Chapitre XLVIII

1883 Words

XLVIIIIls avaient dormi profondément. Nus l’un contre l’autre. Épuisés. Ils avaient dormi sans rêver cette fois. Mais avant cinq heures du matin, le portable de JG les avait réveillés en sursaut. Le soleil entrait tout droit par la petite fenêtre de l’est. Il faisait encore frais. Nancy s’était tournée vers le mur, montrant son dos et ses jolies fesses comme une protestation muette. Jean-Gabriel s’était levé le plus doucement possible, il avait pris le téléphone sur la table de nuit et s’était enfermé dans le cabinet de toilette. Dans le miroir au-dessus du lavabo, il lisait la peur sur son visage ensommeillé. — JG ? Marceau. — Pierre ? Tu as vu l’heure ? — Oui, justement. Mais il y a du nouveau. Et je crois que je vais avoir besoin de toi tout de suite… — Il a encore… ? — Non, mais ç

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