XIIUn quart d’heure plus tard, JG ressortait de chez lui. Il faisait presque nuit sur les alentours totalement silencieux, et le calme était revenu maintenant autour du château dont la masse imposante et dorée au-dessus du village semblait flotter, portée par la lumière des projecteurs. Il resta un instant sur le perron à contempler ce miracle d’élégance et de force confondues. Les premières étoiles se détachaient lentement du ciel sombre. À pied, il prit la rue qui descend à travers le bourg. Quelques fenêtres se coloraient à peine des éclats mouvants de la télévision. Un peu plus bas, il tourna à gauche. Il était pressé de savoir maintenant et il marchait vite en écoutant les grillons dont le chant tout autour palpitait dans l’obscurité. Une phrase lui revint de sa grand-mère qui lui dis

