Les pouvoirs de Timéo

1658 Words
« Amalia » Comme à mon habitude, je rejoignais les appartements de la reine, pour assister à la ma leçon de magie. Mon plus jeune frère Timéo était avec moi, je portais la robe de dentelle blanche que j'avais confectionné avec ma tata, c'était mon premier modèle personnel, je l'avais dessiner moi-même puis je l'ai faite entièrement, ce qui me plait sur cette robe, c'est le fait qu'elle arrive au niveau de mes épaules, elle n'a pas de longues manches et elle est si fluide, la dentelle ne pèse pas, les filles seront trop jalouses, j'ai mis des gants de dentelles blanches exprès pour monter à mes amies, à quel point ma robe est belle. Je dis alors -Timéo, tu ne trouves pas que ma robe me va vraiment bien, ça fait un mois que je travaille cette matière. Je n'aie pas de réponse, je me tourne vers la gauche avant de crier -Timéo ? Timéo ? Par les dieux Timéo où es-tu ? J'entends un cri vers l'entrée du donjon, l'escalier qui était juste à ma gauche, oh non pas là-bas il risque de croiser l'empereur, je me précipite en courant vers le donjon, et plus je m'approche plus je l'entends m'appeler : -Grande sœur, où es-tu ? -Timéo, ne bouge pas s'il te plaît j'arrive -Je suis perdue, j'ai froid, Quand je sens que j'ai heurté quelque chose, je me tourne en sursaut je vois une cage, suspendu au plafond, je suis dans les abysses la sale de torture de sa majesté, je l'entends crier, hurler, je me décompose sur place mais il n'y qu'une seule issue possible pour le retrouver et c'est de marcher droit devant moi, et e m'enfoncer dans l'endroit le plus terrifiant du royaume. Quand je cours vers cette direction je le vois et quand il m'aperçois, il court dans mes bras, je le porte, quand soudain, je suis aspergée de sangs, Quand je lève les yeux vers le haut, je vois un corps qui roule, des intestins, qui dégoulinent, ce corps était pendu avec ses propres intestins, quand Timéo veut crier, je mets ma main sur sa bouche, avant de lui dire -Timéo, on est en grand danger ici, on est pas censé être ici, si tu cris, on est mort et on finira comme ce corps. Il acquiesce. Je regarde bien autour de nous, et marche à reculons vers la sortie, par les dieux que l'on sorte d'ici saint et sauf. J'entends une voix provenir de l'autre côté. Une voix que je ne connais pas. Il disait : -Ce pays est chiant à mourir, je comprends pourquoi tu maltraite autant tes esclaves que faire à part ça. -Père exagère, il ne veut pas que je développe d'attractions au risque ce pays attire l'œil et vole la vedette à sa capitale. C'est la voix de sa majesté. Je me mets dans un coin et récite une formule «vermist werd Welt vermist werd Wereld » C'est une formule qui va nous permettre de disparaitre pendant un certain temps. Sa majesté et un autre homme entre dans la pièce, sa majesté lui dit : -Fait attention il y'a du sang qui coule du plafond Son ami s'écarte en souriant puis lui demande -Comment tu fais pour les garder en vie jusqu'à la pendaison. -J'ai essayé un nouveau procédé, j'essaie de ne pas trop les surmener, la première semaine je vais inciser puis surveiller leur état, ensuite je vais recoudre une partie du trou quand j'ai fini d'enlever les instincts qui suffiront à la pendaison et pour les garder intact je les place dans un sachet spéciale, il y'a un sort pour les garder saints et le jour où je suis de bonne humeur je le pends -Il avait fait combien de temps de préparation, -Disons une semaine, j'ai perdu patience hier, je l'ai juste déchiré, le sang giclait de partout, mais en même temps j'étais hors de moi une stupide gamine m'a traité de roi cruel. -Elle devrait rencontrer ton père. Les deux se mettent à rire, comme la voix est libre et que je suis invisible j'en profite pour m'en aller. Je sors à reculons, quand mon regard croise celui de l'ami de sa majesté, il m'a vu ? J'avais pourtant masqué ma présence magique. Il sort son épée de son fourreau, avant de la lancer sur ma robe, l'épée me cloue sur place et jette Timéo plus loin pour qu'il esquive le coup, à cause du choc ma protection magique a disparu je suis à nouveau visible. Je dis à Timéo : -Cours, va temps vite. Il m'obéît pour une fois. Et s'en va en courant, et quand l'ami de sa majesté veut lancer une deuxième épée pour le stopper, étrangement sa majesté l'arrête d'un signe de tête. Il arbore un sourire franc quand il me voit. Il s'approche de moi, met un genou à terre, pour se placer à mon niveau, tire mes cheveux vers lui et hume leur odeur, puis place sa paume de main sur ma gorge avant de la resserrer fermement, hume l'odeur de mon cou avant de chuchoter : -Arrête de rougir je vais croire que tu es amoureuse de moi. Son ami se met à rire, non seulement il voit l'invisible mais il entend aussi tout. Il resserre encore plus son emprise sur mon cou, et cette fois il mord mon oreille j'arrive à esquisser la phrase -crève en enfer sale pervers. Il relâche immédiatement son emprise sur moi tire l'épée de ma jupe, je m'éloigne juste assez, puis éviter le coup d'épée qui allait prendre ma gorge. Je me roule sur le côté, quand il tire mes pieds vers lui, attrape mes deux mains dans un de ces poignets, se retrouve à califourchon sur moi et d'un coup sec il plante son épée en direction de ma gorge, un hurlement se fait entendre c'est le mien, j'ouvre les yeux, je ne suis ni transpercée, ni morte, l'épée n'est plus au-dessus de ma gorge. J'entends Timéo hurler : -Laisse ma sœur tranquille. J'écarquille les yeux, ma mère va perdre non pas un mais deux enfants. L'ami de sa majesté dit : -Un gosse qui sait utiliser la magie spatiale. D'un doigt, il téléporte Timéo vers lui demande : -quel est ton âge ? -C'est quoi l'âge ? Il lève les yeux aux ciels. -Depuis combien d'années tu es en vis ? -cinq années -Et tu sais propulser des armes, intéressant. D'un signe de tête, il dit à sa majesté de me laisser tranquille. Sa majesté ignore son message, et ramasse l'épée qui était à terre. - je consens au fait que tu ne puisses pas mourir mais je vais au moins de couper un doigt ou une oreille. Dit-il d'un ton sarcastique Cette fois l'épée se brise en mille morceaux. Mon petit frère hurle encore -J'ai dit pas touche. Je le fixe, bien trop terrifiée pour dire un mot, il n'a pas conscience du danger qui pèse sur ses épaules, c'est un enfant. L'amie de sa majesté dit : -j'amène cet enfant à la capitale -Non s'il vous plaît ne séparer pas un enfant de sa famille. Il fonce un sourcil, en une seconde je suis à nouveau étranglée, mais pas par le roi plutôt par cet inconnu. -La ferme, je fais ce que je veux. Il me hurle ses paroles à la figure -Je, je, vous n'avez pas le droit Je récite une dernière parole alors que j'arrive à peine à respirer. « tehlikedn uzak au Krolowa Matka » : c'est un sort de protection qui permet de s'éloigner du danger immédiat. On se retrouve chez nous, ma mère n'était pas là et la gouvernante me voit, moi et Timéo couvert de sang, elle hurle à en laisser tomber la pile de vaisselle en porcelaine qu'elle tenait entre ses mains, puis elle court vers nous me demande : -Que c'est-il passé ? Mademoiselle qu'avez-vous fait ? -Je suis désolée, me murmure Timéo. Je le tourne vers moi puis je le gifle, avant de lui hurler dessus -Tu es complétement malade, Timéo il veut t'emmener avec lui, tu nous seras enlevé, qu'est-ce qu'on va faire. Seul père peut négocier avec eux, mais les décisions des monstres sont irrévocables même la reine ne peut rien faire, tu seras un tribut qui a démontré la docilité notre royaume qui est un vassal à l'empire. La ménagère me regarde apparemment perdue, tout d'abord, j'efface nos traces magiques, ils risquent de nous retrouver or il nous faut du temps. « olivadar nuestras huellas, cancellare le nostre facce, el mal no nos encontrarà » Je me tourne vers Timéo, il me regarde l'air perdu, je lui demande -Comment tu sais manier l'espace ? -J'ai juste penser au fait que s'il avait plus d'épée il ne pouvait pas de faire de mal. Je le fixe avant de lui demander -Pense au fait que je serais heureuse si je pouvais avoir une fleur qui vient de fleurir dans les cheveux. Mon frère regarde la fleur et en quelques secondes elle se met à bourgeonner, et puis éclore et enfin elle apparaît dans mes cheveux. Il maitrise l'espace et le temps, c'est inné chez lui, mes deux autres frères ne savent que faire de la magie basique, des petits sorts comme sécher le maïs d'un air chaud. Comment peut-il avoir un meilleur niveau que moi. Je suis la meilleure des apprentis de la reine, et lui n'a fait aucun cours il n'a que cinq années de vie. Je prends une inspiration, et caresse ses cheveux avant de lui dire : -ça va aller Timéo, ta grande sœur va tout arranger.   Je ne sais pas pourquoi je lu fait cette promesse, mais je sens que le câlin qu'il me donne après ce discours, a une valeur inestimable à mes yeux.      Que dire à part, ce qu'une grande sœur se doit de dire. Que faire à part ce qu'une grande sœur se doit de faire. 
Free reading for new users
Scan code to download app
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Writer
  • chap_listContents
  • likeADD