XXXIIPierre Marceau ne voulut pas laisser JG attendre seul au bord de la route. Ils restèrent donc assis pendant un peu plus d’une heure, dans la Clio garée à l’ombre d’immenses platanes, à guetter en bavardant toutes les voitures rouges. Pierre était curieux de connaître Nancy, il posait des questions. JG lui répondait sans se faire prier et, même s’il ne souhaitait pas encore lui parler des menaces dont elle était l’objet, il cachait mal sa nervosité, jetant un regard de travers aux quelques Mercedes noires qui passèrent devant eux. Toutes immatriculées dans la région cependant, ou conduites par des pères de famille en vacances. Rien à voir avec une paire de croque-morts en costume noir. Puis ils la virent arriver. JG respirait enfin et s’élança aussitôt sur la chaussée pour lui faire si

