ÉPISODE 8

2546 Words
DOUBLE VIE EPISODE 8 Après les fêtes de fin d'année je suis rentrée retrouver ma vie de Yaoundé. Je me suis concentrée sur mes études car il fallait que je justifie au moins la raison de ma venue à l'université. Après plusieurs mois de silence, un jour j'ai reçu le coup de fil d'André me disant qu'il est à Yaoundé et souhaiterais me voir. Je suis passé chez lui. Il louait un appartement à bastos. MOI : donc tu te souviens même encore de moi au point de m'inviter. ANDRÉ : stp entre d'abord je vais tout t'expliquer. Il m'a tiré à l'intérieur et a fermé la porte. Il m'a collé contre lui et a pris possession de mes lèvres. Oh mon Dieu ça m'a tellement manqué. Je l'ai laissé faire. Il a enlevé ma robe, puis a dégrafé mon soutif et a entraîné ses lèvres sur mes tétons. Avec mes mains j'ai ôté son t-shirt et commencé à caresser son dos. Subitement il m'a porté et m'a allongé sur le canapé et a enlevé mon slip, il a écarté mes jambes et plongé sa langue dans mon vagin. C'était trop doux. Pendant une dizaine de minutes il me léchait, je me tordais de plaisir. ANDRÉ : tu m'as tellement manqué, je croyais en mourir tellement j'avais envie de toi, envie de passer ces moments délicieux avec toi. Il avait enlevé son pantalon et m'avait pénétré sans crier gare. Encore cette sensation de recevoir une décharge électrique sur tout le corps. Le goût de ça. C'est le début du rattrapage de plusieurs mois de jachère sexuelle. On l'a fait trois fois successivement et j'avais l'impression de ne pas être satisfaite. Mais nos corps n'étant pas des machines, il nous fallait recharger les batteries de notre organisme. Après une bonne douche, nous avons mangé. Il paraît qu'il a un cuisinier qui lui fait à manger quand il est à Yaoundé. C'est donc après ce repas que nous avons eu une discussion sérieuse. J'avais besoin d' explications sur son silence pendant des mois. MOI : explique moi donc les raisons de ton silence, tu as mon numéro. ANDRÉ : as-tu toi aussi essayé de m'appeler pour savoir pourquoi j'étais silencieux ? MOI : je l'ai fait tellement de fois sans réponse que je me suis découragée. ANDRÉ : j'ai été appelé de toute urgence par une plateforme pétrolière sur laquelle je travaillais au Nigeria. Et tu sais que quand nous travaillons en mer ce n'est pas facile. On est presque coupé de notre monde et impossible de joindre ou d'être joint par nos proches. C'est quand j'ai fini que j'ai pris l'avion pour résoudre un problème familial en France et me voici à Yaoundé. Je suis arrivé dimanche. J'ai géré d'autres petits problèmes à Douala et c'est ce matin que je suis arrivé à Yaoundé voir ma Falone, mon amour, la future mère de mes enfants. Il le disait en me faisant des bisous. Puis il m'entraîne dans la chambre. C'était une belle et très grande chambre. Je me suis assise sur le lit, il a ouvert le placard et a sorti une valisette rose et l'a posée près de moi. ANDRÉ : ouvre-la s'il-te-plaît. Je l'ai ouverte, il y a deux beaux sacs à main, deux paires de chaussures talons assorties aux sacs, une paire de tennis, un ensemble jogging, des ensembles sous vêtements, et au fond une housse bien fermée. Je l'ai ouverte j'ai vu un ordinateur portable et ces accessoires. J'étais très contente. MOI : merci beaucoup mon chéri c'est trop gentil de ta part. Je lui ai fait un gros bisou. ANDRÉ : c'est rien mon amour, tu mérites mieux que ça. Je n'ai même pas assisté à ton anniversaire. Je suis désolé. MOI : ce n'est pas grave, mes amies m'avaient organisé une petite fête et on s'était bien amusées. ANDRÉ : ok J'ai rangé la valise et nous sommes couchés. C'est aux alentours de 20 heures qu'on s'est réveillé et avons décidé d'aller faire un tour chez moi. Il a mis la valise dans la voiture et nous sommes partis. Il a apprécié le chez moi, l'ordre dans ma chambre aussi. Il m'a demandé de prendre quelques vêtements et les documents dont j'aurais besoin pour aller rester avec lui à bastos le temps de son séjour. Chose dite chose faite. J'ai juste demandé au seul voisin avec qui je causais de surveiller ma chambre de temps en temps. Et nous sommes partis direction bastos. Paul était le seul voisin avec qui je sympatisais, on faisait la même filière et il m'aidait aussi quand je ne faisais pas cours. Moi en retour je faisais la cuisine pour nous deux, je le dépanne de temps en temps et je payais notre abonnement au cyber où on faisait nos travaux. Maintenant que j'ai l'ordinateur, il nous servira à deux. Je faisais la navette bastos et l'université. Tous les matins il se levait tôt pour m'accompagner au cours, et revenait me chercher le soir surtout si je finissais tard. Les jours où je commençais les cours en mis journée, je prenais le taxi. Je faisais la cuisine et un blanchisseur s'occupait de nos vêtements. J'ai passé un mois avec lui dans cet appartement, des fois, il allait à Douala pour quelques réunions de deux jours maximum et je profitais pour passer du temps avec mes amies. J'étais devenue très proche de Kristen et on se voyait presque tout le temps. C'était d'ailleurs la seule qui venait dans ma chambre au campus et à l'appartement de bastos. André aussi l'apprécie beaucoup et l'appelle belle sœur. Un jour en rentrant de l'école, le SG du réseau m'appelle pour s'excuser aussi de son silence, me disant qu'il est au pays pour un séjour d'une semaine et souhaiterais me voir. Super ça tombait bien André partait à Douala pour trois jours. Même comme, il appelle à tout moment dès qu'il est loin de moi. Le jour du rendez-vous, j'ai patienté jusqu'à ce qu' André me rassure qu'il est bien arrivé à Douala. Directement je suis partie à jouvence hôtel le retrouver. Il était très content de m'avoir revue. LUI : tu deviens de plus en plus jolie ma petite, tu m'as tellement manqué. Je t'ai gardé un cadeau pour ton anniversaire. Il sortit un sac emballage et me le remis. Il y avait quatre nuisettes sexy et une montre de marque. MOI : waouuuuuuu merci, je vais essayer une des nuisette, laquelle tu préfères ? LUI : celle avec la dentelle rose. MOI : ok, donnes moi quelques minutes. À mon retour, il était sans voix tellement ce qu'il voyait devant lui était super joli. LUI: J'ai envie de te manger, de te dévorer, de faire l'amour comme un sauvage, de te faire crier de douleur et de plaisir. MOI : et qui te retiens ? Je suis monté sur la chaise qui était dans sa chambre en position à cheval. Il a penché mon string sur le côté et s'est mis à dévorer mon vagin comme il savait si bien le faire. Je gémissait de plaisir, il l'a fait pendant longtemps et a fini par me pénétrer. Son membre n'était pas aussi gros que ceux de mes autres partenaires, mais il savait s'en servir. Il enlevait par moment et introduisait 2 doigts et s'activait avec des mouvements de va-et-vient violents. J'aime ça. Il m'a posé sur le lit et a renversé mes jambes vers mon visage puis a commencé à me limer le vagin. Le goût était au sommet et je le sentais bien au fond. C'était brutal et douloureux, mais très excitant. Il s'est relevé LUI : je veux que tu monte sur moi et que tu me prouve que tu mérites l'autre cadeau que je t'ai réservé au tiroir. Je vais d'abord aller uriner, rafraîchir mon vagin et boire un verre d'eau. J'ai mouillée la serviette et nettoyé son pénis. Quand je l'ai pris en charge, je me suis occupée de lui on dirait, une star de porno et le monsieur criait comme un porc et je n'arrêtais pas. Il allait confirmer ce que c'est que de courir derrière les jeunes filles. LUI : je n'en peux plus s'il-te-plaît. Oui oui oui tu es la meilleure je le confirme je veux jouir oui oui oui je veux….ça vient ça vient ça…….. ooooooooh Je n'avais pas son temps, j'étais assise sur lui et je m'active comme une professionnelle du porno. Il lança un dernier juron et il a joui. Je me suis levée le laissant là tout épuisé. Il était tellement fatigué qu'il s'est endormi. J'étais tellement fière de moi qu'on dirait que j'avais gagné une bataille. Très tôt le matin, j'ai appelé André pour savoir comment il avait dormi. Je suis allée aux toilettes passer mon coup de fil. MOI : coucou mon chéri comment as- tu dormi ? ANDRÉ : assez bien merci mon amour et toi ma future épouse ? MOI : juste que tu me manques. Je me sens seule quand tu n'es pas là. ANDRÉ : je reviens demain soir s'il te plaît. MOI : d'accord mon chéri, prends soin de toi. J'ai pris ma douche et je suis rentrée me coucher. C'est vers 9 heures que le bon monsieur s'est réveillé. Il s'est douché et a commandé à manger. Il ne disait pas grand chose à part me lancer des regards interrogateurs de temps en temps. Puis enfin il se décida. LUI : tu sais même que j'ai plus de 50 ans, tu voulais m'achever ou quoi? MOI : je suis désolée, ce n'était pas mon intention, je croyais te faire plaisir et moi j'ai aimé. LUI : te dérange pas ma petite, c'est juste que l'organisme n'est plus habitué à des sensations aussi fortes. Dit-il en souriant. J'ai vraiment adoré, tu m'as bien servi ton corps que je désire tant. Son téléphone sonna et en répondant, sa mine changea. LUI : je dois prendre le vol très tôt demain, certains partenaires que j'attendais la semaine prochaine, seront là demain soir. C'est un gros contrat. Tes petites fesses là portent bonheur. J'ai tellement trimé depuis plus d'un an pour déplacer ces partenaires jusqu'à dans mon pays. Et après une nuit torride avec toi. Les voilà en route pour venir signer. Tu mérites vraiment ton second cadeau. Il tira le tiroir du lit et sortit une grosse enveloppe kaki et me l'a donna. En disant. LUI : Je sais que tu es encore très jeune, mais sans le vouloir j'ai lu les notes que tu as faites dans ton calepin concernant ton projet. Tout ce que je tiens à te dire c'est de bien réfléchir et bien mûrir l'idée. C'est vrai on dit chez nous, le coq qui doit chanter commence très tôt. Mais la vie est les réalités qu'il faut être prêt à affronter. J'avais 19 ans quand j'ai abandonné mes études pour me lancer dans la vie active, c'était très dur au début et l'abandon par les membres de ma famille ne m'aidait pas. Mais je n'ai pas abandonné, j'ai persévéré. Et aussi je suis fière de moi. Tu es certes intelligente, mais je vois que tu t'ennuies à la fac, tu y vas même juste pour faire plaisir à ta famille. Avant de prendre une décision définitive, réfléchis et essayons d'abord avec les petites choses. MOI : je t'en voudrais d'avoir fouillé dans mes affaires, mais avec tous ces conseils que je viens de recevoir gratuitement, je ne peux que te dire merci. Infiniment merci pour tout. Il faut que tu te reposes et te prépare bien pour accueillir tes partenaires. Bonne chance et à bientôt. LUI : merci ma petite Falone. J'ai pris le taxi et je suis rentrée dans ma chambre déposer mon enveloppe, je suis curieuse de nature, mais je n'avais pas envie d'ouvrir cette enveloppe. Je savais qu'il y avait de l'argent, mais connaître le montant ne m'excitait pas. Je l'ai donc mise sous mon matelas. J'ai fait un bon bain de vapeur pour mes fesses avec tous les remèdes naturels que Stéphanie nous donnait pour avoir un vagin toujours propre et bien serré. Le lendemain après avoir encore fait un autre bain, j'ai pris le taxi pour ma deuxième maison. Je n'avais pas envie d'aller à l'école. J'ai fait la cuisine et je suis allée me coucher, j'avais vraiment chaud et je suis allongée sur le lit juste en string. J'avais dormi pendant longtemps que je n'ai pas entendu mon chéri entré. C'est la sensation d'un truc humide et chaud sur mes fesses qui m'avait réveillé. Mon chéri était entrain de passer sa langue sur mes fesses. Je me suis retournée et je l'ai embrassé. MOI : tu es là depuis, comment était ton voyage ? ANDRÉ : tout c'est bien passé, j'avais juste hâte de retrouver ma femme. MOI : ta femme ? Aussi facilement ? Tu connais la procédure pour que cela se réalise j'espère ? ANDRÉ : je ne suis pas un incapable, j'ai la politique de mes moyens, donc… même demain je peux t'épouser. MOI : trop facile à dire. Allons au salon je te sers à manger. ANDRÉ : pourquoi aller manger au salon ce que j'ai sous mes bras. Tu es mon meilleur repas et j'ai très faim de toi. Nourris mon s'il-te-plaît. Sans me le faire répéter deux fois, je l'ai déshabillé et j'ai juste reconduit sur lui ce que j'avais fais au SG, mais en mettant plus de piquant et plus d'épices. J'avais pris les commandes et je le pilotais comme bon me semble. Je le prenais soit en douceur soit brutalement. ANDRÉ : Fa...fa… oh oui ma chérie, mon tout Falone s'il te plaît accepte d'être mon épouse… oh ouiiiii sois la mère de mes enfants je promets de te... te rendre très heureuse. J'avais accéléré le rythme moi même je me retenais plus. MOI : mon chéri...mon André je t'aime prends moi comme tu veux...bai*** moi comme une chienne s'il-te-plaît prends moi à toutes les positions autant que tu veux. Je criais comme une forcené tout en étant sur lui. Il attrapa mes fesses avec fureur et commença à cogner bien fort jusqu'à jouir. Je me suis laissée écrouler sur le lit toute fatiguée. Quelques minutes après, il s'était levé pour se doucher et boire un verre de whisky. Je me suis nettoyée et j'ai fait la table et on a mangé. On avait encore passé quelques jours ensemble et il est rentré à Douala. Il m'avait laissé l'argent pour mes besoins. Il revenait de temps en temps, m'appelait constamment et m'invitait aussi chez lui. On vivait déjà une vie de couple. Il m'avait acheté un téléviseur et mis le câble. L'année académique s'était bien achevée et malgré mes absences à répétition, j'avais validé, donc j'étais admise en deuxième année. J'avais plusieurs événements avec Madame Aline, donc je suis allée faire quelques en famille à kribi. Et à mon retour j'ai engagé avec les différents événements avec les autres filles. Tout se passait tellement bien avec mon chéri au point il me présentait à tout le monde comme son épouse. Il venait même parfois dormir dans ma petite chambre et m'accompagnait lors des évènements. Mais un jour, l'impensable se produit. Seigneur que vais-je faire ??
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