Chapitre 2

1088 Words
CHAPITRE 2 Joyce lui avait raconté ce qui s’était passé en ville, comment elle menait sa vie et avait réussi, elle s’excusait de ne pas être passée au village depuis des années pour prendre de ses nouvelles mais pour Peace tout cela n’était que du passé le plus important pour elle était que son amie soit là avec elle. C’est finalement très tard dans la nuit que Joyce était rentrée, elle n’avait pas vu le temps passé et sa mère sans ses nouvelles était inquiète, mais une fois à la maison elle lui avait donné ses raisons et non seulement elle avait compris sa fille, mais elle était aussi fière que celle qu’elle considérait aussi comme sa fille soit de retour au village. Peace : maman si tu vois Joyce, elle a complètement changé, la ville est bien Oh ! Moi aussi je vais faire comment pour m’y rendre, maman tu es vraiment sûre que nous n’avons personne là-bas ? Mère de Peace : personne ma fille, juste un cousin à ton père, mais il avait renié la famille traitant tout le monde de sorcier et depuis ce jour plus personne ne l'avait revu, plus jeune il avait convaincu ton père de le suivre en ville disant qu’ils ne pouvaient pas évoluer dans ce village, mais ton père n’avait pas été assez courageux pour le suivre surtout qu’ils ne devaient pas avoir un endroit fixe ou aller, c’est ainsi que même tous les deux avaient coupé les ponts après avoir grandi ensemble et depuis ce jour il n’est plus jamais revenu ici au village Peace : papa lui aussi, il ne pouvait pas suivre son cousin ? Il était aussi très peureux ! Mère de Peace : ne parle pas ainsi de ton père décédé ! Peace : excuse-moi maman ! Mère de Peace : j’espère que demain Joyce viendra me saluer Elles avaient passé deux semaines ensemble, deux semaines de pur bonheur Joyce lui avait gardé des habits, des chaussures, des sacs et même des accessoires pour le maquillage en gros elle l'avait complètement gâtée, elle disait que vu les sorties qu’elles devaient faire ensemble elle ne voulait pas qu'il y ait trop de différence entre toutes les deux. Et quand Joyce regardait ce qu’elle possédait, elle se rendit bien compte que son amie avait raison car entre ce qu’elle lui avait donné et ce qu’elle avait pour habitude de porter il y’avait une très grande différence. Les jours étaient extrêmes vite passés et elles étaient déjà à quatre jours du départ de Joyce et ce jour Joyce était chez Peace et à son arrivée, sa maman avait demandé à lui parler : Mère de Peace : Joyce voilà ma fille Peace, toi-même tu connais comment vous étiez ici au village, tu sais très bien qu’on ne pouvait pas voir l’une de vous sans voir l’autre, vous étiez plus que des amies, vous étiez des sœurs, en plus vous étiez comme des jumelles, elle a arrêté ses études après le baccalauréat comme tu le sais parce que nous n’avions personne en ville chez qui elle pouvait aller rester Joyce : oui maman ça je sais ! Mère de Peace : Quand je te regarde apparemment ta vie donne en ville, ce que je veux te demander c’et s’il est possible que tu t’en ailles avec elle en ville afin de l’aider à se chercher aussi, si elle peut trouver grâce à son baccalauréat un petit travail pour pouvoir se débrouiller toute seule après, est-ce que tu peux faire ça pour moi ma fille ? Joyce : Maman toi-même tu connais notre relation je n'ai plus rien à te dire à ce niveau, maintenant par rapport à ta proposition j'y avais pensé et je voulais d'abord en parler à Peace avant de venir te voir pour t’en parler également mais comme tu as anticipé c'est toujours bien. Je rentre sur Yaoundé dans quatre jours et je compte partir avec elle tu sais qu’elle est ma sœur si je réussis c’est qu’elle va réussir si elle échoue c’est que c’est moi qui ai échouée Mère de Peace : Merci ma fille tu as vraiment un cœur en or quand je suis souvent les gens dire que les amitiés sincères n'existent pas je me dis juste qu’ils n’ont pas rencontré de bonne personne car ma fille et toi c’est bien plus que l’amitié Peace était contente de la tournure des choses, sa mère ne lui avait pas au préalable parlé de cela, et non seulement elle avait eu le courage d’en parler directement à Joyce mais également Joyce avait accepté sa proposition ce qui fut une très grande et belle surprise pour elle. Même sans avoir espéré elle devait aller en ville ce qui la rendait toute contente de devoir aller précisément à Yaoundé une ville dont elle entendait toujours parler mais n’y avait jamais mis les pieds ça devait être sa toute première fois et elle était surexcitée. Après la discussion avec la mère de Peace, elles sont sorties de la maison toutes les deux. Peace : je n’arrive pas à croire que je vais aussi aller en ville, en plus que je serais avec toi, ma copine... Joyce : moi aussi je suis contente, nous pourrions rattraper toutes ces années au cours desquels nous avons été éloignées Peace : effectivement ! Joyce : nous partons dans quatre jours exactement alors prépare-toi déjà, car mon manager me rappelle avec insistance et je lui aie promis d’être là d’ici ce weekend Peace : tu as un manager ? Joyce : Bien sûr ! Peace : j'aurais aussi un manager ? Joyce : ne raconte pas des sottises ! En plus il n’était pas d’accord pour que je vienne ici au village Peace : c’est quoi son problème !? Joyce : il n’a aucun problème sauf que je dois continuellement être en train de travailler d’après lui, l’argent avant tout Peace : je comprends mais à un moment il faut aussi se reposer quand même ! Joyce : c’est ce que je lui ai montré en venant ici mais je ne dois pas tout de même abuser, raison pour laquelle samedi soir au plus tard nous devons être en ville car nous avons rendez-vous lui et moi dimanche, alors prépare toi bien Peace : je suis même déjà prête alors ne t'inquiète pas ! Les jours qui suivaient son excitation ne diminuait pas, au point de ne plus parvenir à dormir les derniers jours qu’il lui restait à faire au village.
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