Une charmante rencontre.

924 Words
« Jean » Sous le soleil téméraire et audacieux, de notre royaume non loin du moment où le les nuages retournent vers l'horizon et que le soleil, nous fait sa révérence, mon frère marchait le long des hautes herbes traversaient. Le ruisseau qui sépare le domaine des grands sages du reste, de la population, les « ignorants » disaient-ils. Comme d'habitude il frappe trois fois à la porte, et entre chaque coup de poignet, il doit dire « grand maître, c'est moi Jean. », quand le grand maître ouvre la trappe, pour vérifier que c'est bien lui, il émet un « Hum » puis lui donne une devinette : « C'est vert, cependant à l'intérieur il est blanc, il n'en donne pas l'impression mais il est sucré, il n'en donne pas l'impression mais on peut le transformer de bien des façons. Qui ou quoi est-ce ? » L'arrogance de la jeunesse peut-être expliquerait la réponse de mon frère. -La réponse est évidente, Il le dit d'un ton amusé avant d'en ajouter. -Une énigme plus complexe, qui pourra me faire travailler mon intelligence, sinon je ne vois même pas pourquoi je devrais encore faire un déplacement jusqu'ici. Le maître dans sa grande sagesse, lui demanda -à quoi penses-tu jeune arrogant ? -A la canne à sucre c'est évidant -Pourquoi la canne à sucre ? -C'est vert et sucrée, on peut le transformer en sucre par une certaine magie. -Tu ne veux pas poser d'autre question, tu es sûr de ta réponse. -Oui. -Bien tu peux rentrer chez toi. -Pardon ? L'indignation et la colère se faisait sentir dans les mots de mon frère. -Pour la première fois de l'année tu as raté une devinette, et ceux par arrogance, va et découvre la bonne réponse, revient quand tu pourras me la procurer. -Vieux sénile, dans un juron le cri mon frère. C'est là qu'un des sages non loin du balcon se trouvant juste au-dessus de lui, verse un seau remplit de déchets de poulets il y'avait de tout : les trips, les intestins, les embryons d'œufs, sans oublier les peaux, les muqueuses, les plumes et le sang. Tout le seau entier était versé sur la figure de l'arrogant, comme il aimait l'appeler. Les maîtres ne le détestaient pas, juste que parfois, ils avaient leurs méthodes à eux pour lui inculquer le respect. Dans un grognement mon frère hurle des jurons à en faire pleurer les dieux, et cette scène ne manque pas d'amuser une jeune paysanne passant par-là, elle avait de yeux marrons et une chevelure châtaine, des boucles détendues, mais volumineuses, un panier remplit de pomme verte elle tenait en main. Mon frère avait entendu son ricanement mais n'y faisait pas attention, elle lui demanda. -Voulez-vous de l'aider ? D'une main il enleva le Hamas de déchets de poule sur ses cheveux et le reste de son visage, pour mieux l'observer. Elle était comme on dit chez nous « enchanteresse », c'était ce mélange très rare, qui se passe lorsqu'un humain a un enfant avec un monstre, sa peau devient plus claire, mais ses traits restent ceux des humains, son côté monstre peut en effrayer plus d'un mais son côté humain ne vous permet pas de la haïr. Elle est à moitié comme nous se disait-on dans le royaume. Jean marmonne dans sa gorge, et suit la fille jusqu'au ruisseaux, puis il enlève son haut et son bas, reste sans habit. C'est commun chez nous, les monstres nous traitent de « pervers » je ne suis pas sur du mot, mais je sais que chez nous c'est normal c'est « culturel » comme le dit Jean. Elle sort un mouchoir en tissu de sa poche, Jean était dans le ruisseau, il s'y était accroupie pour que l'eau courante nettoie son corps après avoir asperger son visage, la fille prend son mouchoir et d'un geste lent l'aide à nettoyer ses yeux, retire les taches consistantes de son visage et frotte le derrière de son oreille, il lui disait : -Commet vous vous appelez ? -De ma mère Annie et de mon père RockMiller. -RockMiller ? Vous n'êtes pas d'ici. -Je suis née sur ce territoire, ma mère aussi mais pas mon père, il ne vit pas avec nous, les gens disent que c'est un « monstre ». -Savez vous pourquoi ont les appellent monstres ? -Non je ne sais pas. -Tout simplement parce que leur peau est tellement transparente, qu'elle dévore celle des autres, il nous arrache nos frères et sœurs, et dévorent leurs couleurs, quand on les revoit ils sont gris et durs, et puis parfois il retrouve une couleur transparente. -Vous croyez vraiment à ces rumeurs -Je suis un homme instruit, je sais que leur peau est différente de la nôtre à cause d'un composé du nom de « mélanine » -Je sais qu'il porte des « armures » grises et dur, pour combattre et que quand ils finissent de se battre, ils les enlèvent. -Vous êtes vraiment intelligent. -Je sais Jean se lève et attrape ses habits qu'il passe dans l'eau, tout en les frottant au ruisseau. -L'odeur ne s'en ira pas -En effet. -Vous voulez venir chez moi ma mère sait enlever n'importe quelle odeur. -Merci c'est très aimable. Elle détache le foulard qui retenait ses cheveux, et une cascade de boucles se retrouve relâcher dans la nature, le vent donnaient vie à ses boucles qui flottaient en harmonie avec l'intensité de ce dernier. Puis elle lui tendait son foulard, qu'elle attachait à ma taille avant de me signe de la suivre.
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