XXXIIIIls étaient tous là, assis autour d’une table dans la lumière douce de ce début de soirée. Tous, c’est-à-dire Casa, Léontine et Dubosc. Et Pierre Marceau, arrivé depuis quelques minutes, qui venait d’étaler les photos que Bouillon lui avait confiées. Le silence pesait autour de la table où Léontine, en préparant le repas pour la clientèle du soir, avait quand même servi des apéritifs. Elle fut la première à voir entrer les deux jeunes gens et à se lever pour les accueillir. — Hé, bonsoir Jean-Gabriel, attends, je vais faire un peu de lumière – elle alluma les lampes de la véranda en même temps que l’enseigne de l’auberge. Elle revenait déjà — Oh mais, dis-moi, c’est une bien jolie fille que tu nous amènes là ! Mon Dieu, les yeux qu’elle a, cette petite ! Hé, vous tombez mal, pardi

