles et la stimulation tactile qui me transperçait en bas me donnait le vertige. Raphaël sortit son sexe et fixa le sol humide. Son corps brûlant et son regard insistant me faisaient perdre la raison. « Qu’est-ce qui te fait te sentir si bien ? » En posant cette question, il sourit d'un air malicieux. Raphaël croisa mon regard, pressa sa main contre l'intérieur de mon vagin et y pénétra. Un gémissement insoutenable s'échappa de ma bouche tandis qu'il enfonçait cette sensation vertigineuse dans mon intimité. « Haht, haang… ! » Raphaël commença à caresser l'endroit secret, le grattant et le tapotant doucement du doigt. Mon corps frissonna et réagit sincèrement aux caresses qu'il me procurait. Des larmes semblaient couler de plaisir intense. J'avais envie de jouir. Mes lèvres gercées étaient déchirées et saignaient. Raphaël, me mordant les tétons, caressait sans cesse mes fesses de ses mains. « Tu crois que tu deviens fou d'excitation ? Demande-moi, pour ma bite. » —Oui. S'il vous plaît… Bite. «…Huhk…St—stop, non…» Les mots que ma raison avait filtrés s'échappèrent de ma bouche. Une voix ténue, mêlée d'excitation et de larmes, s'éleva. Puis, il laissa échapper un long soupir empreint de désir. Raphaël aimait voir Arné pleurer sous lui. J'ai tremblé et versé des larmes pour le provoquer davantage. Mon regard était fixé au ciel et j'inspirais profondément, comme pour retenir mes larmes. Voyant cela, il m'a attrapée par les cheveux et m'a brutalement forcée à m'allonger sur le bureau. —Schloop ! Quand son sexe est finalement revenu, j'ai failli crier de joie. « Pleure davantage. » Sa voix qui me chuchotait à l'oreille était empreinte de conquête et d'excitation. Quand j'ai secoué la tête, Raphaël a intensifié ses mouvements. Il a souri en me saisissant le menton et en forçant mon regard à se poser sur moi. Les larmes qui perlaient au coin de mes yeux coulaient chaque fois que je levais les yeux. Le plaisir s'est mué en douleur sous ses coups de reins brusques et maladroits. « Pleure encore ! » Ses yeux brillaient de folie. Je le croyais fou. L'excitation qui semblait atteindre son paroxysme m'envahit plus que le plaisir initial d'un rapport sexuel. « Keuughh… ! » Alors que mes bras liés étaient emportés par les mouvements brutaux et que mes jambes ouvertes tremblaient, Raphaël sortit son sexe et éjacula sur mon ventre. En même temps, j'ai également connu un point culminant. Après une tempête de plaisir, un sentiment d'extase m'a envahi. «…C’est vraiment difficile d’avoir des rapports sexuels une seule fois.»
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