— Ce n’est pas parce que nous habitons à la campagne, poursuivit la femme du notaire, avec un mouvement des lèvres en cul de poule, qui ravissait chaque fois Adeline, que nous devons nous résoudre à vivre comme ces péquenots. C’est déjà bien suffisant de supporter ces horribles foires. Comme vous le savez, ma chère Adeline, nous demeurons derrière le marché aux bestiaux. Et chaque deuxième mardi du mois, c’est réglé comme du papier à musique, je ferme les écoutilles, à cause des odeurs. C’est proprement incroyable ! Et lorsque mon mari revient de ses tournées chez l’habitant, pour conclure quelques affaires de famille, c’est la même chose. Je lui dis : « Mon cher ! vous sentez le paysan ! » Ça le met hors de lui. Mais, qu’à cela ne tienne, j’exige qu’il aille changer de costume sur-le-cham

