« Amalia »
Comme les autres jours de ma vie, je sortais avec mon plus jeune frère et ma mère, nous allions au grand marché, le grand marché est le seul endroit où on trouve de tout dans notre petit royaume, en tant que fille de commerçants nous devons aider nos mères à tout organiser, la reine vient inspecter les stands, et vérifient que les denrées tout comme, les articles pour le troc avec les autres royaumes soient de bonnes qualités.
Mon plus jeune frère, à peine cinq années de vie tire sur ma robe, s'accroche à ma jambe avant de crier :
-Grande sœur qu'est ce que c'est que ça pourquoi ils marchent à quatre pattes, et regarde leur peau elle est pleine de sang, et pourquoi elles attirent les mouches.
Il ferme les yeux, quand ils les voient passer. C'étaient les esclaves que l'empereur des monstres envoyaient à son fils marié à notre reine, chaque mois il avait droit à une centaine d'hommes et une cinquantaine de femmes, pourquoi un aussi grand nombre ? Tout simplement parce qu'aucun n'arrive à supporter sa cruauté. On raconte, que ses jours de plus grandes colères il embroche les plus rebelles, avant de les faire griller vifs comme des porcs, et une fois la cuisson de leur corps rôti fini il les découpent, et leur donnent à manger à ces esclaves femmes qui ne veulent pas s'adonner à ses plaisirs sadiques et si une seule larme, ou signe de dégoût apparait sur leur visage, ils les enferment avec des chiens affamés dans une pièce, et s'amuse à les observer supplier pour leur vie, et mourir à petit feu.
La pire histoire de toutes, est quand une d'entre elle alors qu'elle se faisait v****r par un chien et son ventre dévorer par un autre, le supplia de la torturer, au lieu de subir cela, elle essaya de le séduire malgré sa souffrance, et son visage déformé par la douleur. Son discours était « je ne vois pas une scène plus distrayante et excitante que celle çi ». Cependant les femmes esclaves qui l'acceptent ont une fin un peu moins cruelle, elles sont jetées du haut de la vallée des arches, et si elles ne se noient pas elles sont crucifiées, elle dit que si la mort ne les prends pas c'est parce qu'elles sont sorcières d'où le fait qu'elle ait réussit à survivre. Que les Dieux aient pitié de ces esclaves, et que leur sort soit le moins funeste possibles.
Je prends mon frère dans mes bras et le sert fort contre moi, il est peut être fils de riches commerçants pour ses montres, il n'est qu'un inceste à écraser ,et si de son jeune âge il vient à montrer son dégoût pour la manière dont le roi traite ces esclaves, il risquent d'être convier à chaque séance de torture et s'il n'y participe pas on lui coupe le bras, j'en connais plus d'un qui a subi cela, ce roi est sadique et vicieux aime se jouer de notre sensibilité et de nos émotions.
Je me retourne, c'est l'arrivée de la reine, moi et mes amies lui faisons la révérence, nos mères aussi lui font la révérence, mon jeune frère courent vers ses bras et elle le porte dans ses bras, nos mères et la reine qui tenait mon frère en main s'éloignent vers les tentes royales pour parler de la situation économique du pays, nous restons alors entre nous, et là c'est reparti pour un tour. Daphnée nous dit :
-Rapprochez vous mes sœurs, ma mère m'a donné un pigeon voyageur comme les autres l'appellent
-Tu veux dire les montres ! s'écria Gabriel
-Non les autres, Gabriel tu devrais arrêter on sera marié à un de ses hommes que tu nommes monstres, au risque de te décevoir, ils te tueront bien vite si tu les haies autant, prend sur toi pour la paix de notre pays, ajouta Sophie.
Mes quatre amies, me regardaient elles voulaient que je donne mon avis, moi j'ai juste haussé des épaules, elles avaient tout dit, que nous les apprécions ou non, on devait garder la paix entre nos royaumes. J'acquiesce alors et sur ceux Daphnée continue.
-Ce pigeon sert à envoyer des lettres à mon futur mari, c'est bon ils l'ont choisi j'ai de la chance il a mon âge c'est le premier fils de la dernière femme du roi.
-Mais tu n'auras jamais accès au trône, s'écria Sophie
-Tu racontes n'importe quoi ce que je veux c'est vivre en paix loin des problèmes de succession mais profiter de la richesse royale.
-Bien je vois, ce que tu recherches, moi je veux le pouvoir. Je veux être concubine du roi.
Je n'arrive pas à cacher ma surprise.
-Quoi ! Que dis-tu ? Es-tu folle, tu veux te marier avec un homme dont le passe-temps favori est d'observer la collection de tête de ses vassaux qui lui ont tenu tête.
-Oui Amalia, avec lui on me respectera même en temps que simple concubine.
-Et qui te protégeras de lui ? C'est un fou tu vois bien ce que son fils fait à ses esclaves.
-Oui mais ce sont des esclaves.
Elle n'a pas osé.
-Des esclaves ? Et alors ce sont des humains, des humains comme toi et moi, ils respirent et ont droit à la santé, un repas propre et une vie comme toi et moi, des espoirs ils méritent d'être traiter avec respect et amour.
Toutes mes amies se regardaient, puis elle se prirent toutes les mains, avant de faire une révérence. Je n'ai pas le temps, de me tourner que je me retrouve à terre, je pousse un cri de douleur et de surprise. Le pied qui m'a faite tombée, se retrouve sur le milieu de ma gorge je sens que mon cerveau est en train de se vider, mon cœur qui s'accélère, il n'y a qu'une seule personne qui oserait me traiter de la sorte. Le roi Kaïzen , deuxième fils de la première épouse du roi, je suis une femme morte. Je ferme les yeux, et tente le tout pour le tout me mets à chanter cette chanson que les serviteurs du prince chantent à chaque fois qu'il veut entrer en colère.
-Le feu du dragon, ne peut tuer le plus fort des démons, les dieux ne peuvent anéantir ce divin démon, au risque de goûter à une atroce déflagration, de notre roi dragon.
Quand j'ai entamé le premier couplet, il retire son pied, me tire par les cheveux et me dis.
-Donne moi une bonne raison pour ne pas t'écorcher vive, inceste.
-Cette action, risquerait de souiller de mon sang les étoffes de son altesse.
Il me jette dans les bras d'un de ces gardes, et lui ordonne
-Coupez sa tête.
Le garde le regarde, il est immobile il sait qui je suis. Il ne peut pas me tuer, il a trop de respect pour ma famille.
Mais le roi s'impatiente dans sa colère, il retire son épée du fourreau du garde, et lui coupe la tête d'un coup, j'esquive le coup, mais je me retrouve asperger de sang, je n'arrive pas à crier, je suis couverte du sang d'un inconnu, je sens ma respiration se couper, mon corps est si léger, la peur me fait oublier les forces qui s'exercent sur moi. Le roi dit :
-Je n'ai jamais supporter l'incompétence à nous deux, Catain !
Il me cravate, et appuie sur ma gorge l'épée qui est dégoulinante du sang du premier garde, j'agrippe ma robe, prend une inspiration ferme mes yeux.
Mes amies, se mirent à crier la reine sort de la tante, en compagnie de ma mère et des autres riches femmes de commerçantes. La reine couvrit les yeux de ma mère et lui ordonna de rentrer dans la tente. Puis elle s'avance vers le roi, et de sa main droite lui enlève l'épée avec douceur, puis elle met une main sur la main qui tenait mon col, et enlève sa main. Je peux enfin respirer, et je cours vers mes amies, qui m'entoure et me protège de leur corps. La reine enlève son gant de dentelles dorée, et d'un geste assuré, elle colle une claque monumentale au roi. Le bruit était tellement fort que tout le marché nous regarde.
-Comment osez-vous, n'oubliez pas votre position, que dira mon père.
-Que je devrais vous en donner une deuxième, avez-vous perdu l'esprit ou bien est ce une de ses esclaves qui vous a soi-disant jeter un sort. Cette fille est Amalia, fille du commerçant d'or le plus expérimenté que le monde n'ait jamais porter en son sein. Comment osez vous lever la main sur elle, elle sera bientôt mariée à un de vos frères, et vous savez que vous n'êtes que peu apprécier dans votre famille, alors agissez en futur empereur et excusez-vous.
Il la regarde de haut, Prend l'épée de l'homme mort et l'essuie sur la robe de la reine, avant de jeter l'épée dans la foule, qui s'écarte en signe de respect, il s'agace de leur compassion et s'en va. Il m'aurait fait bien pire qu'une simple écorchure, et mes amies seraient peut-être morte écorchée à leur tour ou pire.
-Tout est ma faute, pardonnez-moi
Ma tête est baissée, ma voix est enrouée, je voudrais ne pas tousser mais il a réellement failli m'étouffer. La reine ne dit rien use de sa magie pour diminuer la douleur de ma gorge enrouée.
Puis elle enlève sa cape la pause sur le corps du défunt, effectue une prière pour qu'il aille au ciel avec les dieux. Il est mort par ma faute. Je ne peux pas faire comme çi de rien n'étais, et j'ai éviter un bien funeste destin.