"Amalia"
Notre reine aimée de tous pratiquait la magie de guérison. Elle gouvernait notre royaume avec bonté et sagesse.
il faisait bon vivre dans notre petit royaume.
Nous étions non loin de celui des monstres mais notre reine savait manier l'art de la diplomatie mieux que quiconque.
Nous étions quatre, quatre enfants tous de la même mère.
Mon père était un commerçant d'or, ma mère couturière, mes frères tous de valeureux parties.
Mon premier était Jacques, valeureux dès sa sixième année de vie il partait sur les routes avec mon père, il était si protecteur c'est peut-être pour ça qu'il a été choisi par les dieux comme premier.
Mon deuxième est Jean, qu'il est doux ce Jean, toujours en compagnie de maman. Jean était très intelligent il préférait apprendre à lire et écrire auprès des anciens du village, très serviable et aimant il aide maman en livrant ses confections.
Mon troisième Thiméo, était plus jeune que moi, plein de joie et de courage, il me suit pratiquement partout. Il m'accompagne souvent à mes cours de magie et adore se balader avec moi lors de mes journées libres.
Étant fille du plus grand commerçant d'or, je constitue une arme diplomatique de choix. je connais mon avenir, un mariage à un homme puissant sûrement étranger et le royaume pourrait survivre.
Avec les autres filles de commerçants, nous apprenions énormément d'art pour augmenter notre valeur, la couture chez ma mère, les bonnes manières chez ma tante, et la magie de guérison chez ma reine.
Notre douce et tendre reine.
Mais en cachette mon frère Jean m'apprenait à lire et à écrire. Les femmes ne sont pas admises à apprendre cela, pourtant j'apprends en cachette, et je ne suis pas la seule femme du royaume à le faire.
Mon frère, Jean est d'accord avec cette pratique, il dit toujours que :
-« le savoir est ce qui nous différencie des bêtes. »
Moi je voulais appendre à lire et à écrire pour que l'on s'échange des lettres une fois que mon départ vers mon nouveau foyer sera fait.
Je partirais à ma seizième année de vie vers mon mari. Je pourrais avoir de la chance comme la voisine et être mariée à un gentleman.
Ou bien je serais comme ma pauvre tante qui vit à la fin de la rue.
La rumeur disait que son mari lui donnait cent coup de fouet quand la nuit vient pour la dissuader de le tromper, pendant ces longs voyages d'apprenti combattants. Maintenant, il fait partie de l'armée impériale, et même si ma tante ne me parle jamais de lui, sans lui près d'elle, elle semble plus heureuse.
Comme tous les lundis, je me rendais chez la reine avec mes autres amies : Sophie, Gabrielle et Daphnée.
La reine, n'était pas là, on s'est alors assise sur le divan de la salle d'étude, puis Gabrielle se lève et se met à nous raconter le voyage que son père, mon premier frère et le sien avait fait :
-Regardez ! Regardez ! Ma mère a reçu une lettre de mon père, et elle m'a tout raconté, Mon père était sur le bateau, les eaux courtoises, et l'équipage remplit d'espoir quand soudain, le Dieu du ciel s'est mis à hurler de toutes ses forces, l'eau tombait du ciel, et les vagues d'une immense puissance pouvant renverser une baleine, s'abattait sur le bateau, c'était le Cap de désespoir , tous les bateaux y voyaient leur dernier jour. Mais il se trouve que mon père bénit des dieux, prit son épée hurlait :
« Aujourd'hui je ne peux céder, ma famille et ma tendre femme ont besoin de moi, vous tous vous ne pouvez céder penser à ceux qui sont à quai, ceux que vous aimez, vous devez renter chez vous ! »
C'est alors que dans un dernier hurlement l'équipage couraient prendre des seaux tous plus long et profonds les uns que les autres,
Ton frère Amalia, elle le dit en me prenant les mains
-Arrêtait le gouvernail de toutes ses forces, pour supporter ton père, il a su trouver la variable de l'équation pour réorienter le bateau et grâce à ça ils ont pu s'orienter vers le Sud et s'éloigner de la tempête.
Je lui souris, avant d'ajouter :
-Ma sœur, je le dis avec toute modestie. Ton père a su trouver les mots, pour donner la force à mon frère qui depuis son bas âge adore comprendre les instruments de personnes aimant partir par flux et par vent.
-Mais quelle histoire que voilà !
-La reine ! la reine ! s'exclamaient les autres filles.
La reine modèle de douceur et de gentillesse, rend honneur en sa réputation, humblement.
Elle prit place sur le fauteuil qui était devant nous puis elle nous dit de nous prendre les mains pour faire une prière dans un murmure elle fit signe de diriger la prière.
Quand nous entamions en cœur ce refrain :
-Dieux du ciel, de la terre, des océans, nos valeureux commerçants se battent nuit et jour pour nous, pour notre royaume, chers Dieux vous qui voyez et entendez tout, du battement de nos cœurs à notre pensée la plus sombre, entendez notre prière nous jeunes filles de commerçantes pleurant et implorant pour notre royaume, par votre seule pitié, accordez-nous le retour de nos pères et de ce fait la prospérité de notre royaume.
-C'est bien mes enfants, gardez cette pureté, le monde n'aura qu'une envie c'est de vouloir ternir votre pureté mais le ciel lui sera toujours vous la restaurer.
- Bien commençons la leçon.